CAJT-Collectif des Amis de James Taylor
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Vidéo: JT RECOIT LE SPIRIT AWARD au MONTREAL JAZZ FESTIVAL

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FESTIVAL INTERNATIONAL DE JAZZ DE MONTRÉAL 2012: JAMES TAYLOR REÇOIT LE SPIRIT AWARD

Vidéo de la remise du prix Jazz Spirit 2012 à James Taylor le 27 juin dernier lors du Festival de Jazz de Montréal par le président-fondateur du Festival, Alain Simard, et de son cofondateur et directeur artistique, André Ménard...


James Taylor was awarded the Montreal International Jazz Festival’s Spirit Award Wednesday afternoon during a brief ceremony in the Green Room in Salle Wilfrid-Pelletier of Place des Arts.

The award, which honours the contributions of popular artists to the world of music, is essentially the non-jazz superstar award. Previous recipients include Paul Simon, Bob Dylan, Stevie Wonder and Robert Plant.

Taylor made most of his preliminary comments in decent French and used much of the time to praise the musicians in his backup band.

“It’s a great honour to tour with these great players,” Taylor said. “I’m in good company with the others who have received this honour. It’s true that I’ve had much luck in my career playing music. And I’m very satisfied.”

“It’s the joy of my life to play music with these guys, because they’re great friends, but also, really, they’re mature and they’ve survived and they’ve been through a lot. They’ve experienced a lot, and they’ve played many, many years of music,” he said.

“A 12-piece group like this – four singers, myself … it’s about as large a group as you can expect to do head arrangements with … improvised arrangements. So nobody’s playing parts. There are a few things that we sketch out in advance, but, generally speaking, people are coming up with their own part. And it means they have to listen. So it’s always a work in progress,” Taylor said.

“In a sense, it’s jazz. It’s much more confined than jazz. Jazz makes an effort to be different each time. Ours is a different thing. We’re trying to get it closer and closer to perfection, to the best arrangement possible. So rather than always starting in the middle and spreading out, we concentrate in, always,” he said.

When it was suggested that he’s been influenced by jazz, Taylor paused. “I’ve been very influenced by Afro-Cuban and by Brazilian, by blues, a lot, and it’s true that I don’t know what to call the music. I have no idea,” he said.

Bernard Perusse


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QUESTION JAZZ A MONTRÉAL, JAMES TAYLOR IS RICH

Bruno Pfeiffer 29 juin 2012



Ceux qui disent que la présence du chanteur catalogué folk James Taylor surprend sur l’affiche du plus grand festival de jazz du monde, celui de Montréal, en sortiront quitte pour une séance de révision du classement des genres. Le festival a commencé la veille. Encore une affiche hallucinante (800 concerts). Un regard semi-circulaire sur la scène de la salle Wilfrid, où les musiciens de JT s’installent ce jeudi 28 juin, active le jugement. Nul besoin de présentations pour l’organiste Larry Goldings (star actuelle des clubs de jazz new-yorkais), le souffleur multi-instrumentiste Lou Marini (impérissable trublion des Blues Brothers) ou pour le batteur Steve Gadd (incontournable de la galaxie jazz). Avec le guitariste de pedal steel Dean Parks et la violoniste des studios de Nashville Andrea Zonn, on identifie sans hésitation chacun des susnommés dans les catégories d’instrumentistes virtuoses. « Suivez bien ce qu’ils vont faire », avertit Taylor pendant les présentations. L’auteur-compositeur-interprète a raison d’attirer l’attention sur le groupe. Les ponctuations de rythme de Gadd, les chorus au piano à queue et au Yamaha de Goldings, les hurlements funky de Marini dans les différents saxos (Lou ressemble maintenant au Professeur Tournesol) ne sont pas seulement applaudis. Bien davantage, la salle les acclame copieusement. Comme elle s’émerveille des parties de Taylor à la six-cordes. Attaques brillantes; progressions harmoniques riches; accords preneurs de risques; picking inflexible dans les basses et les mélodies. Taylor ne cache pas les influences des bluesmen sur son style unique. Résultat : on est assis devant un excellent guitariste. Autre signe : le collectif. Taylor désigne chaque membre du groupe comme un partenaire essentiel. Chacune des interventions de ces professionnels hors-pair, est désignée de l’index par le leader, augmentée d’amples gestes d’appréciation. Taylor va jusqu’à en embrasser certains. La mise en place des voix, des unissons, des contrechants confine à la figure d’école. Imaginer le travail de préparation donnerait le vertige. Ici, pas de superstar. Pas de piédestal. Pas d’icône. La qualité du spectacle tient à la cohésion de l’ensemble. La complicité, l’affection même entre les artistes, se répand dans la salle (3000 personnes), et provoque un contact direct. On a l’impression que l’esprit d’interaction de la formation déborde. Que le public en représente le prolongement. Le public? Quadras et quinquas (au moins). Les Canadiens disent joliment « middle-age » (le Canadien formule toujours « joliment » les choses).

Réduire le personnage, 64 ans aujourd’hui, à une vedette parmi d’autres de la musique populaire américaine de la fin des années soixante, reviendrait à minimiser. D’ailleurs le natif du Massachusetts a été retenu pour le Montreal Jazz Festival Spirit Award 2012, dans la foulée de Stevie Wonder, Leonard Cohen, Bob Dylan et Paul Simon. Excusez du peu! Sur le seul critère de la personnalité, il le mérite déjà. Quel engagement (il jouera plus de deux heures)! Quel dévouement (séance d’autographes prolongée)! Quelle politesse (il remercie chaque personne qui lui exprime son admiration après le rappel)! Et quel humour! Rigolade partagée quand, avant l’entracte, il promet d’attendre derrière le rideau que tout le monde soit revenu en surveillant personnellement sa montre! La classe.

Au grand bonheur des fans qui crient de joie au premier accord, Taylor interprétera notamment Carolina on my mind, Frozen Man, Anywhere Heaven, puis en rappel devant l’assistance émerveillée, debout de l’orchestre aux balcons, l’attendu You’ve Got a Friend. Il clôt sur le splendide duo avec son épouse Kim (Close your Eyes), enfin le rock endiablé (Twist, de Chubby Checker) avec ses trois enfants. Taylor n’envisage aucune tournée en 2013. Il veut achever un album de chansons originales. Il n’accorde pas d’interview. En 1971, il disait : « la musique est mon gagne-pain. J’ai plaisir à vendre ma musique. Pas à me vendre moi-même. » J’ai essayé (on ne sait jamais…). En vain. Depuis quarante ans, James Taylor n’a pas changé. Standing musical au plus haut niveau. Enjambement des genres. Il m’a fait passer deux heures de rêve. Que ce type ne bouge surtout rien...

Bruno Pfeiffer



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