CAJT-Collectif des Amis de James Taylor
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TROUBADOUR REUNION TOUR- compte-rendus videos photos

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En attendant les dates japonaises, un petit saut dans le passé avec ce magnifique duo...
Art Garfunkel & JT "Crying In The Rain"






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LA TOURNEE JAPONAISE

14 avril. - TOKYO, JAPON
Nippon Budokan

  • 16 avril.- TOKYO, JAPON
    Nippon Budokan

  • 17 avril.- YOKOHAMA, JAPON
    Pacifico Yokohama


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    Merci à Arnold pour ces clichés de la visite du groupe à l'Ambassade américaine au Japon










    Kootch à l'arrière, Emily, Robbie Kondor, Kate & Arnold


    Russ, Jimmy dans le fond, Kate & Kootch

    Russ & Jimmy





















    Dernière édition par Admin le Mar 18 Mai 2010, 12:26 am, édité 2 fois


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    Au Budokan



    dressing room





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    Mille mercis à notre ami espagnol José de nous offrir en mp3 via sa super page JT l'intégralité du concert donné au Japon dans la salle Budokan de Tokyo





    TOURNEE au JAPON


    Budokan,Tokyo, 14
    Avril 2010



    Téléchargez ici:



    LIVE IN TOKYO DISK 1 (ZIP FILE)



    LIVE IN TOKYO DISK 2 (ZIP FILE)



    et voici en bonus une vidéo de How Sweet It Is interprétée dans la même salle au cours du concert du 16 avril 2010





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    CAROLE KING & JAMES TAYLOR - SONGS FROM THE 70’S CONTINUALLY SHINING





    Kenta Hagiwara

    Asahi Newspaper / Tokyo - 19 Avril 2010


    J'ai pu assister au concert des singer-songwriters vétérans Carole King et James Taylor se réunissant pour leur Troubadour Reunion Tour au Budokan le 14 avril. La première fois que les deux artistes ont joué ensemble dans le club légendaire de LA, c'était en 1970. Pour cette tournée, qui commémore le 40ème anniversaire de ce concert, il s ont amené avec eux des musiciens de première classe qui comprenaient la "Section" originale. Les deux artistes on rejoint le groupe, Taylor jouant de sa guitare acoustique et King du piano. Lorsque Taylor chantait, King lui servait de pianiste, et lorsque King assumait le chant, Taylor était son guitariste. Ils sont restés tous les deux sur scène durant le concert entier en tant que musiciens. L'intimité entre les deux vieux amis réchauffait le coeur.

    La setlist consistait principalement en des chansons réalisés par King et Taylor au début des années 70, cependant ceux-ci n'ont à aucun moment paru datés. >Dans ces jours avant le sampling aet les boîtes à rythme, le son naturel créé par le simple configuration d'instruments joués live caressant le chanteur, continue à briller avec force quarante ans plus tard. Le son raffiné de la ville et le sentiment idyllique se mêlent à la perfection. King et Taylor ont chanté les chansons qu'ils ont écrit quand ils étaient plus jeunes avec une interprétation profonde rendue possible par la maturité. Leur présentation éloquente et leur présence détendue ont également laissé une forte impression.

    Le début des années soixante-dix, époque où les deux artistes apparurent sous les projecteurs, était une époque où les jeunes se sentaient désillusionnés coincé entre résignation et frustration. Les années soixante et sa révolte passionnée contre la guerre du Vietnam faisaient partie du passé. Dans une telle époque, les voix introspectives de King et Taylor imbibèrent profondément le cœur des gens. Aujourd'hui alors que nous nous sentons constamment entravés politiquement, culturellement et dans de nombreux autres domaines, je trouve symbolique que les voix de King et Taylor aient droit à nouveau à une si forte présence.


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    STEAMROLLER BLUES- CHRISTCHURCH 8 AVRIL 2010




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    LA TOURNEE AMERICAINE





    "Pour la première fois depuis longtemps, Home Sweet Bus!
    Entre les répétitions et les autres activités pour être prête afin de livrer ce "Troubadour Reunion Tour" avec James Taylor, je n'ai pas pris le temps de m'arrêter et réfléchir sur l'énormité de ce voyage dans lequel James, le groupe (les choristes inclus), l'équipe technique, et moi-même sommes sur le point de nous embarquer. Nous quittons l'Idaho ce soir pour Portland, Oregon et le premier concert américain le vendredi 7 mai. C'est parti!"

    Carole

    ----


    07 Mai,2010
    Rose Garden Theatre
    Portland, OR
    General Public
    09 Mai,2010
    KeyArena
    Seattle, WA
    General Public
    11 Mai,2010
    HP Pavillion
    San Jose, CA
    General Public
    13 Mai,2010
    Hollywood Bowl
    Los Angeles, CA
    General Public
    14 Mai,2010
    Hollywood Bowl
    Los Angeles, CA
    General Public
    15 Mai,2010
    Hollywood Bowl
    Los Angeles, CA
    General Public
    18 Mai,2010
    Santa Barbara Bowl
    Santa Barbara, CA
    General Public
    19 Mai,2010
    Jobing.com Arena
    Phoenix, AZ
    General Public
    21 Mai,2010
    Sprint Center
    Kansas City, MO
    General Public
    22 Mai,2010
    Sommet Center
    Nashville, TN
    General Public
    24 Mai,2010
    AllState Arena
    Chicago, IL
    General Public
    25 Mai,2010
    Xcel Energy Center
    St. Paul, MN
    General Public
    27 Mai,2010
    The Palace of Auburn Hills
    Detroit, MI
    General Public
    28 Mai,2010
    Air Canada Centre
    Toronto, ON
    General
    Public
    30 Mai,2010
    Schottenstein Center
    Columbus, OH
    General Public
    02 Juin,2010
    Time Warner Cable Arena
    Charlotte, NC
    General Public
    03 Juin,2010
    The Arena at Gwinnett Center
    Atlanta, GA
    General Public
    05 Juin,2010
    BankAtlantic Center
    Ft. Lauderdale, FL
    General Public
    06 Juin,2010
    St. Pete Times Forum
    Tampa, FL
    General Public
    08 Juin,2010
    Verizon Center
    Washington, D.C.
    General Public
    10 Juin,2010
    Wachovia Center
    Philadelphia, PA
    General Public
    12 Juin,2010
    Mohegan Sun Arena
    Uncasville, CT
    General Public
    13 Juin,2010
    Mohegan Sun Arena
    Uncasville, CT
    General Public
    15 Juin,2010
    Madison Square Garden
    New York, NY
    General Public
    16 Juin,2010
    Madison Square Garden
    New York, NY
    General Public
    19 Juin,2010
    TD Garden
    Boston, MA
    General Public
    20 Juin,2010
    TD Garden
    Boston, MA
    General Public
    22 Juin,2010
    Wachovia Center
    Philadelphia, PA
    General Public
    23 Juin,2010
    Verizon Center
    Washington, DC
    General Public
    25 Juin,2010
    Prudential Center
    Newark, NJ
    General Public
    26 Juin,2010
    Mellon Arena
    Pittsburgh, PA
    General Public
    28 Juin,2010
    Mohegan Sun Arena at Casey Plaza
    Wilkes-Barre, PA
    General Public
    30 Juin,2010
    Madison Square Garden
    New York, NY
    General Public
    03 Jui, 2010
    Tanglewood
    Lenox, MA
    SOLD OUT
    04 Juil,2010
    Tanglewood
    Lenox, MA
    SOLD OUT
    05 Juil,2010
    Tanglewood**
    Lenox, MA
    General
    Public
    07 Juil,2010
    Quicken Loans Arena
    Cleveland, OH
    General Public
    09 Juil,2010
    United Center
    Chicago, IL
    General Public
    10 Juil,2010
    Scottrade Center
    St. Louis, MO
    General Public
    12 Juil,2010
    Sun Valley Center for the
    Arts
    Sun Valley, ID
    SOLD OUT
    14 Juil,2010
    Pepsi Center
    Denver, CO
    General Public
    15 Juil,2010
    Energy Solutions Arena
    Salt Lake City, UT
    General Public
    17 Juil,2010
    MGM Grand
    Las Vegas, NV
    General Public
    19 Juil,2010
    Oracle Arena
    Oakland, CA
    General Public
    20 Juil,2010
    Honda Center
    Anaheim, CA
    General Public




    Dernière édition par Admin le Mar 15 Juin 2010, 8:36 pm, édité 2 fois


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    premières photos officielles du fabuleux design scénique pour les dates américaines du Troubadour Reunion Tour avec les fameuse sections publiques intégrées à la scène






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    REVIEW: James Taylor & Carole King ar Portland, Oregon
    EXPERIENCE THE REAL THING!!





    Friday night, 7 May James Taylor and Carole King played the first show of their US Troubadour tour at the Rose Garden arena in Portland, Oregon. The 20,000 seat venue was filled almost to the rafters in anticipation of these two legendary singer/songwriters, who performed their nearly three-hour set in the round, with a rotating stage surrounded by a ‘private’ seating area reminiscent of the famous Troubadour Club in Los Angeles. Attendees paid up to $500 for those special seats, with the proceeds being donated to charity. Above the stage a circular screen displayed pre-recorded and live video throughout the evening.

    The show opened with an empty stage – save instruments – when images of young King and Taylor were suddenly seen revolving and the familiar sound of a piano and guitar emerged. A cinematic distraction and a most effective entrance for the two who walked on stage arm in arm to a raucous ovation. Finally settling down to their respective instruments, they very gently launched into the first song of the evening, Taylor’s Carolina in My Mind, followed by one of King’s biggest hits, So Far Away.

    I know it would be very easy to put down this act as sentimental or simply drifting into a ‘golden oldies’ style tribute. I won’t do that here. King is 68 years old and the songwriter or co-songwriter of literally dozens of pop and rock hits beginning in 1959 with the Shirelle’s Will You Still Love Me Tomorrow, and throughout the sixties with Some Kind of Wonderful and Up on The Roof for the Drifters, The Locomotion for Little Eva, Crying in the Rain for the Everly Brothers, One Fine Day for the Chiffons and You Make Me Feel Like a Natural Woman for Aretha Franklin. Following her split with partner Gerry Goffin, King went on to produce the now legendary Tapestry album in 1971, featuring re-recordings of Will You Still Love Me Tomorrow and Natural Woman as well as the now-classic So Far Away, I Feel the Earth Move, It’s Too Late, and You’ve Got a Friend.

    Tapestry proved a landmark for King in other ways – the album also featured musicians Danny Kortchmar (guitar) and Russ Kunkel (drums). This group, along with legendary bassist Leland Sklar, would form the basis for the appearances Taylor and King would give at the Troubadour back in 1971. For their reunion at the Troubadour in 2007, Kortchmar, Kunkel and Sklar joined Taylor and King once again and are part of the backing band for this new tour.

    Taylor has played Portland many times over the years and his honey-sweet voice never seems to change, only growing more mellow over the years. Carolina in My Mind, Fire and Rain and Sweet Baby James were well-represented and, as at almost every show, he brought the house down with the hilarious bluesy satire Steamroller.

    The real sparkle of the evening though, belonged entirely to King, whose catalog of hits from Will You Still Love Me Tomorrow to Jazzman and even a surprising encore with The Locomotion, outshone the stadium lights. For a grandmother nearing 70, King was not only in amazing voice, but displayed tremendous energy as she bounced across the stage, thundered at the piano and even took up the guitar for a high octane kick of Smackwater Jack.

    The first half of the show was a dazzling spin of greatest hits and duets between King and Taylor, including an intimate and moving rendition of Crying In the Rain. King, whose voice has only gotten bluesier over the years, proved a gentle harmonic match for Taylor and each complimented the other beautifully throughout the evening. King got the first big ovation of the evening when she all but channeled Janis Joplin for a seriously bluesy You Make Me Feel Like a Natural Woman. It was a pleasure to watch both of these performers derive so much energy from their elated audience, and share the closeness of their 40 year bond, giving one another frequent hugs and all but embracing the audience with their music.

    Taylor’s playful banter with the audience “We were going to do the same set list as we did at the Troubadour but no one could remember it,” or how he and Carole had ‘first met back in 1903 or something,” never fails to charm and tonight was no exception. His humor provided a light counterpoint to Carole’s own, where she gave short history lessons on her own career and gave praise to the various co-writers of her hits, including her ex-husband, Gerry Goffin.

    Following a short intermission where King and Taylor returned dressed down in jeans, the show took on a more casual feel, with Taylor delivering a perfect Copperline, and easily an anticipated song of the evening, Fire and Rain. King then proceeded to bring the house down with I Feel the Earth Move, pounding out the first few bars before handing the keys over to Robbie Kondor so she could pound around the stage. I remind you – she is 68 years old and you’d never know it.

    Taylor’s longtime backing vocalist, Arnold McCuller is also along for the tour and made a terrific showing on Shower the People, a song that has become almost an anthem at Taylor’s concerts, and generally has the audience singing along – something that, in the Rose Garden, sounded nothing short of divine.

    The show seemed to close with King and Taylor uniting for You Got a Friend, with a video tribute featuring all their collected albums and old photographs, but the Portland crowd wasn’t about to let go – and brought the troubadours back on stage for almost another half-hour, including Up on the Roof and How Sweet It Is (To Be Loved By You). The evening could not have ended on a more bittersweet note when, following their ovation for How Sweet It Is, King and Taylor seemed to put their heads together to decide on one more song, just the two of them, without the band. Together they sang the haunting lullaby, You Can Close Your Eyes and if it had all ended there, everyone would have sailed home in a peaceful haze.

    Amazingly, King and Taylor brought the band on stage for one more, this time a tune ‘all those grandmothers can show their grandkids’ – and kept the crowd bouncing through The Locomotion.

    You hear the sappy dialog on television commercials, “The music you grew up with,” or some other sappy nonsense whenever someone is trying to sell you something; the statement is true, but there is more to great music than just sentimentality. Younger people today listening to Lady Gaga or Justin Bieber might not appreciate fully what songwriters like Taylor and King have brought to the table – no pre-packaged knock-offs and carefully commercially suitable entertainment; there is a depth of experience, sensitivity and understanding about music, lyricism and life that you simply do not hear after a decade of American Idol. Great songwriters and singers and bands still exist, but their exposure is limited by an industry that only wants a sure-thing, usually dressed up in a glossy, sexy wrapper with little underneath.

    This tour, while just beginning, won’t last forever and it is unlikely that, unlike some superstars of the past, they will have an endless number of ‘farewells.’ If you have the opportunity, this is a ticket you must possess and if you are of a certain age and perhaps you have a young child or grandchild around – take them with you. Let them experience what it is like to see and hear musicians and singers performing without the need for computerized gadgetry, glamorous outfits or special effects.

    Let them experience the Real Thing.


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    Merci à Ann Parish Harper, une fan, pour ces photos du premier concert "Troubadour Reuinon" de la tournée américaine, à Portalnd, Oregon... Plusieurs dizaines d'autres sur sa page facebook
















    Dernière édition par Admin le Mar 11 Mai 2010, 1:56 pm, édité 1 fois


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    FIRE & RAIN - Portland, Oregon 7 mai 2010




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    "Sweet Baby James" - Seattle 9 mai 2010



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    "Steamroller Blues" - Seattle 7 mai 2010



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    Fantastique!

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    "NATURAL WOMAN"



    "SO FAR AWAY"



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    COMPTE -RENDU DE CONCERT REVIEW: James Taylor & Carole King réunis au KeyArena de SEATTLE le 9 mai 2010

    par Gene Stout pour Seattlepi.com (Traduction Samuel Légitimus)





    Un grand nombre de fans de James Taylor et Carole ont pu sentir la terre trembler dimanche soir (9 mai) à KeyArena.

    Les songwriters icôniques qui ont écrit et enregistré quelques uns des musiques les plus chéries des années soixante-dix ont joué plus de deux heures de tubes classiques durant l'arrêt à Seattle de leur fameux Troubadour Reunion Tour."

    Ce fut un concert plein d'énergie,réjouissant et parfois inspirant nourri par la chimie naturelle de ce duo.

    La tournée mondiale célèbre le 40ème anniversaire du concert de début de Taylor et King's en 1970 au club Troubadour de Los Angeles, un concert légendaire qui n'aurait pas pu être de plus bon augure. En 1971, les deux artistes étaient devenus des vedettes internationales.

    Au KeyArena, la célèbre paire a ranimé l'excitation de leur début avec une performance étendue comprenant des chansons telles que "I Feel the Earth Move", "Fire and Rain","You've Got a Friend" et "How Sweet It Is (to Be Loved by You)".

    Epaulant Taylor et King, le même groupe qui joua avec eux lors du concert original au Troubadour - le guitariste Danny Kortchmar, le bassiste Leland Sklar et le batteur Russ Kunkel - ainsi que les choristes Arnold McCuller, Kate Markowitz et Andrea Zonn (qui joua également du violon).



    Le concert qui se jouait au centre de l'arene avec des écrans mutliples fournissant des gros plans et des images nostalgiques des têtes d'affiches et de leurs musiciens. (UNe phto en noir et blancof d'un Sklar étudiant contrastait fortement avec à l'apparence le bassiste aux cheveux longs d'aujourd'hui.)

    Taylor et King ont partagé les projecteurs,tressant ensemble des chansons qui ont fait bouger toute une génération. Dans le premier set, Taylor a balancé l'humoristique "Machine Gun Kelly" avec de magnifique versions de "Carolina in My Mind" et "Shower the People" tandis que King (assise au piano à queue) a activé les souvenirs avec "So Far Away,"Song of Long Ago" et un "Natural Woman" bourré d'humour.



    King a célébré une carrière qui débuta en tant qu'auteur de tubes pour d'autres artistes. Particulièrement drôle dans le second set "Will You Still Love Me Tomorrow", qu'elle et Gerry Goffin ont écrit pour le groupe féminns des Shirelles (King révéla que la première fois qu'elle entendit une version enregistrée de la chanson à la radio c'était dans une Mercury 1956; une image de la voiture, ou d'un similaire, provoqua un rire du public lorsque celle-ci fut projetée sur un écran au-dessus de nos têtes).

    Taylor et King on interprété un duo étonnant de "Crying in the Rain" et se sont embrassé furtivement. Taylor a chanté un merveilleux "Sweet Baby James" et King a poursuivi avec un "Jazzman" plein de swing. Taylor révél sur le ton de la boutade que "Steamroller Blues" avait pris moins de temps à écrire qu'à jouer.

    UN nombre de chansons - parmi lesquelles "Fire and Rain" de Taylor et "I Feel the Earth Move" de King - ontinrent une standing ovation. (La dernière chanson fut accompagnée par une vidéo d'époque de gens en train de danser.)



    De retour pour les rappels, Taylor et King ont alterné au chant sur "Up on the Roof" une chanson que chacun d'eux a enregistré, avec des arrangements différent. Taylor s'est montré chaleureusement sentimental sur "How Sweet It Is (to Be Loved by You)"." Puis les deux se sont assis ensemble pour une version captivante de "You Can Close Your Eyes."

    Le concert s'est conclu avec une version décoiffante de "The Loco-Motion." le final mis le public sur ses pieds pour un chant général et des claquements de mains.


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    King et Taylor triomphe en concert
    (mardi 11 mai HP pavilion de San José)


    par Jim Harrington pour MercuryNew.com - traduction Samuel Légitimus







    Certains ont pleuré. Certains ont chanté en même temps. Et chacun a applaudi.

    Dire que la musique joué par James Taylor et Carole King mardi soir s'est connecté avec la foule du HP Pavilion de San José est un vaste euphémisme. En fait, c'était presque comme si les deux singers-songwriters légendaires — célébrant le 40ème anniversaire de leur première collaboration avec une tournée mondiale — avait mis bout à bout la bande-son même de la vie de ces fans.

    Chaque chanson a ravivé des souvenirs, qui balayaient les visages de la foule de diverses manières. Chaque texte touchait sa cible, comme si les paroles avait un sens personnel pour chacun des fans du bâtiment. Et les voix étaient aussi familières pour ces auditeurs que celles des membres de leurs familles, délivrant une chaleur et un confort rarement trouvé dans une grande salle de concert.

    La randonnée en double affiche de la paire — baptisé le "Troubadour Reunion" Tour, en l'honneur du club de Hollywood Ouest où King et Taylor se sont produit pour la première fois ensemble en 1970 — est une des success stories musicale de l'année. la date du HP Pavilion a attiré 16,000 spectateurs, ce qui eut pour résulta une des plus grosse foule de concert depuis les 17 ans d'histoire du lieu, selon le promoteur Another Planet Entertainment. la demande a été si grande localement que le "Troubadour Reunion" est prévu de faire voyage de retour dans la Bay Area cet été — le 19 Juillet à l'Oracle Arena d'Oakland.

    Le concert de deux heures et deux sets débuta avec Taylor et King marchant main dans la main, sur la scène circulaire et rotative qui se trouvait au centre de l'arene. Ils ont souri à la foule, ont fait un signe de tête aux membres du groupe et ont fini par prendre leur place. Taylor, âgé de 62 ans s'est mis à gratter sa guitare et King, 68 ans, à baladé ses mains sur les touches de piano, et la magie a démarré.

    Initialement, la setlist ressemble fort a celle que l'on trouve dans le nouveau CD de concert récemment sorti, Live at the Troubadour, enregistré au cours d'une série de concerts donnés au fameux lieu-saint de la folk music en 2007. La voix de Taylor est aussi douce que jamais alors qu'il cajole les paroles de beautés comme "Carolina in My Mind" et "Country Road", tandis que King s'est montré pleine de soul et hautement poignante sur "So Far Away" et "Smackwater Jack" deux morceaux de son chef-doeuvre de 1971 "Tapestry".

    Ces chansons sonnent super chaque fois que leur parent respectif les chantent. Toutefois, ce qui rendit leur interprétations de mardi si spéciales, hce fut la chance de les voir interprétés par les deux artistes sur la même scène. Cela peut paraître évident — et ça l'est, surtout si on connait l'étendue de l'histoire partagé par ces deux stars. Pour les novices, King est apparu en 1970 sur l'album phare de Taylor Sweet Baby James, et celui-ci a retourné la faveur sur Tapestry.



    Rendant la soirée encore plus mémorable, il y avait le groupe. Trois des musiciens dans ce tte distribution de six membres — le guitariste Danny Kortchmar, le bassiste Leland Sklar et la batteur Russell Kunkel — faisait partie du groupe original baptisé "The Section" qui accompagna Taylor et King en studio et sur scène dans le début des années soixante-dix.

    Les deux stars ne pouvaient pas faire de faux pas alors qu'il alternaient au micro et continuaient de conjurer les émotions avec des tubes tels que "Fire and Rain", "Will You Love Me Tomorrow", "Sweet Baby James" et "You've Got a Friend."





    Chaque fan dans l'audience avait certainement un morceau de prédilection dans la setlist — qui, en toute probabilité, correspondait directement de qui les accompagnait, d'où il s venaient ou de ce qu'ils faisaient lorsqu'ils entendirent le morceau pour la première fois. Cependant, la sélection la plus mémorable de la soirée fut peut-être l'incroyable reprise par King de sa compostion "(You Make Me Feel Like) A Natural Woman" un tube majeur pour Aretha Franklin en 1967.



    Alors que l'incomparable songwriter braillait le morceau, les femmes pouvaient voir des larmes couler sur leurs joues. Une preuve plus parlante du dégré d'émotion de cette chanson sur le public, fut de voir tous les hommes chanter avec entrain et en même temps que King, les paroles: "You make me feel like a natural woman!"

    Et vous savez comment c'était de les voir tous brailler? Comme toutes les choses dans cette soirée, ce fut superbe.


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    LOCOMOTION
    (11 mai HP Pavilion de San José)





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    HP Pavilion de San José toujours (11 mai)

    TROIS CHANSONS (dont Locomotion & I Feel The Earth Move...)







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    JAMES TAYLOR & CAROLE KING LIVE AT THE HOLLYWOOD BOWL


    LOS ANGELES TIMES - 14 mai





    James Taylor et Carole King n'ont fait aucun effort pour déguiser leur âge, jeudi soir à l'Hollywood Bowl de L.A, où les deux chanteurs de soixante ans et quelques ont joué la première de leur trois dates de leur tournée "Troubadour Reunion".

    La tournée mondiale — qui s'arrête mardi au Santa Barbara Bowl et comprend le 20 juillet une date au Honda Center à Anaheim — arrive 40 ans après que Taylor et King se sont produits pour la première fois ensemble dans le club cozy de West Hollywood club qui donne son nom au spectacle de la tournée; un combo CD-DVD live, enregistré au Troubadour en 2007, a débuté en début de semaine à la quatrième place des charts de ventes d'albums de Billboard.

    “Nous avons essayé de reconstruire ce qui se trouvait sur ces setlist du Trouabadour” déclare Taylor dans un rire, le concert de 2 heures et demi à peine entamé. “ mais c'est dur de se rappeler.” Plus tôt, il a présenté le guitariste Danny Kortchmar, le bassiste Leland Sklar et le batteur Russell Kunkel commes “ le groupe original avec qui Carole et moi avons travaillé en 1903.”
    Il nous faut admirer l'honnêteté de Taylor en ce qui concerne son rôle de fokeux popisant émérite. Mais c'est King qui a le mieux résumé la performance de la soirée dans un vers de son tube de 1971 “So Far Away”: “One more song about moving along the highway / Can’t say much of anything that’s new.”

    En dépit de la chaleureuse réception par une salle comble heureuse d'entretenir les feux de la nostalgie, le concert de jeudi a malheureusement offert assez peu d'intérêt à quiconque n'était pas prêt à revivre le bon temps passé. Ce n'est pas que la musique n'avait rien à dire sur l'âge, comme l'ont demontré les oeuvres récentes de Merle Haggard, Susan Boyle et la chanteuse anglaise Tracey Thorn.

    Mais la musique ne défiait pas non plus celui-ci, avec une verve à la Madonna: Quand King a chanté “The Loco-Motion,” qu'elle a composé avec Gerry Goffin au cours de leur collaboration du début des années soixante en tant qu'auteurs maison du Brill Building, le résultat a remplacé l'excitation juvénile initiale par un emballement d'orchestre de mariage. De même une interprétation vieux jeu de "I Feel the Earth Move,” le premier tube solo de King, se révélait une trahison au dynamisme plein de saveur du morceau.

    Ceci dit, King a au moins réussi à invoquer de l'énergie à ses chansons; la plupart des chansons que Taylor a sélectionnées sonnaient comme des berceuses, même s'il n'en présenta qu'une seule - “Sweet Baby James,” - en tant que tel. Etant donné l'étendue du catalogue des deux artistes, il y eut heureusement quelques exceptions: “Copperline” de Taylor représenta une magnifique rêverie acoustique, tandis que Sklar et Kunkel apportèrent au morceau “It’s Too Late” de King un groove souple de soft-funk. Prenant la scène seuls pour un second rappel, les deux têtes d'affiches harmonisèrent avec une affection non diminuée sur “You Can Close Your Eyes.”

    Dans un concert bâti sur les souvenirs, des moments mémorables récents — à l'instar de l'incroyable solo pris en charge par le choriste Arnold McCuller durant un “Shower the People” plutôt tiède — furent occasionnels et rares. King et Taylor n'ont pas déçu jeudi parce qu'ils sont trop vieux pour avoir un impact frais sur les auditeurs. Ils ont déçu parce qu'ils n'ont même pas eu l'air d'essayer.

    -- Mikael Wood



    Dernière édition par Admin le Mar 18 Mai 2010, 12:15 am, édité 1 fois


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    Voici une critique un peu sévère,

    C'est bien de l'avoir postée Sam, car c'est assez rare qu'on lise ce genre de choses :

    "le résultat a remplacé l'excitation juvénile initiale par un emballement d'orchestre de mariage. De même une interprétation vieux jeu ....

    King et Taylor n'ont pas déçu jeudi parce qu'ils sont trop vieux pour avoir un impact frais sur les auditeurs. Ils ont déçu parce qu'ils n'ont même pas eu l'air d'essayer."


    hé bé ....

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    Carole King et James Taylor, simplement sublime



    par BEN WENER pour THE ORANGE COUNTY REGISTER

    - traduction Samuel Légitimus







    Mes amis aussi bien que mes collègues ont eu l'air stupéfaits lorsque je leur ai annoncé que le "Troubadour Reunion Tour" de Carole King & James Taylor, qui démarrait ses trois dates à l'Hollywood Bowl ce jeudi soir, était peut-être de loin le plus gros et le plus recherché des événements de l'année.

    Comment cela est-il possible, s'étonnèrent-ils, lorsque Taylor Swift et Lady Gaga remplissent des arènes tous le soirs et que U2 assurent des stades à guichets fermés?


    Les raisons sont aussi évidentes que la setlist bourrées de classiques de ce duo. Tout d'abord,les deux légendes qui font partie du Rock'n'roll Hall of Fame jouent dans des lieux aussi grands (parfois même plus grands) que ces jeunes parvenus, pour ne pas parler du nombre de dates que ne pourraient assurer les irlandais dans leur dernière tournée monstre.

    Ensuite, à l'exception de trois performances totalement exclusives au Troubadour en Novembre 2007 qui célébrait le 50ème anniversaire du club légendaire (capturé pour la postérité dans un album live récemment sorti), cette association de deux institutions chéries de la musique américaine ne s'était pas produit depuis près de 40 ans ... depuis 1971, lorsqu'ils ont joué ensemble pour deux semaines dans le vénérable club d'Hollywood Ouest auquel Taylor se réfère ici en le qualifiant "d'inchangé... trop pouilleux pour changer." (en fait, le seul léger changement à la table de son effectué pour ce concert enregistré, cherche à évoquer dans sa globalité non seulement l'ambiance du Troub, mais l'humeur plus simple et plus intime de la production des années soixante-dix.)

    Enfin, contrairement au tournées des Stones, des Who ou des Eagles, cette tournée-ci n'est pas prête de se réitérer. Ce n'était une bravade, lorsqu'ils ont annoncé cette tournée comme une opportunité qui n'arrive qu'une fois dans la vie.



    Taylor, âgé de 62 ans est un animal des routes invétéré, et continuera certainement de tourner jusqu'à ce qu'il ne puisse plus marcher. Mais King, 68 ans, n'est retournée sur scène que récemment après des décennies d'absence -- et étant donnée ses performances vocales vaillante mais cependant quelque peu inégales de jeudi soir, on pressent qu'elle pourrait ne pas être prête à remettre cela une fois la tournée terminée. La probabilité que l'on puisse la convaincre de recommencer, disons, à 75 ans, semble très mince; et, je ne suis pas très sûr qu'elle sera capable alors de tenir certains des passages vocaux les plus aigus et les plus vigoureux de son répertoire.

    King a toujours possédé une voix unique, touchante et étrangement bourrée d'âme -- c'est ce qui a distingué cette singer-songwriter féminine de la première génération à l'aube des années soixante-dix lorsqu'elle a quitté le Brill Building pour se placer sous les projecteurs. “King,” écrit en 1971 le critique Robert Christgau dans sa critique de son disque majeur Tapestry, “a fait pour la voix féminine ce qu'ont accompli un nombre incalculable de chanteurs-compositeurs masculins il y a des années: les libérer du decorum technique. Elle insiste pour être entendue telle qu'elle est -- pas salace et sexy à crever ni douce et magnifique, juste humaine, avec toutes les failles et les imperfections que cela induit.”

    C'est précisément ces qualités crues mais résonantes qui font de Tapestry, ainsi que de l'album Blue de Joni Mitchell, de telles études des relations humaines et de l'accession récente à l'âge adulte. Parce King chante de façon si honnête, de manière si déchirante et avec tant de coeur, les jeunes femmes de n'importe quelle décennie affrontant leur première ruptures sérieuses ou essayant d'assumer la distance qui les sépare des amis qui s'éloignent, peuvent toujours connecter facilement aux oeuvres sans faile que sont “It’s Too Late” et “So Far Away.”

    Malgré tout, l'âge a inévitablement laissé dans la voix de King un caractère strident dont elle a mis un certain temps à se défaire jeudi soir -- on a pu le distinguer avec plus de netteté dans le premier set sur les morceaux “Way Over Yonder” et un “Sweet Seasons” particulièrement boiteux, beaucoup moins lors du second set sur “I Feel the Earth Move”, et plus du tout vers la fin du concert - où le défaut se transforma en vrais rides d'espièglerie chaleureuses sur “It’s Too Late”.

    En fait, durant la seconde moitié du concert -- quand King s'est débarrassée des franfreluches de sa grand-mère juive pour revêtir un pull confortable et une paire de jeans, et quand Taylor a troqué son costume pour un aspect plus Nouvelle-Angleterre -- King se révéla dans une forme superbe. Elle s'est montrée enjouée durant “Jazzman” . Mais, mieux encore, elle a harmonisé d'une manière si riche durant la tendre interprétation du tube des Shirelles: “Will You Love Me Tomorrow” version Tapestry et durant un autre joyau qu'elle et Gerry Goffin ont également composé, cette fois-ci pour les Everly Brothers: “Crying in the Rain”.

    JT continue, d'une autre côté, d'être une étrange merveille: comment se fait-il qu'il sonne exactement de la même manière que lorsqu'il avait 21 ans -- et parfois encore meilleur? Sa voix apaisante inimitable reste inchangée et constamment malléable, capable d'atteindre parfaitement les notes hautes sur “Up on the Roof" et “Shower the People” quand ses pairs sensiblement du même âge (Paul McCartney, pour n'en citer qu'un) ne sont plus aussi assurés.

    Encore plus impressionnant, la capacité qu'il a, grâce à de subtiles variations dans son phrasé, à découvrir de nouveau sens dans les récits qu'il nous a fait des milliers de fois, n'a d'égal que Dylan, Paul Simon et peut-être Willie Nelson (quand celui-ci essaie vraiment). Les compositions les plus fortes de Taylor sont des créatures en perpétuelle évolution: je l'ai entendu chanter “Fire and Rain” une demi-douzaine de fois au moins dans la décennie passée, mais jamais il n'a sonné aussi profond qu'à l'Hollywood Bowl.

    Se pourrait-il que le cadre ait à voir avec cela? Ce fut, de plusieurs façons,exactement la nuit magique que ce public, composé en majorité de baby-boomers, espéraient.



    Avouons-le, il y a un peu de prophétie personnelle accomplie -- quand les gens dépensent $150 dollars sinon plus pour des sièges décents, il faudrait un désastre ferroviaire pour que ceux-ci n'aient pas le sentiment d'assister à l'un des plus grand concert de leur vie. C'est la raison pour laquelle cette tournée ne cesse d'ajouter des salles combles -- trois à l'Hollywood Bowl, suivis par ce qui est sûr d'être un mardi de toute beauté au Bowl de Santa Barbara, puis un genre de "retour à la maison" le 20 juillet au Honda Center en fin de la tournée américaine.



    Les gens qui ne vont jamais au concert sont disposés à payers des sommes exhorbitantes car le facteur "satisfaction du consommateur" est particulièrement respecté. Vous savez ce que vous allez obtenir: près d'une trentaine de chansons en trois heures, une majorité écrasante d'entre elles aussi familière que “Happy Birthday to You.” Elles ont été choisies dans le répertoire du début de carrière de CK & JT: 1970-72, époque où les deux légendes sont devenus de nouveaux paradigmes de la pop music avec Tapestry, Sweet Baby James, Music et Mud Slide Slim and the Blue Horizon. (Si la magnifique chansonnette de King “Beautiful” est un de ses joyaux les plus appréciés, vous adorerez absolument la manière dont ils l'ont couplé à un autre “hymne pour agnostique” comme Taylor qualifie sa composition “Shower the People.”)

    Chaque titres, à l'exception des quelques morceaux qu'ils n'interprètent qu'à deux (non, ils ne se reprennent pas vraiment l'un l'autre; ils l'ont déjà fait il y a des années) est merveilleusement épaulé par les musiciens, parmi lesquels le groupe de musiciens de studio souvent mésestimé, baptisé "The Section -- le batteur Russ Kunkel, le guitariste-compositeur Danny “Kootch” Kortchmar, et à la basse, un des plus grands bassistes de tous les temps, Leland Sklar. C'est la même bande qui a joué sur les albums essentiels et ont épaulé sur scène King, Taylor et virtuellement chacune des stars de L.A./N.Y. dans les années soixante-dix.



    Leur concert est-il nunuche? Par moments, bien sûr -- bien que les côtés folkeux de Taylor contrebalance le penchant occasionnellement rentre dedans de King, comme lorsqu'elle lorsqu'elle chante: “(You Make Me Feel Like) A Natural Woman” d'abord à James, puis à tous ces vieux copains dans le groupe. Leur concert est-il quelque peu gériatrique? Eh bien, évidemment -- mais alors il l'a toujours été, n'est-ce pas? Ici, au moins “I Feel the Earth Move” et “Honey Don’t Leave L.A” et le sautillant “Country Road” (le clou de la soirée pour moi) rappelle que de tels créateur de ballades peuvent encore balancer la sauce de temps en temps.



    Il n'y pas un moment dans l'ensemble du show -- pas même dans le finale bon enfant avec “The Loco-Motion” -- qui ne fonctionne pas, qui ne provoque pas à un moment un sourire ou un étreinte familière. Dans un âge supposé moderne où beaucoup de chose relèvent du divertiseement nostalgique, nous avons droit au voyage à travers le passé le plus parfait que l'on puisse trouver. Seuls Simon & Garfunkel au Staples Center m'ont provoqué autant de frissons.





    Setlist: Carole King & James Taylor at the Hollywood Bowl, May 13, 2010

    Set 1: Blossom / So Far Away / Honey Don’t Leave L.A. / Carolina in My Mind / Way Over Yonder / Smackwater Jack / Country Road / Sweet Seasons / Mexico / Song of Long Ago > Long Ago and Far Away / Beautiful / Shower the People / (You Make Me Feel Like) A Natural Woman

    Set 2: Crying in the Rain / Where You Lead (I Will Follow) / Copperline / Sweet Baby James / Jazzman / Will You Love Me Tomorrow / Steamroller Blues / It’s Too Late / Fire and Rain / I Feel the Earth Move / You’ve Got a Friend

    First encore: Up on the Roof / How Sweet It Is (To Be Loved by You)

    Second encore: You Can Close Your Eyes / The Loco-Motion

    -----

    C'est notre Prez Serge qui va être ravi de la retrouver:
    Visite dans les coulisses de Rosemary Butler, l'ancienne choriste de JT (et Jackson Browne!) après le premier show à l'Hollywood Bowl




    avec Arnold (son partenaire dans les chœurs lors des tournées de JT dans les années 80)



    Avec le singer-songwriter et producteur Andrew Gold (qui assura les choeurs sur le nouvelle version de "Carolina in My My Mind" sur le Greatest Hits de 76)



    avec les deux choristes actuelles de JT Kate Markowitz et Andrea Zonn



    avec le vieux potes de jeunesse et guitariste de JT Danny Kortchmar



    avec Andrew Gold et le bassiste Leland Sklar



    Dernière édition par Admin le Mar 18 Mai 2010, 12:14 am, édité 4 fois


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    seconde date des trois soirées de concert à l'Hollywood Bowl de Los Angeles


    Reprise spéciale pour l'occasion de HONEY DON' T LEAVE L.A.




    SWEET SEASONS



    YOU'VE GOT A FRIEND



    SMACKWATER JACK



    JAZZMAN



    IT'S TOO LATE



    SO FAR AWAY





    YOU CAN CLOSE YOUR EYES





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    Aidez JT et CK a choisir une chanson supplémentaire pour chaque date de tournée...




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