CAJT-Collectif des Amis de James Taylor
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TANGLEWOOD 2011 JAMES TAYLOR FESTIVAL- REVIEWS PHOTOS VIDEOS

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JAMES TAYLOR DANS UNE ZONE DE CONFORT

par Jeremy B. Goodwin pour le Berkshire Eagle
traduction Samuel Légitimus - photos Leo Kulinski, Jr (d'autres photos ICI )

Samedi 2 Juillet 2011

LENOX - Le week-end de la fête de l'Indépendance est, pour beaucoup, le moment de revisiter les traditions - en se rassemblant dans les mêmes endroits (ou des endroits similaire) avec les mêmes personnes (ou des personnes similaire) à faire les mêmes choses (ou, oui,des choses similaires). Comme avec n'importe quel rituel, le plaisir ne vient pas de la promesse de trouver quelque chose de nouveau, mais du doux confort de la familiarité et de la répétition. C'est donc avec une série de concerts annuels de James Taylor à Tanglewood, et ce fut avec le coup d'envoi de cette année avec le concert de jeudi soir à l'Ozawa Hall.

Taylor est un artisan extrêmement talentueux qui a depuis longtemps maîtrisé l'art de répondre aux attentes de son auditoire. Il fut rejoint par un ensemble fluctuant basé autour du violoncelliste Owen Young, du pianiste Larry Goldings, du batteur Tchad Wackerman et de la violoniste Andrea Zonn - ainsi que de ses quatre choristes familiers fréquemment rejoints sur scène par une délégation de 16 membres Tanglewood Festival Chorus le temps de quelques chansons.



l'homme était dans une superbe forme vocale alors qu'il menait son unité de haute précision à travers une série de chansons aux couleurs sépia tirées de sa réserve de ses plus grands succès.

Il semble à peine nécessaire de mentionner la setlist; Il y eut quelques surprises, entre "Secret O' Life' en ouverture de concert et "You Can Close Your Eyes" en fermeture, avec des arrêts réguliers le long du chemin pour des anecdotes au sujet, par exemple, de sa première audition de Carole King chantant "Vous avez un ami» et cette boutade à propos de George Harrison écrivant sa propre version de "Something IN The Way She Move". Nous avons à faire à une routine parfaitement exécutée, jusqu'à la pantomime avant la toute dernière chanson où il regarde en coulisse et fait le geste de demander si on a le temps pour une dernière chanson.



Pourtant, les vrais connaisseurs de Taylor on pu capturer un couple de moments moins familiers, comme le classique de Stephen Foster "Hard Times Come Again No More" sur lequel Owen Young sonnait merveilleusement. «Belfast à Boston" eut droit à un rythme de batterie martial de la part de Chad Wackerman; une lecture mesurée de "Island In The Sun" (écrit par Harry Belafonte et Lord Burgess) fut également inclus.



Avec son humour ironique (même si certains de ses mots d'esprit sont aussi ancrés dans la formule de ses concerts que "Shower the People" à la fin du concert), Taylor assume pleinement cette routine. "Fire and Rain" fut présenté comme "une chanson qu'il est très rare que nous ne jouions pas." Et même si nous avons entendu les blagues avant, peut-être leur répétition ne les rend-t-elle pas creuses mais réconfortantes.

Et pourtant, si jamais il y avait une occasion de sortir des limites du circuit éprouvé des concerts pour amphithéâtre, de faire confiance à l'étreinte constante du public et d'essayer quelque chose de différent, c'est bien l'occasion fournie par cette série de soirée d'émerveillements avec une audience de voisins qui se rassemble chaque année pour ces concerts très attendus.

Oui, cette série de concerts de cette année est divisée entre le concert quelque peu allégé (et augmenté de partie de violons) de l'Ozawa Hall, une date avec le Boston Pops, hier soir, et l'expérience totale JT sous le Shed, de dimanche et lundi. Mais le répertoire et le sentiment demeurent essentiellement les mêmes.

Peut-être un jour, y aura-t-il le désir d'essayer quelque chose de vraiment différent, plutôt que de s'agiter dans les marges. Disons, quatre soirées durant lesquelles chaques premier set comportera un album classique de Taylor joué dans son intégralité. Ou bien une soirée consacrée entièrement aux chansons d'autres artistes qui ont eut une influence sur notre homme. Ou un type de spectacle à la "Storytelles" cette série de la chaine VH1 durant lequel JT ira au-delà des mots d'esprits bien-pratiqué pour partager quelques anecdotes derrière les chansons, en répondant peut-être à des questions du public. Un concert à deux guitares? Un véritable concert solo, une performance guitare et voix (sans groupe ni choeurs pré-enregistrés)? Mais, si il ne veut pas, il n'est pas contraint de la faire.

Taylor représente aujourd'hui une authentique récolte de saison, ayant reçu au mois de mars la National Medal of Arts des mains du Président Obama, suivie d'une série de quatre soirée hommage au Carnegie Hall qui comprenait le gala à l'occasion du 120e anniversaire de la prestigieuse salle new-yorkaise. au cours de la décennie passée, il est passé du statut de singer-songwriter particulièrement apprécié à celui de trésor national du pays, une déification culturelle qui rend ses apparitions annuelles à Tanglewood d'autant plus appréciées et bienvenues.

Il se peut qu'il y ait un profond sentiment de déjà-vu qui imprègne Tanglewood ce week-end, mais après tout, je suppose que c'est ce que nous sommes venus chercher. Aussi régulière que les feux d'artifice du 4 Juillet, le coup d'envoi du week end de retrouvailles du barde de Lenox fut précis, très couru, et infiniment familier.


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JAMES TAYLOR - UN AGENDA DE CONCERTS JOUES A GUICHET FERME

2 juillet 2011

Clarence Fanto, Berkshire Eagle - Pittsfield, Massachusetts
traduction Samuel Légitimus - photos Leo Kulinski, JT ( d'autres photos ICI)



Dans une humeur méditative, au cours d'un rare soirée de pause d'une tournée épuisante de près de quatre mois en Amérique du Nord, James Taylor reconnaît qu'il est « dur de refuser du travail quand celui-ci vous est offert ... même c'est un luxe d'avoir un problème de surbookage, mais cela rend la troisième ou la quatrième année d'affilée où je me gratte la tête à la recherche d'une façon de travailler de façon modérée."

Après avoir réfléchi à la question autour d'un café à son domicile et studio d'enregistrement au sommet de la colline à Washington avec une vue lointaine du coucher de soleil sur la montagne Lenox, Taylor conclut que cela pourrait "simplement être dans la nature des choses que si vous êtes en demande ... si vous ouvrez les portes, vous risquez le déluge. Idéalement, j'aimerais travailler plus modérément, mais ça a été un printemps tellement phénoménal. "

En plus d'une tournée de 37 concerts depuis le début de Mars, Taylor et sa femme, Kim, ont assisté à une cérémonie à la Maison Blanche au cours de laquelle le président Obama lui a décerné, ainsi qu'à sept autres récipiendaires, la Médaille Nationale des Arts. Plus tard dans l'année, il s'est produit lors d'un dîner d’État donné en l'honneur de la chancelière allemande Angela Merkel, a donné une série de quatre concerts au Carnegie Hall pour aider à célébrer 120e anniversaire du site, et est apparu à la cérémonie télévisée de l'Académie of Country Awards ainsi qu'à divers concerts de soutien et événements privés.

Ce week-end, il achève un mini festival de quatre concerts à Tanglewood (avec des invités surprises sur scène dimanche et lundi soir) et, à peine trois jours

plus tard, il prolongera sa tournée en Angleterre, en Écosse, au Pays de Galles, en Irlande et à Venise - un événement spécial qui se déroulera en plein air sur la Place Saint-Marc et que Taylor décrit comme « un événement unique dans une vie."

«Il y a un tel poids dans certains de ces engagements, qu'il vous faut vous tromper vous-mêmes et en disant que ce n'est pas grand chose, mais cela ne fonctionne pas vraiment», confie-t-il, se référant aux événements de la Maison Blanche, de Carnegie Hall et de Venise. "Se sentir nerveux ou anxieux fait partie de l'excitation, le fait d'être passionnément connecté à ce que vous faites. L'idée est d'être aussi prêt que possible, aussi en forme que vous pouvez l'être, et avoir aussi bien répété que vous le pouvez, et ensuite s'abandonner dans l'instant et rendre l'expérience aussi agréable et authentique que possible. "

À 63 ans, Taylor reste svelte, athlétique et plein d'énergie, malgré un agenda très chargé, qui comprend également de nombreuses répétitions dans sa grange (une lieu de haute technologie pour la performance et l'enregistrement), des balances à chaque concerts ainsi que des fréquentes réunions de planification avec son staff.

«Je me me trouve sans aucun doute chaque soir en exploitation maximale de mon potentiel" dit-il. «Les gens sont là pour passer un bon moment et pour me voir passer un bon moment. L'idéal est de contrôler assez votre agenda pour ne pas être surbooké ou surchargé de boulot."



Mais Taylor concède que les événements spéciaux de dernière minute, au delà de sa routine habituelle de deux jours de travail, un jour de congé, trois semaines de tournée, une semaine de congé " me place en surchage." Son modèle de tournée, en place depuis 40 ans, "fonctionne vraiment" ajoute-t-il, même si finalement il aimerait essayer un rythme de concerts le week-end suivie par les jours de semaine à la maison avec Kim - qui assure fréquemment les chœurs aujourd'hui, surtout à Tanglewood - qui est une proche collaboratrice et une conseillère professionnelle et leurs deux jumeaux de 10 ans, Rufus et Henry.

Taylor décrit Kim - un membre du bureau des soutiens de l'orchestre symphonique de Boston Symphonie après 30 ans passé en tant que directrice artistique de celui-ci - comme une superbe caisse de résonance par rapport à ce qui fonctionne ou pas, et comment améliorer les choses. Elle a une idée très claire de ce qui est possible."



la série de concerts à Tanglewood ce week-end - trois spectacles très différents au cours de quatre soirées - a ouvert jeudi soir à l'Ozawa Hall avec une réunion scénique intime, qui comprenait Kim et Kate Markowitz aux choeurs, les membres de Tanglewood Festival Chorus, des percussions, un piano, un violoncelle joué par Owen Young, membre du Boston Symphony dans des arrangements du style de musique de chambre joués par une demi-douzaine de collaborateurs de confiance.

"Les musiciens ont la responsabilité de leurs propres partie, et j'ai un droit de veto que j'utilise avec parcimonie» nous explique JT, "de sorte que le concert évolue et je travaille avec une communauté de musiciens avec laquelle je me sens très à l'aise et qui m'accompagne depuis un bon bout de temps. Il est beaucoup plus efficace d'essayer de concocter une sorte de pièce de théâtre qui possède un bel équilibre et un bonne fluidité, offrant aussi bien ce que les gens attendent que ce que nous voulons leur offrir de nouveau."

Taylor partage ce soir le programme avec le Boston Pops et John Williams sous le Shed. Quelques billets de pelouse sont encore disponibles.

Williams est «merveilleusement efficace, rapide, perspicace et communique avec une telle aisance» dit Taylor.

Taylor et Williams ont choisi neuf des 30 arrangements disponibles, y compris une ré-écriture de classiques du chanteur tels que "Mean Old Man" (une des chansons préférées de Williams) et "Belfast à Boston".

Les concert de dimanche et lundi soir avec le groupe de Taylor au complet seront basés sur la setlist de tournée ainsi que le gala au Carnegie Hall " ainsi que des éléments de surprise que Kim aime adore garder sous le coude".

En repensant à ces derniers mois, Taylor est prompt à répondre lorsqu'on lui demande de choisir un moment emblématique: «Je dois dire que le fait d'obtenir la Médaille Nationale des Arts - et de me retrouver dans la même promotion que Meryl Streep, Sonny Rollins, Quincy Jones et d'autres académiciens et sculpteurs. ... Être reconnu à ce niveau ... pour moi, ce fut très gratifiant. Cela représente, en quelque sorte, le couronnement d'une carrière. Ce fut vraiment un immense honneur... Recevoir cette médaille des mains de ce président-ci, qu'il m'ait pris en considération, ce fut un grand honneur. "

Écartant ma suggestion qu'après quatre décennies passées sous les projecteurs, il n'avait plus besoin de validation, JT m'a affirmé: «J'en clairement encore besoin, je suis toujours très attaché à mon public, à leur acceptation et leur attention. Cela signifie énormément pour moi.. ».


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Les invités surprises de JT pour les deux concerts sous le Shed de Tanglewood dimanche 3 et lundi 4 juillet viennent d'être annoncés: il s'agit du couple de superstars country Vince Gill et Amy Grant qui se déplaceront depuis Nashville pour se joindre à notre homme et son groupe au grand complet. JT a déclaré la semaine dernière considérer Vince Gill (superbe chanteur et guitariste) comme son équivalent en country.



Dernière édition par Admin le Ven 08 Juil 2011, 8:46 am, édité 1 fois


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4 JAMES TAYLOR ANGE-GARDIEN DU BOSTON POPS le Lun 04 Juil 2011, 12:42 am

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JAMES TAYLOR ANGE-GARDIEN DU BOSTON POPS

Editorial du Boston globe du 2 juillet 2011 - traduction Samuel Légitimus

Lorsque le Boston Pops s'accorderont pour ses performances sur Esplanade le 4 Juillet, un autre artiste légendaires investira la scène de Tanglewood. James Taylor effectuera le cinquième de ses week-ends des soutien à présent annuels en faveur du Boston symphony Orchestra à la résidence d'été de celui-ci à Lenox. Et tandis que des centaines de milliers de célébrants se caseront sur les rives de la rivière Charles pour le concert gratuit du Boston Pops, 60 000 environ paieront entre 21 $ et 115 $ pour l'un des quatre concerts James Taylor du week-end - ajoutant de ce fait quelques millions de dollars dans le coffre du BSO.



Servir de saint patron à une entreprise de musique classique pourrait sembler un rôle inattendu pour un troubadour (comme l'homme se décrit lui-même). Mais Taylor, âgé aujourd'hui de 63 ans, a fait son foyer des Berkshires, et il comprend que le BSO représente une ancrage pour une communauté d'entreprises artistiques à échelle de la région. De plus, sa femme, Kim, est une ancienne employée du BSO, actuellement fiduciaire actuel et passionnée de musique classique. le couple a personnellement versé une somme supplémentaire de 2 millions de dollars pour l'orchestre.



Kim étend ainsi les profondes déjà profondes qui rattache son mari et le Massachusetts. Et de ces racines sont nés de nombreux fruits, parmi lesquels beaucoup de grande musique de toutes les variétés et de toutes les expressions.


The Water is Wide le dimanche 30 août 2009 à Tanglewood



My Traveling Star le dimanche 30 août 2009 à Tanglewood (avec le Tanglewood Festival Chorus)



Shower The People le dimanche 30 août 2009 (avec le Tanglwood Festival Chorus)



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James Taylor passe son concert du 4 juillet à Tanglewood avec brio


Le 4 Juillet est un temps de réflexion pour un grand nombre d'entre nous. Pour certains c'est un jour où nous prodiguons des remerciements pour la bonne fortune d'être né aux États-Unis. Pour d'autres c'est le Jour de non-retour pour l'été qui arrive.

Il y a des vacances à prendre, des camps d'été a vivre, et oui, un temps pour écouter encore et encore "Fire and Rain" de James Taylor.

Je suppose que James Taylor et moi sonnons tous les deux le proverbial disque rayé.

JT parce qu'il continue à sonner aussi bon que toujours, et moi parce que que je continue à écrire sur combien ma famille et mes amis apprécient notre 4juillet annuel à Tanglewood .


James Taylor était d'humeur bavarde, et parfois Ludique, alors qu'il effectuait son apparition finale d'un week-end de Trois Jours à son foyer loin de chez lui.

Après avoir démarré l concert avec «Everyday», Taylor a engagé son public avec une anecdote sur sa période de jeune artiste vivant à Londres.

En 1968, il a auditionné pour le label Apple Records appertenant aux Beatles. Il a chanté "Something in the Way She Moves» pour Paul McCartney et George Harrison. Et Quand il chanté la chanson pour son auditoire du 4 Juillet à Tanglewood, il a passé une autre auditions avec brio.


Lundi soir, l'artiste semblait heureux, intéressé, et dévolu à son public.

Il a fait rire celui-ci lorsqu'il a dit que bien qu'il ait écrit plus de 150 chansons, il considérait parfois qu'il en avait écrit 10 chansons répétées 15 fois. IL assuma le rôle de conteur, parlant du Changement des Saisons et du temps passé sur la route. Il a alors lancé "Walking Man" qu'il a fait suivre avec "Your Smiling Face".

Pour le plaisir du public de Tanglewood, James Taylor a fermé le premier set en invitant sur scène Vince Gill et Amy Grant. Les trois ont chanté le tube de Grant: «House of Love".

Après l'entracte Taylor s'est mis en retrait et a laissé ses invités jouer leur musique. Gill a chanté "Pretty Little Adrinana» et Grant a suivi avec son tube chrétien: «Better Than A Hallelujah".

Ce 4 juillet à Tanglewood, James Taylor etait d'humeur partageuse. Il a partagé ses sentiments et des rires avec son auditoire loyal et il a partagé la scène with Gill et Grant, abandonnant volontiers la scène, et appréciant la musique autant Que le public.

Avec sa tournée Nord-Américaine achevée, James Taylor va débuter une tournée de l'Angleterre, de l'Ecosse et de l'Irlande qui débutera jeudi Soir à Manchester, en Angleterre.

La visite se terminera par une performance sur la Place Saint-Marc de Venise, en Italie.

JT a qualifié l'opportunité de jouer à Venise d' "occasion unique dans une vie".

COPPERLINE le 4 juillet 2011 à Tanglewood



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SETLIST (probablement incomplète) du concert du 4 juillet

JT & BAND with Guests (Vince Gill & Amy Grant)

Everyday
Something In The Way She Moves
Walking Man
Your Smiling Face
Line' Em Up
My Traveling Star
Carolina In My Mind
Upon The Roof
House Of Love (Amy Grant)

Pretty Little Adrianna (Vince Gill)
Better Than A Hallelujah (Amy Grant)
Copperline
Don't Let Me Be Lonely Tonight
Sweet Baby James
Fire and Rain
Mexico

Stand and Fight
How Sweet It Is (To Be Loved By You)


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Tanglewood: JT fait vrombir le 4 juillet

Par Clarence Fanto, Berkshire Eagle - traduction Samuel Légitimus

Mercredi 6 Juillet 2011


LENOX - Alors que ce dimanche, sous le Shed de Tanglewoood, James Taylor naviguait à travers son concert de clôture plein de puissance et composé des morceaux favoris de son public, la plupart des 18 000 spectateurs se balançaient, chantaient, applaudissaient et exhibaient de mille façons leur extrême enthousiasme.

Ce fut une exaltante conclusion à un concert qui ressemblait à une réunion de réveil religieux classique présidée par un prêcheur musical génial décontracté pratiquant son ministère devant son troupeau de fidèles au travers d'anecdotes, de réparties accrocheuses et une attitude familière et détendue.

La coda climatique du second set commença avec un "Steamroller" à l'indice d'octane élevée et qui comprenait l'obligatoire (surtout pour les voisins de Taylor) "Sweet Baby James", "Fire and Rain», «Mexique» , "Shed a Little Light" (L'hymne à Martin Luther King, à la fraternité et à la sororité, une de mes chansons préférées), et le clou du spectacle "How Sweet It Is".

Ces moments magiques nous rappellent que, bien que ces classiques soient en rotation lourde sur les ondes radios, elles résonnent toujours avec les auditeurs, surtout quand chaque interprétation sonne comme si la chanson venait juste d'être composée. JT est également maître du rythme; le concert de dimanche (répété lundi 4 juillet avec en plus un feu d'artifice) dura près de trois heures et des chansons profondes rarement entendues sur scène comme "Walking Man" et "Stop Thinkin' Bout That » les deux complétées par une instrumentation hard-rock et des effets visuels.


les deux superstars de la country (et copains de Taylor) Vince Gill et Amy Grant (Madame Gill à la ville) se sont joints à lui pour cinq chansons - Un hors d'œuvre, dans la première partie du concert et un mini set de quatre morceaux en solo et en collaboration dans le second set, y compris le tube de Grant "Baby Baby". Il ya Beaucoup de fans de country dans ces collines; la prestation de Gill-Grant fut une occasion de découvrir des performances de genre à un haut niveau.

HOUSE OF LOVE avec Amy Grant & Vince Gill

Le groupe expérimenté de Taylor composé de clavier, percussions et cuivres etait dans une grande forme; de même le quintet de choristes (Arnold McCuller a de nouveau atteint la Stratosphère pendant son solo sur "Shower the People") et le système de son fils a rendu justice au large assemblage sur la scène. Comme d'habitude, Le rappel final, "You Can Close Your Eyes», renvoya les auditeurs chez eux avec un sentiment d'élévation spirituelle.

En trois programmes très différents sur quatre soirées, le public un expérimenté la gamme kaléidoscopique de la musicalité de Taylor, avec en ouverture l'atmosphère intensément personnel et l'ambiance de cafés du concert de Jeudi à l'Ozawa Hall, avec 16 choristes du Tanglewood Festival CHorus, cinq choristes, le violoncelle mélancolique d'Owen Young (membre du Boston Symphony Orchestra) et des arrangements instrumentaux dignes des meilleurs œuvres de Nelson Riddle avec Frank Sinatra.

Les orchestrations vives et subtiles crées principalement par Charles Floyd servirent également Taylor pendant le concert de vendredi soir avec le Boston Pops, dirigé par l'emblématique John Williams.

La setlist allait de morceaux de comédies musicales de Broadway (ceux-ci se trouvaient, vocalement, en dehors de la zone de confort du chanteur) aux ballades classiques de Taylor, avec Williams et les musiciens du BSO offrant un soutien luxueux.

Les temps forts de la première partie du concert comprenaient les suites rarement jouées de "Far and Away" (une des meilleures musique de films de Williams) et de "Catch Me If You Can», cette dernière intégrante un trio de jazz qui comprenait les collaborateurs réguliers de Williams Dan Higgins au saxophone alto, J. William Hudgins au vibraphone et l'incomparable bassiste Mike Valerio.

Taylor conclut toujours ses apparitions ici par des invitations ferventes à l'auditoire de revenir souvent au cours de la saison symphonique de Boston.

Dans Un éditorial remarquable de samedi, le Boston Globe a qualifié Taylor d'"Ange Gardien" du BSO, notant sa donation personnelle de 2 millions de dollars sur quatre ans. (l'événement de Lundi soir était la prestation de soutien annuelle au bénéfice de la résidence d'été de l'orchestre, avec un autre don prévu de 500 000$ de la part de JT).

Le Globe a décrit JT comme le «saint patron" d'une entreprise de musique classique - ce qui peut sembler un rôle inattendu pour un artiste se décrivant lui-même comme troubadour".

C'est un privilège annuel d'avoir James Taylor parmi nous.


CAROLINA IN MY MIND


SHED A LITTLE LIGHT



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Vince Gill célèbre le 4 juillet avec James Taylor



Lui et sa femme Amy Grant étaient les artistes invités de deux concerts de Taylor à Tanglewood.
8 juillet 2011 par Edward Morris (traduction Samuel Légitimus)

Bien sûr, il y avait des feux d'artifice. Mais ce fut le crépitement des doux souvenirs qui a résonné à travers l'esprit Vince Gill au cours du quatrième week-end récent juillet alors qu'il se tenait sur scène, chantant avec son idole musicale, James Taylor.

Gill et son épouse, la chanteuse de pop et de gospel Amy Grant étaient invités Taylor personnellement à Tanglewood Music Center de Lenox, Massachusetts les 3-4 Juillet. Chaque spectacle a attiré une foule à guichets fermés de 18.000 fans.

«Ce fut deux soirées magiques», a déclaré Gill, qui,en dépit de sa réputation d'avoir enregistré avec pratiquement tout le monde dans l'univers, n'avait jamais travaillé avec Taylor auparavant.

«La première soirées, nous nous sommes rendus là-bas [Je lui ai dit]: «Je dois te dire merci de m'avoir permis de barrer cela de ma liste de souhaits. Ma grande sœur a ramené ton premier album à la maison. Je ne l'oublierai jamais. 40 ans plus tard, je me souviens encore d'elle assise dans sa chambre et écoutant ce disque. "

Cet album était Sweet Baby James, sorti en 1970 et qui établit instantanément Taylor comme un grand talent.

L'invitation de Taylor était inattendue, confie Gill, même si lui et Amy Grant avait été programmé pour se produire en avril lors d'un hommage à Taylor, au Carnegie Hall. Mais le couple avait été contraint d'annuler leur apparition à la dernière minute quand la mère de Grant est tombée gravement malade.

"Je ne pense pas que cela quelque chose à voir avec notre présence ici"affirme Gill. "Je pense que c'était juste une envie de dernière minute. Il m'a appelé, une semaine et un demi ou deux avant cette performance et m'a dit, 'Eh, je vais assurer quelque dates ici, mais si vous ne faites rien le week end du 4 Juillet, nous jouons ici, et je me demandais si toi , ou toi et Amy ou toute autre combinaison seriez prêt à venir. "

«C'était parfait. Nous n'avions rien de prévu. Nous avons donc fait un saut à tanglewood et nous avons fait le voyage de notre vie. C'était incroyable. "

Gill ajoute que la partie du concert entre lui et Amy avait besoin d'une petite répétition ou d'un de préparation. ' Le groupe qui l'accompagne est de classe mondiale. Ils ont passé en revue et asuuré comme les pros qu'ils sont. Cela n'aurait pas pu être mieux. "

Un des membres du groupe de Taylor est la violoniste Andrea Zonn, qui a tourné il y des années avec Gill.

"J'ai raconté à la femme de James, Kim, l'histoire du jour où Andrea m'a téléphoné [au sujet de son engagement avec Taylor]" continue Gill.

L'essence de cette histoire est que Zonn a téléphoné à Gill et lui avait dit que Taylor lui avait demandé de l'accompagner en tournée, mais qu'elle avait rejeté sa proposition pour rester avec Gill.

Gill affirme que sa réaction devant le geste de loyauté de Zonn a été rapide et décisive.

"J'ai dit, 'Espèce de crétine! Rappelle-le. Il faut que tu le fasse. C'est la chance d'une vie. Ne la gâche pas. "

Zonn a rappellé, et joue avec Taylor depuis.

«Ce fut la partie super de ce week-end. - Le lien affectif qui m'attache à elle, c'était vraiment amusant d'en faire partie. "

Lors de la seconde soirée, Taylor a demandé à Gill de chanter "Sweet Baby James" avec lui.

«Ce fut un bon grand moment » affirme Gill en riant.

Parmi les chansons que Gill et Grant ont interprété de leurs catalogues de d'enregistrement, soit séparément, soit ensemble ou avec Taylor, le public a eut droit aux tubes de Grant "House of Love", "Baby Baby" et "Better Than a Hallelujah" et les classiques Gill "Pretty Little Adriana» et «Whenever You Come Around".

«Il est comme un Beatle pour moi», dit Gill de l'impact musical de James. "Il est le singer-songwriter qui m'a offert le meilleur endroit où viser."

Cela promet d'être un été musicalement varié pour Gill, qui sortira son propre album, Guitar Slinger, Cet automne.

Les 28-29 juillet, il jouera des concerts de bluegrass Birchmere performance center d'Alexandria, en Virginie, un clin d'œil à ses premières racines musicales.

«Je n'envisage pas de faire ce Rickie Scaggs a fait - laisser la musique country derrière moi et jouer exclusivement du bluegrass" dit-il." Je ne pense pas que je pourrais jamais faire cela. ... Mais je n'ai jamais cessé d'aimer le bluegrass. Je ne peux pas en jouer autant qu'avant - non par choix mais par les circonstances ".

Comme d'habitude, Gill est occupé à enregistrer sur d'autres projets. Il apparaît sur l'album hommage à Guy Clark à paraitre bientôt et a récemment été invité sur les albums de Johnny Winter, Alice Cooper , David Bromberg et le groupe celtique Cherish the Ladies. Il rapporte qu'il vient de mettre les touche finales a sa partie sur le nouvel album de Time Jumpers, le groupe ad hoc de super grateux qui se produit chaque lundi soir dans la Mecque du Bluegrass de Nashville Bluegrass, le Station Inn.

A côté de tout cela, il a produit l'album de son fille et partenaire vocale fréquente, Jenny.

Gill a joué récemment devant un public entièrement nouveau, lorsque le show radio de NPR Wait Wait ...Don't Tell Me! est venu à Nashville. Pndant le show, on l'a persuadé de jouer "Not my Job», un jeu qui consiste à deviner les réponses sur un sujet dont on ne sait rien, dans le cas présent sur un autre homme nommé Vince - l'acteur décédé Vincent Price.

Malgré l'ignorance avoué de Gill sur le sujet, il a accumulé un score parfait. Il doit donc être un fan du show, non?

"Je peux honnêtement dire que je n'avais jamais entendu le show auparavant», admet-il. «Ce n'est pas trop ma tasse de thé, non pas par rapport au contenu, mais en raison de mes habitudes de vie. Je suis souvent dehors à pratiquer le golf. Je ne suis pas un dingue de radio ou d'informatique, et je suis de moins en moins accroc du téléviseur. Malgré tout, c'était amusant. Il y a un tas de forte têtes dans ce jeu, donc j'étais sur mes gardes. "

En dépit de ses multiples Grammy, de sa voix en or et de son jeu de guitare unique, Gill a toujours tiré plus de fierté dans ses compositions, une fierté approuvé par son Élection en 2005 dans le prestigieux Hall of Fame des songwriters de Nashville.

On ne s'étonnera donc pas qu'il ait co-écrit toutes les chansons sur son prochain album Guitar Slinger.

«Je suis probablement aujourd'hui en train de me mettre à composer pour plus qu'un simple album », dit-il. «Pendant très longtemps, quand j'étais très occupé et à la radio – totalement immergé dedans - je ne composais que pour mon album car je n'avais pas assez de temps [d'écrire pour le simple plaisir].

"Mais à présent, je me retrouve assis a la recherche de quelques idées originales. J'ai écrit une chanson à texte très soigné , l'autre jour. Je ne sais pas d'où elle vient. Mais c'est une chanson sombre et joliment bizarre. C'est probablement l'espace le plus créatif dans lequel j'ai jamais été. J'ai installé un studio à la maison. Donc, il y a tout le temps de la musique à la maison. "


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