CAJT-Collectif des Amis de James Taylor
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RUMER la singer songwriter qui monte en concert à Paris

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RUMER, LA SINGER SONGWRITER TRES SEVENTIES A DECOUVRIR D'URGENCE

SERA EN CONCERT AU DIVAN DU MONDE




"Is there a place / where all that I've lost will be returned to me? /Don't tell me it's all right/ It'll never be all right." (Take me As I Am)

Elle sera en concert le 27 janvier au Divan du Monde.

ATTENTION, les places ( 20 euros) filent vite!



Le premier album - l'impeccable "Rumer Seasons of My Soul"

Écoutez ses morceaux sur sa page myspace
un morceau inédit, une reprise de Paul Simon "Long, Long Day" tiré sur film One Trick Pony est téléchargeable gratuitement sur son site officiel: www.rumer.co.uk.




Burt Bacharach lui a payé un billet d'avion pour la Californie rien que pour l'entendre chanter.
Rumer, qui est également soutenue depuis trois ans parCarly Simon et son fils Ben, s'est produite le 28 octobre dernier à Londres aux côtés d'Elton John et de Jools Holland.

la journaliste anglaise Melody Rousseau a réussi a obtenir un moment avec la singer-songwriter pour en savoir plus au sujet de son premier album 'Season Of my Soul" et des chanteurs des seventies qui l'inspirent.

Un tube est apparu à la fin de l'été dernier, au feeling très à la Carpenters. Celui-ci s'est rapidement propulsé dans la prestigieuse catégorie "Disque de la semaine" de BBC Radio 2. Ce morceau, "Slow", une chanson sensuelle et fondante sur l'amour non partagé, était chantée par
Rumer (aka Sarah Joyce) dans son premier album Seasons of My Soul (qui vient juste de sortir en France).



En dépit d'un CV rempli de collaborations récentes prestigieuses, il aura fallu dix ans de divers boulots, avant que Rumer n'obtienne sa chance "Serveuse, barmaid, fille de charcuterie, fille de chambre d'hôtel, vendeuse de popcorn, enseignante, promoteur, coiffeuse ..." énumère la chanteuse dans sa biographie promotionnelle. En fait, Rumer est plus ou moins passée directement de serveuse de café à sa prestation devant Burt Bacharach. Comme elle l'explique, quand elle a reçu l'invitation à venir rendre visite à Bacharach, "la chose incroyable est que je venais tout juste de me faire signer chez Atlantic, et donc peu de temps avant ça, je bossais derrière le comptoir à cappuccinos. Ça était assez impressionnant parce que j'avais à peine commencé à travailler sur mon album, j'avais à peine entamé ma carrière que, la première chose que je faisais, était de rencontrer Burt Bacharach."

En Californie, Rumer dit: «Je me suis contentée de m'asseoir au piano et j'ai vraiment eu l'impression d'être dans le saint des saints. Vous savez, vous êtes au piano et, sur celui-ci, il y a des photos de toute sa famille. C'était très, très intense, je n'arrivais pas vraiment à y croire. "

La réunion durera une heure, explique-t-elle: «Il voulait juste que je lui chante quelques
chansons qu'il était en train de travailler avec Steven Sater - un parolier qui a composé une comédie musicale intitulée "Spring Awakening". Nous avons parcouru quelques morceaux et nous avons
discuté. Il est très sérieux, il va droit au but, il n'a pas le temps pour autre chose que la beauté. S'il vivait encore cent ans, il y aurait toujours autant de musique en lui, toujours autant à donner. Sa passion est inébranlable, vous pouvez sentir que vous êtes dans le salon d'un des compositeurs probablement le plus importants du 20e siècle. Ce fut un grand honneur.
"

«J'adore Burt Bacharach et Hal David, parce qu'ils ont composé des morceaux avec les chanteurs les plus fantastiques - Dusty Springfield, Cilla Black, Dionne Warwick, Jackie DeShannon, Sandie Shaw, Aretha Franklin Ce sont les chanteurs que j'adore et des chansons que j'adore"



le mini EP de Rumer intitulé "Rumer sings Bacharach at Christmas" est sorti pour les fêtes. Il contient deux compositions de Bacharach: le classique "Alfie" et "Some Lovers", une nouvelle composition de Bacharach et Steve Sater pour la comédie musicale "The Gift of the Magi".



En fait, "Aretha" est justement le titre du nouveau single de Rumer tiré de "Seasons of My Soul",un hommage à Aretha Franlkin, son héroïne d'adolescence, qui et chanté dans un idiome proche du sien. Je demande à Rumer quelle autre stars musicales elle aimerait rencontrer: "J'adorerais rencontrer
Aretha Franklin, je serais ravie de rencontrer Joni Mitchell, je serais ravie de rencontrer Quincy Jones, l'adorerais rencontrer Carole King."



D'une façon incroyable, au beau milieu de sa décade de galère, Rumer a passé un sacré bon moment avec une autre star de la musique: «Carly Simon a été merveilleuse et j'ai passé six semaines avec sa famille sur Martha's Vineyard, sur l'invitation de son fils Ben . J'ai effectué quelques concerts avec elle et j'ai assuré les chœurs ».

"C'était aux alentours de 2005, quand je n'obtenais aucune aide de personne; j'étais une simple singer-songwriter dans le circuit. Ben Taylor m'a invité avec quelques autres musiciens à venir participer à une petite revue musicale."

«Carly s'est montrée très encourageante, je ne me souviens pas précisément de tout ce qu'elle
a dit. Je l'ai simplement adoré. J'ai adoré son esprit et sa vulnérabilité, sa force et sa sophistication. Elle est tellement sophistiquée, très portée sur la poésie et la littérature, très
consciente socialement, toujours en campagne pour une cause ou assurant des événements caritatifs. Elle est à la fois forte et féminine, comme une lionne à un moment et une petite fille, l'instant suivant. C'était vraiment éblouissant à voir.
"


Bacharach et Simon sont tous les deux issus d'une époque musicale qui est à la source du son de Rumer à l'inspiration très Seventies, "Je pense que c'est parce qu'il s'agit d'une narration simple. Les années soixante-dix ont été un grand moment pour la musique, un grand moment aussi pour la production "grand écran", comme les Eagles. J'adore Linda Ronstadt, le groupe Bread. J'estime simplement que la musique était vraiment bonne à l'époque. Toute la musique et tous les albums que j'aime sont de cette époque. J'espère que je ne fais rien qui sonne trop d'époque, mais j'espère que cela rappelle aux gens combien la musique était bonne à cette époque, combien la musique était de qualité dans les années soixante-dix. "

Cependant, la jeune chanteuse reconnaît volontiers tout un panthéon de chanteurs des seventies, déclarant: «Rien que de penser à Karen Carpenter ça me donne envie de pleurer, à quel point cette femme était brillante. J'adore tellement Laura Nyro, vous pouvez entendre son influence sur «Am I Forgiven?" Il y a sans aucun doute un rythme à l'intérieur du morceau qui vient directement d'elle. Judy Sill, que j'aime tant parce qu'elle aussi est inspirée par les hymnes. Pour ma part, j'aime toute cette espèce d'exaltation religieuse, ces images vives qu'elle évoque avec ses paroles et ses mélodies ... C'est de la musique spirituelle, et je pense qu'il y a un élément spirituel dans ce que je fais, probablement parce que, pour moi, le chant a toujours été naturel parce que nous étions toujours en train de chanter, à l'église, à l'école, à la maison... Nous étions toujours en train de chanter. C'était une chose tellement normale à faire. Nous étions un peu comme la famille Von Trapp."




Rumer, la plus jeune de sept frères et sœurs, est née au Pakistan en 1979, et bien que venant au monde à la toute fin de la décennie qui a fourni une telle source de richesse pour elle, elle explique que «ce qui était vraiment intéressant, c'est que ma famille, mes parents et mes six frères et sœurs plus âgés ont vécu depuis 1963 dans le monde entier et dans des colonies isolées. Mon père et ma mère se sont installés en Australie en 1962 Ils ont vécu dans l'Ouest de l'Australie, qui avait besoin de développement. C'est là que mon père a été ingénieur Puis ils ont vécu en Tasmanie, puis en Afrique."


"Notre famille vivait en autarcie, en tribu en quelque sorte, car nous n'avions aucune influence, ce qui était assez étrange." Plus rare encore, dit-elle, «nous n'écoutions pas vraiment de musique. C'est la vérité. En général, nous la produisions nous-mêmes. La musique qui réussissait malgré tout à filtrer? Probablement les Beatles, Cat Stevens, les Carpenters.Très peu au cours de cette période."

De retour au Royaume-Uni, Rumer est tombée amoureuse des vieilles comédies musicales d'Hollywood, une autre influence que l'on peut entendre dans les accords cinématographiques de certaines des chansons qui composent "Seasons of My Soul".

«Je suis toujours en train de chasser les arc-en-ciels", chante Rumer quand je lui demande quels airs elle apprécie le plus: «J'adore la façon de chanter de Judy Garland, j'adore tout ce que Judy Garland à chanté vraiment. Très vite, j'ai acquis toutes les cassettes de ses morceaux, ses concerts à Carnegie Hall. J'ai adoré tout le répertoire de Jerome Kerr, j'ai adoré Gershwin, j'ai adoré tous les morceaux de "The Sound of Music", Tout ce qui apportait une atmosphère. Il y a
aussi un film fantastique intitulé "Ziegfeld Girl", avec Hedy Lamarr, Judy Garland et Lana Turner."


Je lui fais remarquer combien sa propre histoire est, elle-même, très cinématographique, et elle acquiesce: "ça ressemble au conte de Cendrillon. Je voudrais juste ne pas me transformer en citrouille à minuit!"

Après le concert londonien avec Elton John qui a eu lieu le 28 Octobre dernier à Roundhouse ainsi que plusieurs autres concerts avec Jools Holland, peu de danger que cela lui arrive!


Rumer avec Roger Daltrey



Dernière édition par Admin le Jeu 13 Jan 2011, 9:26 pm, édité 3 fois


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je confirme, cette fille est extraordinaire .....à suivre avec beaucoup d'attention !

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Rumer s'est acquise de nombreux fans de musique avec son premier album, "Seasons of My Soul». Elle s'entretient avec le journaliste irlandais Harry Guerin à propos de son disque, de la guérison...





Harry Guerin: Comment vous êtes-vous arrangé avec toute cette attention que vous avez reçue pour votre premier album, "Seasons of My Soul"?

Rumer: C'est assez drôle, en fait. Quand il a commencé à marcher ma sœur m'a téléphoné - Je fais d'une famille nombreuse, et ils m'ont taquiner – ma sœur m'a dit: 'Voilà, tu as obtenu ce que tu voulais. Tu t'es faites grandement remarqué! » J'ai travaillé et vécu pendant des année dans le même endroit à Londres pendant des années et il se trouve que je m'occupais de mon petit chiot. Je suis entrée dans un restaurant avec ce chiot vraiment mignon et le chef du restaurant n'a même pas levé les yeux et m'a lancé: "Ooooh, Sarah, tu ne crois pas que tu t'es faite suffisamment remarqué comme ça sans avoir à te balader avec un chiot? » Je me fais donc beaucoup taquiner!
L'attention est ne chose un peu étrange, mais je pense quelle ne concerne vraiment que les cercles musicaux. Il n'y a pas d'énergie bizarre, c'est agréable.

HG: Et, à présent, vous avez des fans très célèbre, parmi lesquels Burt Bacharach, avec qui vous avez travaillé sur votre nouvel EP, "Rumer Sings Bacharach at Christmas».

R: C'est absolument génial de travailler avec lui. C'est tellement excitant. Les grands chanteurs comme Dusty Springfield, Karen Carpenter, Aretha Franklin, Dionne Warwick, Sandy Shaw - ces voix qui chantent Bacharach et David sont le nec plus ultra pour moi. Et donc, avoir la possibilité de recevoir une chanson de lui, c'est incroyable.

HG: «Seasons of My Soul" est très atmosphérique. C'est quelque chose qu'on ne trouve plus trop souvent sur les albums actuels.

R: Je pense que l'atmosphère dans le disque provient l'amitié que j'entretiens avec Steve [Brown, le producteur du disque]. Je pense qu'elle provient d'un véritable amour pour la musique et aussi, il y a de la naïveté dedans. Bien que Steve soit un musicien très prolifique et un compositeur de théâtre qui a joué dans plusieurs groupes, il ne s'était jamais lancé avant dans la production d'albums et je n'avais jamais travaillé auparavant aussi sérieusement.
Il y a peu de pratique pour l'enregistrement, du genre: «Oh, essayons comme ça! ». Parfois, vous pouvez entrer en studio avec des producteurs et c'est très «brillant» car ils savent ce qu'ils font. Ils ont répété toute l'expérience une centaine de fois. Ils ont produit cette personne et cette personne et ils font la même chose avec vous qu'avec un autre chanteur. Donc, ce disque possède une certaine fraîcheur.

HG: Mais les chansons sont tellement polies comme si vous les aviez eu avec vous pendant une longue période.

R: J'en balade certaines avec moi depuis des années. J'ai vu des collègues - des amis musiciens - faire des albums avec des chansons fantastiques dedans, mais ils les enregistraient d'une mauvaise façon et ces chansons perdaient tout leur charme et étaient «perdus» à jamais. Et je ne voulais pas les enregistrer si elles ne devaient pas être enregistrées correctement. Je les ai donc gardé longtemps sans les enregistrer. En fin de compte, l'album devait être quelque chose d'important. Il devait naître dans la bonne situation. Je savais que le pouvoir des chansons travaillées de la bonne façon serait immense, et je ne voulais pas les diluer.

HG: L'album a un côté très spirituel, mais il y a aussi un côté très sensuel. Était-ce un dilemme de balancer entre les deux?

R: Eh bien, en fait, les pistes qui paraissent sensuelles sont aussi très spirituelles. Je ne décris pas vraiment de quoi elles parlent - tout le monde aime à trouver ses propres significations dans les chansons. Certains d'entre elles sont suffisamment explicites et j'essaie de laisser aux plus mystérieuse à l'imagination de chacun.

HG: Je considère « Seasons of my Soul » comme un album de guérison.

R: Vraiment? D'une certaine façon, je n'en avais pas l'intention. J'ai écrit l'album comme un moyen de me guérir moi-même; à l'époque je traversais beaucoup de difficultés. Ma mère venait de mourir et tout ce sujet sur la mort... Je suis passée par une sorte de crise existentielle. Où allons-nous quand nous mourons? Qu'est-ce que Dieu? Qu'est-ce que le Ciel et existe-t-il? Et j'explore tout cela dans des chansons de «guérison» comme «On My Way Home» et même «Take Me As I Am», qui, d'une certaine manière, explore la phase de la colère dans la douleur, le moment où vous repoussez les gens alors que vous en avez le plus besoin - le paysage psychologique qui se révèle après un traumatisme majeur. Je suis intéressé par le monde intérieur et l'émotionnel et...

HG:La façon dont nous gérons nos sentiments.

R: Oui, et si vous êtes conscient du processus, si vous êtes conscient de vous-même – sans trop vous analyser mais juste assez pour vous comprendre vous-même et d'explorer cela -cela rend la vie plus facile à gérer. Parfois, les choses peuvent être si chargés d'émotion que vous vous laissez submerger par la colère, vous vous laissez submerger par le stress, par la frustration, par la douleur. Et alors, vous vous réfugiez dans l'alcool ou vous cherchez quelque chose pour éviter de tomber et cela ne fait qu'empirer.

HG: Êtes-vous d'accord avec la théorie qui dit que le bonheur est un «choix»?

R: C'est une question complexe. C'est comme dans [ma chanson] "Come To Me High»:« L'amour est une de ces choses qu'il te faut demander ». Il te faut dire: «Je veux ceci, je choisi ceci ». C'est complexe, parce que nous sommes tous des gens très complexes. Je ne dirais pas que je suis une personne heureuse, parce que j'ai toujours l'impression qu'il me faut aller dans les ténèbres pour en revenir et raconter l'histoire [Rires]. Je ne suis pas aussi familières avec le bonheur que je le suis avec d'autres émotions et d'autres états. Je suis heureuse quand je reçois un mail de Burt Bacharach!

H: Et, mis-à-part le-mails de Burt Bacharach côté, que prépare Rumer pour l'année 2011?

R: J'ai deux projets. L'un et un projet de recherche sur de la musique ancienne et l'autre est un nouvel album de compositions originales que je viens juste de commencer à esquisser et à démarrer. Je sais ce que je veux dire sur l'ensemble des chansons et leur humeur. Je connais le titre de l'album et j'ai déjà quelques titres et quelques idées pour les chansons. Ce que je fais en général c'est, d'abord, trouver l'atmosphère qui inspire ce que je veux dire, et ensuite j'esquisse un texte que je remplis peu à peu.

HG: Comment décririez-vous, en un mot,l'atmosphère du futur album?

R: Coloré!

HG: Et pour l'autre projet?

R: Il va s'intituler "Boys Don't Cry". Ce sont des chansons du milieu et de la fin des années et du début des années 80. Des morceaux de singers-songwriters très célèbres - tous des hommes - Richie Havens, Tim Hardin, Neil Young, Stephen Bishop, Randy Newman, Isaac Hayes.... Des morceaux très peu connus, des faces B, des B.O de films. Nous les avons pris comme de vieilles matrices et nous les avons peaufiné. Ce sera surprenant parce que nous avons trouvé des chansons extraordinaires qui, pour une raison ou une autre, ont été enregistrés dans un mauvais style ou avec un mauvais synthétiseur, ou qui sonnaient un peu bizarres, ou bien le gars qui la chantait était un peu éméché. Pour une raison u une autre, l'enregistrement original n'a pas su montrer la chanson. Il s'agit donc d'un projet de recherche, par lequel nous tentons d'extraire ces chansons. C'est comme trouver des chansons dans leur état brut. L'album sortira en Septembre.

HG: Est-ce que vous vous produirez bientôt en Irlande?

R: Cela me ferait le plus grand plaisir. J'adore l'Irlande. Je me sens à la maison en Irlande parce que ma grand-mère est de Rathgar. Et vous savez-vous quoi? J'adore ce gars.. l'homme qui présente sur lyric.fm. Whelan Marty? Je l'adore. Je voudrais qu'il soit mon père! J'aimerais qu'il m'adopte!


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