CAJT-Collectif des Amis de James Taylor
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JT & HIS BAND - EUROPEAN TOUR DATES & REVIEWS

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1 JT & HIS BAND - EUROPEAN TOUR DATES & REVIEWS le Mer 04 Mar 2015, 8:49 pm

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JAMES TAYLOR AND HIS ALL STAR BAND

LES 25 DATES





Sunday 01 March 2015 - Philharmonie im Gasteig - Munich, Germany

Monday 02 March 2015 - Liederhalle Beethovensaal, Stuttgart, Germany

Wednesday 04 March 2015 - Mitsubishi Electric HALLE, Dusseldorf, Germany

•  Saturday 07 March 2015 - Théâtre du Léman, Grand Casino de Genève, Geneva, Switzerland

•  Sunday 08 March 2015  - Kongresshaus Zürich, Zürich, Switzerland

•  Tuesday 10 March 2015  - Bourse du Travail, Lyon, France
 
•  Thursday 12 March 2015  - L'Olympia, Paris, France
 
•  Saturday 14 March 2015 - Gran Teatre del Liceu, Barcelona, Spain
 
•  Sunday 15 March 2015 - Auditorio Kursaal, San Sebastián, Spain
 
•  Tuesday 17 March 2015 - Fibes - Palacio De Exposiciones Y Congresos - Auditorio, Seville, Spain
 
•  Wednesday 18 March 2015 - Teatro Nuevo Apolo, Madrid, Spain
 
•  Friday 20 March 2015 - Le Silo, Marseilles, France
 
•  Saturday 21 March 2015 - Théatre Femina, Bordeaux, France
 
•  Tuesday 24 March 2015 - Cité des Congrès, Nantes, France
 
•  Thursday 26 March 2015 - Théâtre Sébastopol, Lille, France
 
•  Saturday 28 March 2015 - Jahrhunderthalle, Frankfurt, Germany
 
•  Monday 30 March 2015 - Gewandhaus zu Leipzig, Leipzig, Germany
 
•  Tuesday 31 March 2015 - Royal Theatre Carré, Amsterdam, Netherlands
 
•  Saturday 11 April 2015 - Laeiszhalle Hamburg, Großer Saal, Hamburg, Germany
 
•  Sunday 12 April 2015 - Tempodrom, Berlin, Germany
 
•  Tuesday 14 April 2015 - De Oosterpoort, Groningen, Netherlands

•  Thursday 16 April 2015 - TivoliVredenburg, Utrecht, Netherlands
 
•  Sunday 19 April 2015 - Auditorium Parco Della Musica - Sala Santa Cecilia, Rome, Italy
 
•  Tuesday 21 April 2015 - Teatro Obihall, Florence, Italy
 
•  Wednesday 22 April 2015 - Politeama Rossetti, Trieste, Italy
 
•  Saturday 25 April 2015 - Teatro Degli Arcimboldi, Milan, Italy



Dernière édition par Admin le Lun 16 Mar 2015, 10:56 pm, édité 5 fois


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Répetitions à Münich

JAMES TAYLOR IN MÜNCHEN: DER MANN MIT DEM SEELENBALSAM

München - Mit 66 Jahren ist noch lange nicht Schluss: Folkpop-Legende James Taylor startete in der Philharmonie seine Europa-Tournee - die Konzert-Kritik.

Der sympathische Sänger, Gitarrist und Songschreiber ist kein Rockstar, der den Puls in die Höhe treibt. Seine Lieder sind eher Seelenbalsam, durchtränkt mit Wehmut und Weisheit.

Ein Konzert wie eine zweieinhalbstündige Umarmung, ein Abend im Zeichen der Nostalgie: Neben einer Handvoll neuer Songs, die bis auf die ambitionierte Ballade You and I Again allesamt wie Taylor-Klassiker klingen, hatte der fünffache Grammy-Gewinner primär seine größten Hits im Gepäck. Lieder, die so vertraut wirken wie langjährige Freunde – und sich so behaglich anfühlen wie ein altes Flanellhemd.

Seine sehnsuchtsvolle, honigsüße Gesangsstimme hat sich in den vergangenen 45 Jahren überhaupt nicht verändert. In seinen charmanten, mit deutschen Einsprengseln versehenen und häufig selbstironischen Ansagen („Der nächste Song hat einen schwachen Text, aber wir spielen ihn trotzdem, weil wir den Groove so mögen“) bezeichnet sich Taylor mehrmals als „Ökofreak“ oder „Baumknuddler“, und seine sieben Mitstreiter sehen aus wie die Belegschaft eines Bioladens. Doch in Wahrheit sind es Weltklassemusiker (darunter Schlagzeug-Ikone Steve Gadd), die mit bemerkenswertem Feingefühl dazu beitragen, dass die geschmeidig in die Gehörgänge flutschenden Lieder viel Wärme und Geborgenheit vermitteln.

Spätestens nach den Standing Ovations für You’ve Got a Friend ist klar: James Taylor hat auch in München eine Menge Freunde. Zu Recht!

Marco Schmidt

SETLIST:


Something in the Way She Moves
Today, Today, Today
Lo and Behold
Wandering
Everyday
(Buddy Holly cover)
Country Road
Millworker
Carolina in My Mind
Sweet Baby James
Shower the People
Set 2
Stretch of the Highway
You and I Again
Hour That the Morning Comes
Handy Man
(Sparks of Rhythm cover)
Steamroller
Only One
Fire and Rain
Walking Man
Mexico
Your Smiling Face
Encores
Shed a Little Light
You've Got a Friend
(Carole King cover)
Wild Mountain Thyme
(Francis McPeake cover)




Dernière édition par Admin le Ven 06 Mar 2015, 12:31 am, édité 2 fois


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JAMES TAYLOR OFFRE UN CONCERT MAGNIFIQUE DANS LE LIEDERHALLE DE STUTTGART


Un des plus grands auteurs-compositeurs, accompagné par des musiciens fantastiques.  La soirée a dépassé toutes les attentes.

HELMUT PUSCH | 04/03/2015

Il a écrit quelques dizaines des plus belles chansons de la pop, il a eu son plus grand succès avec un titre de son amie et collègue Carole King: «You’ve Got A Friend"(numéro un dans les charts américains en 1971) avec lequel il a obtenu le Grammy du Meilleur chanteur.

Depuis des décennies Taylor est en tournée sur la scène du monde entier. Pourquoi un tel succès? La soirée, dans la Liederhalle de Stuttgart offre quelques élements.

Le premier, c’est le groupe qui accompagne Taylor depuis des années: avec Steve Gadd à la batterie, Michael Landau à la guitare, le bassiste Jimmy Johnson et le pianiste Larry Goldings. Taylor dit que vous ne pouvez pas obtenir facilement l'amour ou l'argent. Les Sidemen, ces musiciens exceptionnels doivent déjà avoir du plaisir et trouver leur épanouissement.

James Taylor a formé le groupe idéal. Et puis, le singer-songwriter est lui-même à la guitare acoustique un musicien de première classe. Pas étonnant qu’à presque chaque chanson, le public applaudisse après les premières cordes pincées: Vous savez ce qui va venir. Et vous pouvez compter sur ces chansons que Taylor a pris soin de répéter soigneusement dans  le home-studio  de sa maison du Massachusetts.

Le chanteur de 66 ans se plonge avec un engagement total dans ses compositions et profite pleinement du contact avec ses fans, leur servant à plusieurs reprises des commentaires en allemand.

Juste avant la pause, il s’interroge sur ce rite obligatoire: ". Honnêtement, je ne comprends pas, je reste pendant 20 minutes de l'autre côté du rideau et je reviens et lorsque l'horloge indique l’heure" confie-t-il. Au lieu de ça, il reste au bord de la scène et signe tout ce qu’on lui tend : vieux vinyles, billets tee shirts, il se prête volontiers au selfies et lorsque le groupe revient sur scène après 20 minutes il les rejoint enfin.

Dans le premier set, on a déjà eu droit à deux ou trois perles comme "Millworker", "Carolina in My Mind", une version merveilleuse d’«Everyday» de Buddy Holly et un "One More Go Round"  au groove presque magique. A présent, ces perles tombent coup sur coup: il introduit avec de savoureuses explications de vieux titres comme "Only One", "Fire and Rain" ou "Your Smiling Face», mais également de nouveaux très accrocheurs comme "You and I Again" une "nouvelle chanson d'amour pour ma femme»,  le tout dans des arrangements sophistiqués qui sonnent incroyablement légers. Seulement c’est de la pop un peu comme Mozart: C’est cette facilité dans l'art que réussissent très peu des vraiment grands. Et il y a aussi les choeurs de Kate Markowitz, Andrea Zonn et Arnold McCuller. Ils complètent la voix de Taylor pour que ça sonne vraiment super. Classe.
Ce qui manque encore, c’est le plus grand succès, que tout le monde attend dans cette salle qui joue à guichets fermés: «You’ve Got A Friend".

Celui-ci, bien sûr apparait en premier lors du rappel, durant lequel le public s’avance devant la scène. A peine  les premiers accords de l’intro sont-ils joués que certains yeux sont déjà humides. Probable que beaucoup ont eu la chair de poule.

Il semble vraiment ressentir toutes paroles de cette chanson dont l’auteur n’est pas Taylor, comme je le disais, mais son amie Carole King. L’homme est assis là, mais oui, concentré, les yeux fermés sur son chant et, profitant de cette vague de sympathie, vous comprendrez pourquoi cette chanson  est devenue numéro un: D'une certaine manière on croit vraiment aux paroles d’amitié qu’il énonce et qu’il vous suffit d’appeler son nom pour qu’il accourt pour vous consoler. Une grande soirée!!!

HELMUT PUSCH | 04/03/2015


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UN JAMES TAYLOR BARBU - UNE PREMIÈRE! - APPARAIT SUR DES PHOTOS DU CONCERT DE MERCREDI 4 MARS A DUSSELDORF













Fotos von James Taylor auf seiner "Life On The Road"-Tour in Düsseldorf. Foto: Thomas Brill


KONZERT IN DÜSSELDORF JAMES TAYLOR: "HIPPIE BULLSHIT " OHNE KITSCH

Bernd Schuknecht - muensterlandzeitung.de



Düsseldorf James Taylor war schon früher ein Mann der leisen Töne, das hält den 5-fachen Grammy-Gewinner aber natürlich nicht davon ab, auch mit 66 Jahren noch auf Tour zu gehen. Zusammen mit seiner All-Star-Band spielt er Klassiker und "Hippie-Bullshit", der nie in Richtung Kitsch abdriftet. Die 2000 Fans danken es mit viel Applaus.


Rund 2000 Konzertbesucher in der komplett bestuhlten Düsseldorfer Mitsubishi Electric Halle applaudieren mit Begeisterung den ruhigen Songs, die James Taylor mit seiner sanften Baritonstimme bei seinem einzigen NRW-Konzert vorträgt.

Taylor, ein Mann der leisen Töne

Im Gegensatz zu den politisch laut protestierenden Folksängern der 60er Jahre, versuchte es James Taylor in den Siebzigern als Singer/Songwriter mit eher leisen Tönen. Der anschließende Erfolg gab den 5-fachen Grammy-Gewinner eindrucksvoll Recht.

Mit "Something in the Way She Moves" eröffnet der heute 66-Jährige mit seiner All-Star-Band das Konzert, und wer sofort an "Something" von George Harrison gedacht hat, lag richtig. 1967 spielte Taylor den Song McCartney und Harrison vor, wobei letzterer von dem Song derart beeindruckt war, dass er die Textzeile später für sein "Something" übernahm.

Absolute Könner am Werk

Mit "Today, Today, Today" beweist die Band erstmals, dass bei den All Stars, darunter Michael Landau an der Gitarre und Steve Gadd am Schlagzeug, tatsächlich absolute Könner am Werk sind. Mit seiner besonderen gesanglichen Phrasierungskunst drückt Taylor dem Buddy-Holly-Klassiker "Everyday" seinen ureigenen Stempel auf und bei Country Roads entwickelt sich ein Gesang-Rhythmus-Duell zwischen Taylor und Gadd.

Taylor schwelgt nicht nur bei "Sweet Baby James" in entspannten Countrysphären, noch immer liebt er seine "Tree-Hugging"-Songs, auch wenn er sie als "Hippie-Bullshit" abtut. Seine All Stars haben ein sicheres Gespür dafür, dass seine Songs nie in Richtung Kitsch abdriften.

Applaus für die Klassiker

Der sympathische Musiker mag den Applaus, und den bekommt er insbesondere für Klassiker wie "Steamroller", "Fire and Rain" sowie das Carole King-Cover "You`ve Got a Friend", das zu einem seiner größten Hits wurde.


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JT & HIS ALL STAR BAND- MERCREDI 04 MARS 2015
MITSUBISHI ELECTRIC HALLE, DÜSSELDORF, ALLEMAGNE

EVERYDAY



COUNTRY ROAD



HOW SWEET IT IS (TO BE LOVED BY YOU)



YOU'VE GOT A FRIEND




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JAMES TAYLOR L'INTERVIEW SUISSE du 7 mars -14 minutes


L’auteur-compositeur-interprète américain James Taylor est, avec Joni Mitchell, Carole King et Cat Stevens, l’inventeur du folk-rock des années 70. Lors de son concert au Théâtre du Léman à Genève samedi 7 mars 2015, James Taylor & Band interprètent leurs plus grands hits tels que "Carolina in My Mind", "Fire and Rain" ou encore Carole King's "You’ve Got A Friend". Conversation téléphonique entre James Taylor et Yves Bron.


Ecoutez l'interview suisse


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((((((MERCI pour tout Sam))))))

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JT & HIS ALL STAR BAND 7 mars 2015 Théâtre du Léman, Genève - Suisse -


HANDY MAN



YOU AND I AGAIN




CAROLINA IN MY MIND



Dernière édition par Admin le Mer 11 Mar 2015, 11:13 pm, édité 3 fois


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"Everyday"
James Taylor, un mythe si discret







Le 10 mars 2015 | Mise à jour le 09 mars 2015
Propos recueillis par Sacha Reins


C’est une légende vivante du folk, un demi-dieu pour les Américains. Bien trop rare chez nous, James Taylor se lance enfin dans une tournée française.

Les chemins du folk ne sont pas ceux du showbiz, ils passent par une cabane du Montana, un village en Afrique ou des gens qui chantent en travaillant. C’est l’expression populaire au sens le plus noble du mot. »

« Je suis arrivé à Paris trois jours après la marche du 11 janvier. Cela m’a fait penser aux funérailles de lady Diana, où tout le monde était réuni dans la même douleur. Je comprends que pour des raisons de sécurité Obama n’ait pu venir aussi rapidement. Mais quelqu’un aurait dû être là... »

« Francis Cabrel et moi avons un projet depuis plusieurs années. J’aimerais qu’il traduise certaines de mes chansons en français. »

« Adolescent, je jouais avec des groupes de rock et mes parents ne savaient pas quoi faire de moi. J’avais dépensé l’argent destiné à l’université, et je leur ai demandé de me payer un billet pour Londres où j’avais un ami. Grâce à la démo que j’ai enregistrée dans un petit studio, j’ai obtenu une audition avec Paul McCartney et George Harrison. »

« Il y a eu trois grands moments dans ma vie : quand j’ai rencontré les Beatles, quand je suis devenu clean après des années d’addiction et quand j’ai rencontré mon épouse. »

« Sur mon premier album pour Apple, il y avait “Something in The Way She Moves”, phrase que George Harrison a reprise pour démarrer “Something”. Ce n’est pas grave, ma chanson empruntait sa fin à “I Feel Fine”. Tout le monde emprunte à tout le monde ! »

« Je viens de terminer mon nouvel album studio, il sortira en juin. Avec l’âge, l’urgence de s’exprimer s’amenuise mais l’expérience et la maîtrise augmentent. J’explore toujours les mêmes thèmes mais avec une perspective différente. »

En concert le 10 mars à Lyon, le 12 à Paris (Olympia), le 20 à Marseille, le 21 à Bordeaux, le 24 à Nantes, le 26 à Lille.



Dernière édition par Admin le Jeu 12 Mar 2015, 1:49 pm, édité 1 fois


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36 SUPERBES PHOTOS DE SOPHIE DELALOYE

James Taylor AND HIS ALL STAR BAND - 8 mars 2015 Kongresshaus Zürich - Suisse



CLIQUER ICI

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FIRE AND RAIN



COUNTRY ROAD



SOMETHING IN THE WAY SHE MOVES



TODAY TODAY TODAY & extrait de LO AND BEHOLD



STEAMROLLER BLUES





James Taylor im Kongresshaus

"Rückblick in Dankbarkeit"

Markus Ganz 10.3.2015


Das Publikum im nahezu ausverkauften Kongresshaus begrüsst James Taylor am Sonntag freudig wie einen alten Bekannten, den man schon lange nicht mehr gesehen, besser: lange nicht mehr gehört hat. Und dieser gibt sich nicht weniger herzlich, münzt schliesslich den Titel der letzten Zugabe, einer feinsinnigen Version von Carole Kings «You've Got A Friend», sogar aufs Publikum.

Doch in erster Linie ist der am kommenden Donnerstag 67 werdende Singer-Songwriter hier, um seine Geschichte zu erzählen, seine Karriere Revue passieren zu lassen. Er beginnt das Konzert bedächtig mit «Something In The Way She Moves» und verrät danach, dass er diesen Song einst Paul McCartney und George Harrison vorgespielt habe. Dies hatte zur Folge, dass James Taylor 1968 sein Debütalbum auf dem Beatles-Label Apple veröffentlichen konnte und gleich weltbekannt wurde. Einige Songs später, beim wehmütigen «Carolina In My Mind», fügt der Gitarrist und Sänger an, dass er dieses Stück aus Heimweh geschrieben habe, als er in England sein Debütalbum aufgenommen habe.

James Taylor bietet an diesem Abend einen nostalgischen Rückblick, auch wenn er in «Today, Today, Today» und im berückenden «You And I Again» betont, dass diese Songs neu seien. Doch im Mittelpunkt steht sein einflussreiches zweites Album, «Sweet Baby James», das vor 45 Jahren erschienen ist – und sein bestes blieb.

«Country Road» daraus wird zum ersten Höhepunkt, auch dank der hier dramatisch ausholenden Begleitgruppe, deren Besetzung weitgehend der Band des einmal mehr grossartig reduziert spielenden Schlagzeugers Steve Gadd entspricht. Die acht Musiker interpretieren die meisten anderen Songs ziemlich originalgetreu, heben einzig zuweilen den Country-Einfluss hervor oder lassen Gospel durchschimmern. Auch «Sweet Baby James» erhält grossen Applaus, zumal James Taylors warme und stets empfindsame Stimme in diesem Wiegenlied besonders sanft klingt.

Es gibt einige langatmige Passagen, doch langweilig wird das gut zweistündige Konzert nicht. Dies ist auch Taylors Charisma zu verdanken, der in seinen Ansagen nicht nur einiges zu den Songs erzählt, sondern auch witzige Bemerkungen macht. Wie sehr er den Auftritt liebt, zeigt er in der Pause. Er geht nicht wie seine Kollegen hinter die Bühne, sondern spricht an deren Rand mit seinen Fans, posiert für Fotos und signiert allerlei Gegenstände, selbst während die Band bereits wieder spielt.

Zürich, Kongresshaus, 8. März.



Dernière édition par Admin le Mer 11 Mar 2015, 11:38 pm, édité 4 fois


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JAMES TAYLOR L'AMI AMÉRICAIN



Olivier Nuc pour Figaroscope - Publié le 11/03/2015

Le grand songwriter révélé dans les années 1970 retrouve la scène parisienne qu'il aime tant, à l'Olympia, avec une brassée de nouvelles chansons et un groupe de huit musiciens.

Le grand James Taylor, au propre comme au figuré - l'homme mesure un bon mètre quatre-vingt-dix - soufflera ses 67 bougies le jour de son concert à l'Olympia. Ce n'est certes pas un hasard pour cet Américain qui cultive sa francophilie depuis son adolescence. «Quand j'avais 14 ans, mes parents m'ont fait prendre des cours de français intensifs pendant trois mois, dans une école du Maine. Depuis, je passe mon temps à traduire chaque mot dans votre langue», explique-t-il, en français dans le texte.

Ce chevalier des arts et lettres consacre une bonne partie de son temps libre à des séjours dans l'Hexagone, avec femme et enfants, lorsque l'agenda scolaire le lui permet. «Nos jumeaux sont âgés de 13 ans. Nous sommes moins libres désormais, avec l'école et les dates de vacances qu'elle impose», déplore-t-il. L'éducation de ses plus jeunes enfants l'a tenu éloigné de l'écriture de chansons. James Taylor n'a pas sorti de disque de compositions originales depuis une douzaine d'années, même s'il a participé à de multiples projets, notamment avec Carole King. C'est grâce au tube de cette dernière, You've Got a Friend, que le chanteur et guitariste s'est fait connaître au début des années 1970.

Son deuxième album, Sweet Baby James, qui contenait également Fire and Rain, a fait de lui une star du jour au lendemain. Mais les premiers à lui avoir donné sa chance étaient les Beatles eux-mêmes, qui avaient produit son premier disque à Londres sur leur label Apple.

Dans les années 1970, Taylor est devenu l'artiste iconique dans la catégorie auteur-compositeur-interprète américain sensible, avec quelques autres. Il a aussi participé à l'enregistrement de l'album Harvest, de son ami Neil Young. «J'étais à Nashville pour passer dans le Johnny Cash Show, à la télévision. Peter Asher, mon manager, m'a prévenu que Neil préparait un album juste à côté et qu'il m'invitait. En une soirée, nous avons enregistré trois chansons, dontHeart of Gold et Old Man. C'était très spontané. Pour la première fois, je jouais du banjo, sur l'insistance de Neil.»

   «Je dois me cacher pour composer.» - James Taylor

Les racines musicales de James Taylor empruntent plus à la tradition du Brill Building et des comédies musicales de Rodgers & Hammerstein qu'au folk et au blues. Compositeur supérieur, il a gravé de nombreux titres devenus des classiques. Avant d'entamer sa nouvelle tournée européenne, il a pris le temps de confectionner un nouvel album. «Nous cherchons une maison de disques, je suis impatient que ça sorte», s'exclame-t-il.

«J'ai mis du temps à écrire ces chansons. Je ressens moins d'urgence à m'exprimer ces jours-ci, il y a tant de distractions. Je dois me cacher pour composer. Il me faut deux jours de calme pour me mettre au travail», explique-t-il. Il se remémore un séjour parisien particulièrement productif. «À l'hiver 1996, j'avais loué un petit appartement sur l'île Saint-Louis pour trois mois. Je ne connaissais personne, je me promenais toute la journée et beaucoup de chansons me sont venues. Comme si elles m'attendaient.»

James Taylor à l'Olympia28, boulevard des Capucines (IXe). Tél.: 08 92 68 33 68. date: le 12 mars à 20 h.  places: de 67,50 à 117 €.


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JAMES TAYLOR, NOS ANNÉES CALIFORNIENNES EN CONCERT LE 26 MARS A LILLE



par Jean-Marc Petit - Publié le 11/03/2015

James Taylor, le pape de la chanson californienne des années 1970, sera en concert à Lille le 26 mars. Rencontre avec un musicien francophile dont les chansons ont bercé plusieurs générations.
James Taylor, le pape de la chanson californienne des années 1970, sera en concert à Lille le 26 mars.

Évidemment, nous vous parlons d’un temps que les moins de 40 ans ne peuvent pas connaître. Mais glissez dans le lecteur CD « Fire and Rain », « Carolina in my mind », « Sweet Baby James », ou encore « You’re so vain ». Alors la voix de miel de James Taylor, son jeu de guitare tout en finesse, vous rappelleront forcément quelque chose.

Ne serait-ce que ce prodigieux début des années 1970, où les chanteurs de génie se ramassaient à la pelle, les Carole King, Randy Newman, Paul Simon, Jackson Browne, Joni Mitchell, toute cette génération dorée des « folk-pop singers » à laquelle appartient James Taylor.

C’est ce musicien mythique qui sera sur la scène du Théâtre Sébastopol à Lille le 26 mars prochain, pour une tournée qui est aussi une première pour lui.

« J’ai souvent joué à Paris, à l’Olympia, mais jamais en province », nous explique-t-il en français, tout en s’excusant de ne plus l’avoir pratiqué depuis longtemps. « J’avais envie de découvrir un autre public, celui de la vraie France. J’ai en plus la chance d’être entouré par des musiciens formidables, parmi les meilleurs du monde ». Steve Gadd à la batterie, Larry Goldings au piano, Michael Landau à la guitare, les connaisseurs apprécieront...

« Beaucoup de gens me connaissent pour mes anciennes chansons, mais je suis heureux de jouer des chansons de toutes les époques. Mes racines viennent en effet du folk. Un genre facile pour débuter à l’époque, une guitare, un micro, une petite scène. Mais mon inspiration est très diverse, le Brésil, les rythmes afro-cubains, la musique celtique, le blues, Frank Sinatra. C’est mon style de guitare et ma voix qui unifie tout cela ». Et quelle voix ! Chaude et apaisante (« je préfère chanter comme un oiseau qu’aboyer comme un chien ! »), à l’image d’une personnalité désormais apaisée malgré une longue période d’addiction à la drogue. « Je suis un chanceux, j’ai survécu à tout celà ».

Et après dix années sans écrire, James Taylor se prépare à sortir un nouveau disque en juin. Les spectateurs lillois pourraient bien avoir la primeur de quelques titres.

Le 26 mars à 20h au Théâtre Sébastopol. Entrée : 56, 67, 78 et 95 euros.



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JAMES TAYLOR AND HIS ALL STAR BAND  10 MARS 2015

BOURSE DU TRAVAIL - LYON, FRANCE

FIRE AND RAIN



MEXICO



SWEET BABY JAMES



COUNTRY ROAD (extrait)



CAROLINA IN MY MIND





YOU'VE GOT A FRIEND  










UNE PAGE SPÉCIALE EST CONSACRÉE AU CONCERT ANNIVERSAIRE DU 12 MARS A L'OLYMPIA c 'est ICI



Dernière édition par Admin le Lun 16 Mar 2015, 11:29 am, édité 1 fois


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JAMES TAYLOR GRAN THEATRE DEL LICEU - BARCELONA - SPAIN -  14 MARS 2015









James Taylor a débuté le samedi 14 mars une tournée de 4 dates en Espagne qui l'amènera à Séville, San Sebastian et Madrid. Avec son groupe, All Star, Taylor interprétera un répertoire fait de touches de soul, de soft rock californien et de country.







Samedi 14 mars 2015 - Gran Teatre del Liceu, Barcelone, Espagne

Dimanche 15 mars 2015 - Auditorio Kursaal, San Sebastián, Espagne

Mardi 17 mars2015 - Fibes - Palacio De Exposiciones Y Congresos - Auditorio, Seville, Espagne

• mercredi 18 mars 2015 - Teatro Nuevo Apolo, Madrid, Espagne


YOU'VE GOT A FRIEND



CAROLINA IN MY MIND



MEXICO




Dimanche 15 mars 2015 - Auditorio Kursaal, San Sebastián, Espagne



CAROLINA IN MY MIND






Dernière édition par Admin le Mer 18 Mar 2015, 10:12 am, édité 2 fois


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JAMES TAYLOR, UNE LÉGENDE DE LA MUSIQUE POUR LA PREMIÈRE FOIS A MARSEILLE

Après l'Olympia, la mini-tournée du chanteur en France fait étape à Marseille. Une première très attendue par ses fans.

Il vient tout juste de souffler ses 67 bougies sur la scène de l'Olympia, à Paris, où il donnait un concert le 12 mars. Et c'est sans doute un beau cadeau pour lui, Américain né à Boston mais francophile convaincu.

Le grand James Taylor autant par la taille -— plus d'un mètre quatre-vingt-dix sous la toise —- que par le succès de son répertoire folk-rock, est à Marseille cette semaine. Et c'est un véritable événement. Il n'est jamais venu à la rencontre du public du sud de la France au cours de sa longue carrière. "Je viens chez vous aussi souvent que possible, mais je n'ai jamais chanté en Provence", dit-il avec son bel accent, en prenant soin d'articuler pour être sûr de bien se faire comprendre.

Auteur-compositeur interprète, l'artiste a vendu 100 millions d'albums dans le monde et décroché cinq Grammy awards, ce qui n'est pas donné à tout le monde. Tout cela n'a pas trahi son humilité légendaire. Et si son succès est immense aux États-Unis, sa popularité est plus limitée auprès du grand public en France. La mini-tournée qu'il effectue ce mois-ci (Lyon, Paris, Nantes, Marseille, Lille) sera peut-être l'occasion de réparer cette injustice.

"Chaque fois que je monte sur scène j'ai l'impression de vivre une expérience spirituelle profonde"

On pourra entendre quelques-uns des titres les plus connus de son répertoire, comme "Fire and Rain", "Something in the way", "Carolina in my mind", plus quelques nouvelles petites pépites. James Taylor n'a pas sorti de nouveau disque depuis une bonne dizaine d'années. Même s'il a participé à de nombreux projets collectifs. Notamment avec la chanteuse Carole King, sa vieille complice, dont il reprend toujours avec un talent inégalable le sublissime "You've Got a Friend".

Hissé au rang de star dès son deuxième album (Sweet Baby James) au début des années 70, James Taylor a eu la chance d'avoir les Beatles à ses côtés pour l'épauler dès ses débuts, les Fab four l'ayant fait enregistrer sur leur label "Apple" à Londres.

Neil Young fera également appel à lui sur le mythique Harvest. Album dans lequel il enregistrera plusieurs morceaux dans les parties chorales et apportera quelques notes de banjo. Influencé par Muddy Waters, l'artiste voue aussi un culte particulier à Ry Cooder, sans doute pour le son qui émane de ses musiques et la technicité de son jeu musical. On reconnaît le style de James Taylor à la douceur de sa voix et à ses mélodies aériennes, dès les premières notes de guitare. Un genre dans lequel se sont engouffrés de nombreux musiciens, amateurs ou professionnels, au fil des générations.

Encore une fois, James Taylor ne tire aucune gloire particulière de son succès. "J'ai appris beaucoup de choses grâce à la guitare et surtout, en allant au contact du public. Chaque fois que je monte sur scène j'ai l'impression de vivre une expérience spirituelle profonde, quelque chose que je ne peux pas expliquer".

Un nouvel album est en préparation. Il sortira le 16 juin. "Je mets du temps pour écrire des chansons", reconnaît-il avec sa voix pétrie de gentillesse. Un grand monsieur qui mériterait d'avoir une audience et une reconnaissance encore plus larges. À la hauteur de son immense talent.

Le 20 mars, 20h, au Silo, à Marseille. De 56 à 95€. 04 91 90 00 00

Philippe Faner


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JAMES TAYLOR AND HIS ALL STAR BAND - Mardi 17 mars 2015 - Fibes - Palacio De Exposiciones Y Congresos - Auditorio, Seville, Espagne


STEAMROLLER (prise 1)



STEAMROLLER (prise 2)



YOU AND I AGAIN



YOU'VE GOT A FRIEND


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JAMES TAYLOR, EL CANTAUTOR EXQUISITO



El veterano músico y activista actúa en España repasando lo mejor de su largo repertorio


James Taylor (Boston, 1948) acaba de cumplir 67 años cuando aterriza en Madrid para repasar medio siglo de una carrera excepcional, ecléctica, turbulenta, donde abundan las canciones mágicas, las adicciones peligrosas y una especial sensibilidad. De ese modo ha llegado a conectar con varias generaciones de aficionados, que han crecido arrullados por su voz en clásicos como You've Got A Friend, original de su amiga Carole King, Country Road, Fire And Rain, Mud Slide Slim, Carolina In My Mind y Machine Gun Kelly, modélicas en su elegante sencillez, canónicas en su explosiva belleza multicolor.

Taylor conoció en primera persona las luces y las sombras de los años 60, desde la fascinación por el pop luminoso hasta el infierno de la heroína y el alcohol, drogas que le han atenazado durante largos períodos de su vida, manteniéndole alejado de los escenarios y los estudios de grabación.

Flamante poseedor de los máximos galardones culturales de Estados Unidos (Medalla Nacional de las Artes en 2011) y Francia (Caballero de la Orden de las Artes y las Letras en 2012), ha ganado cinco premios Grammy y es autor de al menos media docena de álbumes magistrales: James Taylor (1968), Sweet Baby James (1970), Mud Slide Slim And The Blue Horizon (1971), Dad Loves His Work (1981), October Road (2002) y Live At The Troubadour (2010). Participante activo en la campaña de reelección del presidente Barack Obama, James Taylor ultimaba la grabación de su próximo disco cuando inició la gira europea que le trae de nuevo a nuestros escenarios al frente de una banda capitaneada por los históricos Steve Gadd, Larry Goldings y Michael Landau, con quienes repasa los puntos cardinales de su exquisito legado musical.

Será esta noche en el Teatro Nuevo Apolo (Plaza de Tirso de Molina, 1), a partir de las 21.00 horas.


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JAMES TAYLOR, LA VOZ SONRIENTE



Texto de MIGUEL TÉBAR ALMANSA publicado el 18 mar, 2015

 “Taylor tiene algo de espiritualidad, una esperanza de sanación a través de la naturaleza, simpática jocosidad y la humildad suficiente para caerle bien a cualquiera, más un buen puñado de canciones”


La gira española del cantautor y guitarrista estadounidense –y cinco veces ganador de un Grammy– James Taylor se detuvo el pasado domingo en San Sebastián para ofrecer su directo en el Kursaal. Allí estuvo Miguel Tébar.

16 de marzo de 2015

Kursaal, San Sebastián


Texto y fotos: MIGUEL TÉBAR.





Comenzar afirmando que James Vernon Taylor (Boston, 12 de marzo de 1948) es por logros y méritos propios un nombre mayúsculo en la historia de la música popular estadounidense -y por ende en todo el mundo- parecería obvio si tuviésemos la certeza de que los lectores de nuestra publicación nacieron antes de los ochenta. Seguramente, si usted continúa leyendo esta crónica será porque no desprecia el buen hacer de un tipo de músico con talento suficiente para escribir imperecederas historias y, lo que es más difícil, conseguir transmitirlas emocionando en consecuencia. Sin mucho artificio, sin pose alguna, aparcando por completo cualquier ínfula de estrella, haciéndole protagonista en sus canciones.

En casi cinco décadas de giras, numerosas habrán sido las veces que James Taylor ha repasado su repertorio por los principales escenarios de nuestra península, y en las últimas, escasos han sido sus éxitos. Por ello el factor sorpresa debería haber tendido a desaparecer, al menos en quienes ya lo han podido disfrutar alguna vez en directo.

El pasado domingo 15 de marzo, en San Sebastián y ante un rebosante auditorio Kursaal, apareció el delgado hombre que nos ocupa, saludando al tiempo que con una reverencia se quitaba momentáneamente la gorra, desprendiendo una admirable aura de simplicidad y en aparente paz con el mundo. Su soledad en escena fue muy breve pero intensa, dio una cortés bienvenida a sus músicos y, sorprendentemente, no recurrió en ningún momento a la propia naturalidad del songwriter, esa devaluada capacidad de interpretar sin más acompañamiento que el de su propia guitarra.

El cantautor de piezas pop tan encantadoras como ‘Your smiling face’ sabe crear desde el primer minuto ese buen rollo que tanto se extraña en tiempos de mucho ruido. La apreciable calidad de sonido y la acogedora atmósfera hicieron que las dos horas de duración fuesen más que una agradable tarde de domingo junto al océano. El repertorio y las anécdotas con las que Taylor introduce sus composiciones se fueron sucediendo, de manera casi idéntica a como se pudiera recordar en anteriores guiones escritos por otros compañeros en esto de narrar lo sucedido, aunque en vivo se escucha con los propios oídos y se ve incluso con los ojos cerrados.



Órganos sensoriales mecidos agradablemente por la acogedora voz del trovador que días antes celebraba su aniversario en París y que nos brindó su único punteo en agradecimiento al fan que lo felicitó, precisamente con la melodía del ‘Cumpleaños feliz’. Muy cercano, como casi nunca se aprecia en figuras a su altura, no cesó de saludar, firmar antiguos vinilos y fotografiarse con todo aquel que quiso acercarse al borde del escenario. De esa manera empleó los veinte minutos de descanso establecidos entre las dos partes de la actuación: “Confieso no saber por qué debo estar ahí atrás nervioso, esperando y mirando el reloj para proseguir cantando en la misma línea que me marca este setlist», dijo, y no cesó de complacer a sus seguidores hasta que la banda retomó el concierto con dos de los tres nuevos títulos presentados ‘Stretch of the highway’ y ‘You & I’, “una canción de amor profundo más allá de la propia vida”, según avanzó.

Hace tan sólo una semana, James Taylor se volvió a lanzar a la carretera justo cuando finalizaba su disco de composiciones nuevas, en un gélido granero reconvertido a estudio y situado en alguna montaña al oeste de la mancomunidad de Massachusetts. “En la próxima primavera casi todos los miembros de esta banda editaremos nuestros nuevos trabajos”, nos avanzó tras trece años de sequía.

El actual es un repertorio prácticamente bien conocido, compuesto por veintitrés temas que repasan su obra, desde las debutantes ‘Something in the way she moves’ –“abro con esta por ser de las primeras que interpreté en público y le tengo un especial cariño”– o ‘Carolina in my mind’ –“la compuse en Formentera en 1968, ya fichado por Apple Records, tenía mucha nostalgia hacia mis orígenes”–; hasta llegar a levantar al entregado público con ‘Shed a little light’, ’How sweet it is’ y, obviamente, ‘You’ve got a friend’ -el fraternal himno de Carole King-, como celebrados bises. Sin embargo, el claro protagonismo se lo adjudicó el imprescindible “Sweet baby James” (Warner Bros, 1970). Tan sólo tocó la armónica una vez, tan sólo una vez empuñó la guitarra eléctrica y tan sólo cantó sin instrumento en una ocasión (y a cuatro voces), frente a las varias veces que se dejó llevar por el simpático Duckwalk y bromeaba haciendo muecas.

Como en su gira de 2012, estuvo acompañado de una banda formada por el discreto director musical y bajista Jimmy Johnson, el maestro de jazz Larry Goldings sentado al piano de cola, órgano y teclados y el preciso Stephen Gadd a la batería. Para la presente ocasión ha recuperado todo su potencial armónico con las coristas Kate Markowitz, Andrea Zonn (quien también toca violín) y su antiguo amigo Arnold McCuller.  Además, como perfecto contrapunto a su fingerpicking acústico, cuenta con la electricidad destacada del prolífico y mágico guitarrista de sonido Fender, Michael Landau, con quien termina de conformar ‘His All Star Band’, “la mejor banda del planeta”, como el generoso James Taylor los calificó.

Algo de espiritualidad, una esperanza de sanación a través de la naturaleza, simpática jocosidad y la humildad suficiente para caerle bien a cualquiera, más un buen puñado de canciones, es lo que sigue teniendo el presente James Taylor en plena forma.


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JAMES TAYLOR AND HIS ALL STAR BAND MERCREDI 18 MARS 2015 - TEATRO NUEVO APOLO, MADRID, ESPAGNE

TODAY, TODAY, TODAY



WANDERING+ EVERYDAY



EVERYDAY



LO AND BEHOLD



COUNTRY ROAD





ONE MORE GO ROUND



MILLWORKER



CAROLINA IN MY MIND



STEAMROLLER BLUES




SWEET BABY JAMES




-------------

STRETCH OF THE HIGWHAY



YOU AND I AGAIN



HOUR THAT THE MORNING COMES



HANDY MAN



FIRE AND RAIN



SHOWER THE PEOPLE



MEXICO+YOUR SMILING FACE



SHED A LITTLE LIGHT



HOW SWEET IT IS (TO BE LOVED BY YOU)



YOU'VE GOT A FRIEND


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JAMES TAYLOR, CHANTEUR ANTIDÉPRESSEUR

Publié le par Sébastien Darsy (Journal Sud Ouest)


L’artiste américain, dont les titres touchent droit au cœur, se produit à Bordeaux, demain. Retour sur une légende bien vivante des années 70.



Certains artistes devraient être remboursés par la Sécurité sociale. À commencer par James Taylor. Voix grave et chaleureuse, mélodies sensibles soutenues par un jeu d'une douce guitare folk aux arpèges enivrants, le tout sur des textes intimistes : l'ordonnance parfaite pour soigner les plaies d'un esprit mélancolique. Modèle du genre, « Fire and Rain », premier de ses titres à se classer dans le Top 10 américain en 1970, est sans doute l'une des chansons les plus réconfortantes jamais enregistrée. On exagère à peine.

Demain, à 20 heures, le théâtre Fémina de Bordeaux (1) servira d'écrin à cette prescription médico-musicale de l'artiste américain, né en 1948 en Caroline du Nord. L'homme, qui aujourd'hui cultive l'image d'un gentleman avenant, loin de la dégaine beatnik de ses débuts tourmentés par une addiction précoce aux drogues dures, a franchi l'Atlantique. Il entame avec son groupe de musiciens triés sur le volet une tournée européenne jusqu'en avril.

Découvert par les Beatles

Le vieux routier n'a que l'embarras du choix pour piocher dans les pépites folk/pop de son vaste répertoire. À commencer par « Something in the way she moves » (qui sont aussi les premiers mots de la chanson « Something » de George Harrison publiée peu après !) : un titre magique, avec guitare et voix prédominantes sans orchestration, paru sur son premier album produit en décembre 1968 par Paul McCartney pour le tout jeune label des Beatles, Apple Records. Taylor, alors totalement inconnu du public, en sera reconnaissant à jamais envers l'ex-Beatle.

S'ensuivront, dans la même veine, les tubes « Carolina in my mind », « Sweet Baby James », « Country road », « Mexico » (enregistré en 1975 avec Graham Nash et David Crosby) et surtout « You've got a friend » (n° 1 en avril 1971) sa reprise de Carole King, avec qui il collaborera sur les très beaux albums « Music », en 1971 (le duo « Song of a long ago ») et « Thoroughbred » en 1975. Outre sa participation sur l'album mythique de Neil Young (« Harvest », 1972), James Taylor s'associera aussi avec son ex-femme la chanteuse Carly Simon. Il remportera d'ailleurs en sa compagnie un grand succès populaire via le titre de Marvin Gaye « How sweet it is to be loved by you » : un gospel, qui lui va comme un gant, à reprendre tous en chœur en guise d'antidote imparable à la déprime.

Sébastien Darsy

(1) Il reste quelques places disponibles ; réservation au 05 56 48 26 26.


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"James Taylor est vraiment un mec cool comme sa musique. une superbe soirée avec beaucoup de frissons,des supers choristes , les musiciens au top avec la présence du batteur Steve Gadd , batteur entre autre de Clapton, Paul Simon , George Benson et sa participation au fameux concert de Simon and Garfunkel à Central Park de 1981; juste pour vous dire le niveau des musiciens!! la salle du Silo n 'était pas pleine mais le public était de qualité Smile donc tant pis pour ceux qui ne se sont pas déplacés, nous on gardera le souvenir d'une légende du folk/rock californien venu faire un tour a Marseille et qui nous a transporté pendant deux heures en Californie des année 70 !!!" - Daniel Stanko


COUNTRY ROAD



CAROLINA IN MY MIND



STEAMROLLER BLUES



SWEET BABY JAMES



SHED A LITTLE LIGHT + HOW SWEET IT IS (TO BE LOVED BY YOU)



YOU'VE GOT A FRIEND






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JAMES TAYLOR ET SES MUSICIENS A LILLE - LE 26 MARS 2015

HOW SWEET IT IS ( TOBE LOVED BY YOU) filmé depuis la scène par Arnold avec le portable d'un spectateur



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