CAJT-Collectif des Amis de James Taylor
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L'album APPLE de JT en version remasterisée

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1 L'album APPLE de JT en version remasterisée le Mer 06 Oct 2010, 10:34 am

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Écoute intégrale sur Deezer:cliquer ici

Sortie le mardi 26 octobre 2010 de la version remastérisée numériquement du premier album de James Taylor au titre éponyme. Celui-ci a été entièrement remastérisé et comprend quatre titres bonus totalement inédits.

Il fut enregistré à Londres fin 68, sur le label Apple des Beatles, en tirant profit des "trous" laissés par les Fab Four au studio Trident durant l'enregistrement de leur fameux "l'album blanc".

Il est troublant de réaliser que le "son" de JT (une alchimie unique voix- guitare) était là dès le départ et que plus de 40 ans après, celui-ci n' a pas pris une ride!


James Taylor a eu une vie riche et variée qui comprend une période d'adolescence très noire où il sombra dans une profonde dépression et accepta de se faire interner dans un hôpital psychiatrique.

Alors que la guerre du Vietnam s'intensifiait, il réussit à se faire réformer du service militaire. Il séjourna 9 mois au Mc Lean Hospital au cours desquels il composa ses première chansons (plusieurs d'entre elles se trouvent sur ce premier album) et obtint son diplôme d'études secondaires.

Après un séjour à New York, où il forme "The Flying Machine" un groupe de rock blues avec son ami d'enfance Danny Kortchmar, il finit par déménage à Londres. C'est là qu'il envoie une bande démo à Peter Asher le directeur artistique du label Apple des Beatles.Avec l'accord de Paul McCartney et George Harrison, Asher signe JT à la fin de l'année 1968 (il devient premier artiste extérieur aux Fab Four à signer sur la label).

Mais JT est complètement accroc à l'héroïne (une habitude prise à NY). L'album se vendra peu, étant donné qu'au moment de sa promotion, l'artiste est en cure de désintoxication aux USA!!

Mais ne vous y trompez pas: Il s'agit bien d'un véritable classique qui fonctionne sur plusieurs niveaux.

Vous pouvez écouter l'album et l'apprécier comme de la pop pur miel - la voix de Taylor y est chaude, pure et agréable à l'oreille. Ses douces mélodies s'enroulent autour de vous et vous mettent dans un état de bien-être. (N'oublions pas que c'est le premier opus d'un gars en passe de devenir une icône!)

Ou bien, vous pouvez décider de fouiller les textes de l'album et y dénicher des significations plus profondes reflétant de l'adolescence contrariée de l'artiste et de sa lutte contre la dépression et la drogue. Lorsque vous considérez l'œuvre comme un album sur la dépression, celle-ci acquiert alors un sens nouveau.

Après sa désintoxication, Taylor quittera Apple pour signer chez Warner Bros. et enregistrer l'album SWEET BABY JAMES qui fera de lui la première superstar des années 1970!

En 1976, il décidera de ré-enregistrer deux morceaux de ce premier disque: "Something in the Way She Moves" et "Carolina in My Mind" pour son "Greatest Hits" qui deviendra un des albums les plus vendus de tous les temps.


"Sunny Skies" - démo studio, ré-enregistré plus tard pour l'album Sweet Baby James de 1970

# "Let Me Ride" - démo studio, ré-enregistré plus tard pour l'album Mud Slide Slim and the Blue Horizon de 1971

# "Sunshine Sunshine" - démo en solo acoustique d'une chanson de l'album James Taylor

# "Carolina In My Mind" - démo en solo acoustique d'une chanson de l'album James Taylor



Dernière édition par Admin le Lun 15 Nov 2010, 5:32 pm, édité 5 fois


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PETER ASHER SE RAPPELLE
Traduction Samuel Légitimus


JT et Peter Asher à l'époque du second album "Sweet Baby James" chez Warner Brothers

TEMOIGNAGE DE PETER ASHER - qui signa et produisit le premier album de JT sur le label APPLE (il deviendra par la suite le manager et produceur principal de JT durant les années 70 et 80. Il produira également "Sister Kate", le premier album de Kate Taylor, la soeur cadette de JT, ainsi que le tout dernier "James Taylor & Carole King Live at the Troubadour"


"Il était assez tard, un soir d'hiver pluvieux au début de 1968. J'étais à la maison dans mon appartement et j'ai reçu un appel téléphonique venu de nulle part d'un américain plutôt nerveux à la voix très agréable. Je ne le connaissais pas, mais il m'a dit qu'il s'appelait James Taylor.


JT en compagnie de Peter Asher et de son ami d'enfance Danny Kortchmar

Il a dit qu'il était arrivé à Londres deux jours plus tôt. Il avait eu mon mon numéro par notre ami commun, Danny Kortchmar. Danny était, en effet, un bon ami à moi - il avait joué en tant que guitariste dans le groupe qui accompagnait Peter & Gordon lors de notre tournée américaine. Nous étions devenus proches et le sommes restés jusqu'à ce jour. Comme j'apprenais à connaître mon interlocuteur téléphonique mystérieux, j'ai découvert que lui et Danny avaient été amis d'enfance et avait plus récemment été tous deux membres d'un groupe à New York appelé Flying Machine. Le groupe s'était démembré, James avait apparemment décidé d'aller passer du temps à Londres et Danny lui avait donné mon numéro, disant simplement à James que j'étais quelqu'un qu'il connaissait et appréciait.


Le duo Peter & Gordon responsable de nombreux tubes dans les années 60(dont certains écrits par Lennon et McCartney - pour la raison que Jane Asher, la soeur cadette de Peter, était la fiancée officielle de Paulo!)

James a expliqué qu'il était à Londres à la recherche d'une genre de succès musical. Il avait enregistré une bande démo la veille et se demandait si j'aimerais l'entendre. Je lui ai dit qu'en effet, j'en serais heureux et nous avons projeter de nous rencontrer à mon bureau le lendemain.

Lorsqu'il est venu et m'a joué la démo, je me souviens encore de mon étonnement et de mon ravissement. Il ne s'agissait pas de chansons rock traditionnelles. Elles contenaient en elles des éléments de folk, mais avec un groove R & B. Les parties de guitare possédaient l'élégance du jeu de guitare classique espagnole, mais avec, par moments, l'utilisation d'accords de jazz. Les parties vocales étaient intenses et mélancoliques, et, en même temps introspectives et réfléchies. Les chansons étaient un mélange brillant d'éloquence, d'humour poétique et de précision. J'étais époustouflé. Je lui ai demandé de me jouer deux chansons de plus en direct et il s'est exécuté.

Je lui ai dit tout le bien que je pensais de sa musique. Je lui ai dit que j'avais un nouvel emploi en tant que chef du bureau de direction artistique pour un nouveau label de disque et que je tenais à le signer. J'ai aussi découvert qu'il avait nulle part où aller et je l'ai l'invité à investir notre notre chambre d'amis où il a fini par rester pendant plusieurs mois.

J'ai travaillé avec James pendant un certain temps et l'ai l'aidé à monter un groupe - nous avons passé une annonce dans le magazine musical Melody Maker - et à développer certaines de ces grandes chansons: «Something In The Way She Moves», «Knocking' Round The Zoo »(au sujet de ses expériences dans un hôpital psychiatrique) et «Carolina In My Mind». Cette dernière chanson (une de mes préférées) ne fut écrite qu'après qu'il ait été signé sur Apple et alors qu'il souffrait d'un mal du pays intense sur l'île d'Ibiza.


Peter Asher et Paul McCartney à l'époque du label Apple

Je l'ai emmené dans le bureau et l'ai présenté aux Beatles, qui l'ont adoré lui et sa musique. J'ai écrit une note interne (qui existe toujours) à l'intention du chef de département américain Apple Records, Ron Kass (qui avait été engagé en tant qu'homme d'affaires officielles pour la gestion des affaires globales d'Apple Records). Ce mémo commence ainsi: «1er Juin 1968 Re: James Taylor est un auteur-compositeur et chanteur américain qui est très bon», et qui conclut ainsi: «Nous avons l'intention de commencer l'enregistrement vers le 20 Juin, date à laquelle il aura assez de chansons répétées et arrangées avec moi. L'artiste est prêt à discuter des termes du contrat aussitôt que vous serez prêt". Tout semblait si simple.

Des milliers de musiciens américains et de fans sont sans doute partis pour Londres à cette époque dans le vague espoir d'entrer d'une manière ou d'une autre chez d'Apple, même si cela voulait juste dire rencontrer les Beatles. Ce n'est qu'aujourd'hui, que je peux imaginer rétrospectivement à quel point cela dû être extraordinaire et effrayant à la fois pour un artiste sensible et nerveux, avec des antécédents de problèmes psychiatriques et une forte addiction à la drogue de se rendre à Londres et d'arriver à cet exploit la semaine même de son arrivée!

Et sa vie n'allait faire que se compliquer à partir de là.


Les aspects commerciaux réglés, nous sommes allés au Studios Trident situés à St Anne's Court dans Soho afin d'enregistrer l'album. Le studio appartenait aux frères Sheffield - Norman dirigeait l'endroit et Barry en était l'ingénieur du son. L'ami de James, un batteur américain exceptionnel du nom de Joel "Bishop" O'Brien, était également à Londres et il nous a rejoint dans le studio. Les musiciens allaient et venaient. Grâce à l'annonce passée dans Melody Maker nous avons trouvé Louis Cennamo pour assurer les parties de basse et Don Schinn pour les parties de claviers. Bien que, rétrospectivement, j'estime que l'album pourrait être considéré comme "surproduit", j'étais tellement impatient que chacun prête attention à ces chansons remarquables et au génie musical de James que j'ai suggéré beaucoup d'overdubs. Paul McCartney s'est joint à nous pour jouer de la basse sur "Carolina In My Mind» (James se rappelle que George Harrison a contribué aux chœurs, mais je n'en n'ai pas souvenir).


JT en compagnie de son ami le bateur Joel Bishop O'Brien (et sa femme Connie). JT déclarera que O'Brien état un vrai musicologue qui l'a initié au Jazz durant sa période de Greenwich Village

J'ai engagé mon ami Richard Hewson (un trompettiste de jazz et un compositeur brillant) pour écrire les arrangements des chansons et pour les «liens» que nous avons construit pour combler les interstices musicaux.


Peter Asher en studio avec JT

Ce fut certainement une expérience d'apprentissage autant pour James que pour moi. Je n'avais jusqu'ici produit que deux disques, mais j'avais vraiment le sentiment que c'était important - et j'étais tout à fait certain que James était un artiste extrêmement important. James lui-même était encore, tout au long de l'enregistrement de l'album, aux prises avec des problèmes personnels et de toxicomanie, mais j'étais trop naïf pour en reconnaître les symptômes. En dépit de tout cela, nous avons fait un disque dont je suis certainement encore très fier - et nous avons amorcé une relation professionnelle qui devait durer près de 30 ans et une amitié précieuse qui se poursuit jusqu'à ce jour. Et je resterai à jamais un membre fondateur de l'immense et éternelle union mondiale des fans de James Taylor."

Peter Asher


Peter Asher a reçu en 1977 le Grammy du meilleur producteur de l'année et a fait la couverture du magazine Rolling Stone en compagnie de ses deux plus gros clients: JT et Linda Ronstadt

James Taylor venait d'avoir 20 ans lorsqu'il arriva à Londres en Mars 1968.

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Les trois frères de James: Alex (1947) Livingston (1950) et Hugh (1952) et sa sœur Kate (1949)
embrasseront tous la carrière discographique.

Né en 1948 à l'Hopital Général à Boston, Massachusetts, JT a grandi en Caroline du Nord. Il est issu d'une famille professionnelle dans laquelle la musique était activement encouragée.


À 10 ans, James pratique le violoncelle - un instrument qui allait, dans une certaine mesure, informer son style de guitare complexe - mais il passa à la guitare vers l'âge de douze ans. Inspiré, entre autres, par le disques pour enfants de Woody Guthrie Songs To Grow ON For Mother And Child, James se consacre à ce nouvel instrument, et trouve de l'inspiration en outre, sous la forme du new yorkais Danny Kortchmar 'Kootch, de deux ans plus âgé, qu'il rencontre sur Martha's Vineyard, une île sur laquelle la famille Taylor passe ses vacances chaque été.

La composition est venue naturellement à James, et en 1966, les deux adolescents passent du duo au groupe "Flying Machine", basée à Greenwich Village. Avec Danny et James à la guitare, James à à la composition musicale et au chant, Flying Machine parvient à l'attention de Chip Taylor (aucun lien de parenté), frère de l'acteur Jon Voight, et auteur de hits aussi divers que "Angel Of The Morning » et « Wild Thing ».

Tout comme Peter Asher le sera quelques années plus tard, Chip Taylor est grandement impressionné par la musique mélodique et contemplative de James - "J'ai été tellement impressionné par son écriture, dira-t-il plus tard,"qu'il me fut plus tard difficile de composer mes propres chansons". Chip et son partenaire d'affaires Al Gorgoni signent James et décident de tenter d'obtenir pour leur jeune protégé un contrat d'enregistrement. Comme par hasard, Chip considère que le véhicule idéal pour les chansons de James est un album à partir duquel, comme avec les artistes de folk, de jazz et de classique, aucun single ne devrait être extrait. Peter Asher adoptera une position similaire chez Apple, et en Grande-Bretagne au moins, il n'y aura lors de la sortie originale, aucun single extrait de l'album «James Taylor». Peter commissionnera également des "liens" musicaux entre les chansons afin de renforcer encore plus l'idée du disque comme un ensemble cohérent dans sa totalité.


Les sessions de Flying Machine» au studio Select Sound de New York à la fin de 1966 donnera des versions enregistrées de cinq chansons que James allait plus tard retravailler avec Peter Asher pour l'album d'Apple: "Rainy Day Man», «Knocking Around The Zoo », "Something's Wrong», «Night Owl» et «Brighten Your Night With My Day».

Mais malgré l'engagement pris au début par une compagnie locale, Jubilee Records et de leur filiale Jay Gee, Le projet d'album «Flying Machine» restera au point mort et, revenant sur le concept original, le label, sortira finalement deux morceaux en tant que single, «Brighten You Night With My Day» et , en face A, "Night Owl", dont le titre avait été inspiré par l'établissement de Greenwich Village dans lequel le groupe avait acquis sa bonne réputation.
Le disque se vend en nombre raisonnable, mais la gloire et la fortune semblait un rêve lointain

Chip Taylor lancera par la suite son propre label, Rainy Day Records, nommé d'après une composition de James, mais avant même que toute musique de Flying Machine puisse être mise sur le marché, le groupe se dissout et au début de 1968, James prend la décision audacieuse d'aller s'installer à Londres.

«Je suis devenu un meilleur musicien à New York," déclarera James plus tard. "Mais j'étais trop pris dans la drogue. J'ai sans aucun doute reçu une rapide leçon de vie. Je me suis acoquiné avec toutes sortes de personnages étranges et été vraiment pris dans la vie du village. Il y a eu des moments où j'ai pensé que ne jamais sortir de là vivant."


JT au sein du groupe Flying Machine à Greenwich Village au milieu des années 60

Bien qu'il y aura d'autres pierres d'achoppement sur le chemin, ce sera Londres, Apple Records et Peter Asher qui fourniront à James la mise au point dont il avait besoin pour commencer à remettre sa vie sur pied:

[i]«Même si Peter travaillait pour Paul McCartney, il avait encore le contrôle total de son propre destin. J'ai su dès notre première rencontre qu'il était la bonne personne pour diriger ma carrière. Il avait cette détermination dans le regard que je n'avais jamais vu chez personne".



L'album éponyme «James Taylor» sort en Novembre 1968, et marque le début d'une carrière solo remarquable que continue de briller. L'album a jeté les bases pour l'album de 1970 «James Sweet Baby» sur Warner Brothers, et le succès mondial qui s'en suivra. Plus de 40 ans plus tard, les chansons signature sur ce disque: "Carolina In My Mind» et «Something In The Way She Moves», demeurent les pierres angulaires de l'incroyable catalogue des œuvres de James.


Peter Asher de conclure: «Beaucoup de ces chansons sont celles que James chante et joue encore en concert aujourd'hui et il est intéressant de comparer ces premières versions que nous avons fait il y a si longtemps. la voix de James sonne à la fois plus aigue et plus tremblante qu'aujourd'hui. Pour tous ceux qui sont venus à la musique de James sur le tard, il peut y avoir une certaine fascination à écouter là où tout a commencé. "

BONUS TRACKS

Les quatre titres bonus sur «James Taylor» sont des inédits. "Carolina In My Mind» et «Sunshine Sunshine» sont des versions démo acoustique faite à Londres durant l'été 1968. "Let Me Ride" et "Sunny Skies" furent enregistrées à la suite de la sortie de cet album, dans les studios Sound Crystal de Los Angeles, au printemps 1969. James a réenregistré deux chansons quand il a déménagé chez Warner Brothers Records: «Sunny Skies" sur Sweet Baby James en 1970 et "Let Me Ride», à laquelle il a ajouté plus de paroles, sur «Mud Slide Slim And The Blue Horizon» en 1971.




Dernière édition par Admin le Lun 15 Nov 2010, 5:19 pm, édité 26 fois


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Le texte de Peter Asher est fascinant. Il est dommage que ce disque n'ait pas remporté le succès qu'il méritait. Même pour 1968, il "sonne" encore très bien! Je le connaissais peu mais j'ai bien le goût de me le procurer.

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Merci Sam, même si je connais globalement "l'histoire", ce récit est vraiment passionnant.

Ça me donne envie de relire la bio faite par le directeur de Rolling Stone qui est malheureusement maintenant décédé.

Peter Asher a vraiment été déterminant dans le parcours de JT et ça a continué longtemps.
A ce sujet, sais tu pourquoi ça s'est arrêté, y a t il eu des fâcheries ?

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En fait, il s'agissait du rédacteur en chef du magazine Billboard, Timothy White.

Pour l'histoire, en 1962 déjà, JT a voulu carrément arrêter le métier, juste après "Mud Slide Slim". Et 20 ans avant Hourglass et 30 ans avant "Covers",Peter Asher avait trouvé la solution d'aller enregistrer JT chez lui - d'où l'album "One Man Dog" (peut-être mon album préféré de James - et je crois aussi celui de JP)qui devait à l'origine s'intituler "Bye Bye to Show Biz"...

Mais lorsqu'il s'est agit d'enregistrer un nouvel album, JT a décidé d'élargir son spectre musical et de tenter un nouveau producteur (le guitariste new-yorkais David Spinozza) pour l'excellent "Walking Man" (qui reste pourtant l'unique album de JT a ne pas encore être disque d'or).

Peter Asher qui habitait Los Angeles, était quant à lui très occupé avec Linda Ronstadt ou JD Souther...

enfin quand en 1975, JT a voulu laisser tomber l'étiquette pesante de chanteur introspectif, il a choisi Lenny Waronker et Russ Titleman (producteurs de ses musiciens favoris de l'époque, Randy Newman et Ry Cooder) pour offrir un habillement classieux a ses nouvelles compositions.

Peter reviendra malgré tout pour les albums suivants de l'ère Columbia: "JT", "Flag", "Dad Love His Work" et "That's Why I'm Here". (En plus de l'album "Live in Rio" la captation de la prestation de JT au festival Rock IN Rio qui est sorti uniquement au Brésil)

Dans la fin des années 80, Asher obtiendra un poste de direction chez Sony, mais restera manager de JT ainsi que de Ronstadt,Joni Mitchell, Randy Newman...

Le fait qu'il ait décidé de produire le nouvel album "Live At The Troubadour" et un très bon signe qui augure de collaborations futures plus étroites avec sa découverte d'il y a 40 ans.


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News toute fraiche de ASHER:

Peter Asher a créé un spectacle multimédia sur sa vie qui fera ses débuts américains à l'Iridium de New York le 3 décembre.

"Peter Asher: A Memoir de musique of the 60's and Beyond" allie le conte, la performance, les clips vidéo et les photos de ses archives privés, qui débutent avec le premier triomphe de Peter Asher en tant que moitié du duo Peter & Gordon ("World Without Love").

L'histoire de Asher interagit avec de nombreuses icônes musicales, parmi lesquelles Mick Jagger, John Lennon, Paul McCartney, Marianne Faithful, Yoko Ono, Carole King, ainsi que Taylor et Ronstadt. Les morceaux que McCartney a donné à Asher et Gordon Waller - "Woman", "I Don't Wanna See You Again", "Nobody I Know" et bien sûr "World Without Love" - sera interprétés avec des favoris de l'époque.

Asher, qui a quitté la scène pour devenir chef du départment de direction artistique pour Apple Records en 1968 et a travaillé comme manager pour de nombreux artistes et labels depuis, s'est réuni avec Gordon en 2005 pour quelques représentations exceptionnelles. Gordon est mort en 2009, l'année où Asher a commencé à faire des conférences qui ont évolué en spectacle. "Musical Memoir" a d'abord été présenté au Canada au débt de cette année.


De plus, Peter Asher a récemment partagé - en tant que guest - la scène avec le groupe d'un ancien guitariste de JT: Waddy Wachtel.("Flag" et "Dad Loves His Work")

Voici trois vidéos, dont une reprise, de "I Go To Pieces" de Del Shannon, de "A World Without love" le premier tube de son ancien duo "Peter & Gordon" (un morceau écrit par Lennon et McCartney!) et de "Crying In The Rain" le classique de Carole King








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