CAJT-Collectif des Amis de James Taylor
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MICHEL DELPECH: "JAMES TAYLOR, c’est l’élégance absolue !"

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MICHEL DELPECH: "JAMES TAYLOR, c’est l’élégance absolue !"





La tournée de Michel Delpech s'arrêtait ce dimanche 17 février 2008 à Clichy et Serge, notre Prez, avait réussi l'exploit de nous obtenir quelques minutes d'entretien après le concert (qui affichait complet!) avec ce grand fan déclaré de James Taylor. "James Taylor, un maître à chanter, un des seuls à qui je ne devrais pas me frotter..."


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JAMES TAYLOR : "Quand les gens emploient le terme "singer/songwriter" (souvent remplacé par le mot "sensible") comme louange ou comme critique, ils pensent instantanément à James Taylor. Au début des années 70, lorsque l'artiste apparut avec ses chansons introspectives, sa guitare acoustique et son style vocal tout en retenue, il refléta l'épuisement émotionnel d'une génération après des temps tumultueux..." (artistdirect.com)

(Visionnez le mini concert de James TAYLOR donné à la BBC en 1970)



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MICHEL DELPECH: "Les chansons introspectives de Michel Delpech, ses arrangements sensibles et sa voix comme lassée du monde mais néanmoins hautement sophistiquée, ont virtuellement définit l’idiome pop français des années 70..." (artistdirect.com)

Visionnez un medley de chansons de Michel Delpech datant de 1975




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Chanteur français né en 1946. Révélé vers la moitié des années 60, Michel Delpech a alors connu une décennie faste. Ce fut pour lui l'époque de ses plus grands tubes, de Chez Laurette, au touchant Les divorcés en passant par l'incontournable Wight Is Wight. Dès l'aube des années 80, il s'est terré plusieurs fois dans des silences radios, qui ne l'ont pourtant pas empêché de réussir des retours à l'avant de la scène. En 2006, Michel Delpech a réenregistré treize de ses plus grands succès en duo avec quelques pointures de la chanson française (Souchon, Voulzy, Jonasz, Cabrel, Bénabar, Cali, Julien Clerc) sous la houlette du réalisateur Jean-Philippe Verdin. L’album s’est vendu ce jour à plus de 220 000 exemplaires et s'est classé numéro un des ventes en janvier 2008.

Après  nous avoir accueilli chaleureusement dans sa loge du théâtre Ruteboeuf de Clichy, l’artiste nous invite à nous asseoir autour d'une table basse (sur laquelle je dépose mon lecteur/enregistreur MP3 juste à côté du panier de fruits secs). Nous avons une vingtaine de minutes devant nous. Serge offre ses cadeaux : deux concerts rares : "JT at Carnegie Hall 74" et "Live in New York City 89" (concert au cours duquel James n’est accompagné que des deux virtuoses Mark O’Connor au violon et Jerry Douglas au dobro) ainsi qu'un CD compilation de JT live spécialement conçu pour Delpech par notre Prez. «Eh bien... merci! Je suis très touché! »


Serge: Nous tenons d’abord à vous féliciter pour l’immense succès de votre album duo (qui s’est déjà vendu a plus de 200 000 exemplaires.)

Sam: Oui, et ça fait vraiment plaisir de vous revoir dans cette forme, car vous avez baigné, bien sûr, nos années 70, mais vous étiez également pour moi un artiste à part, comparé à certains autres... je veux dire que lorsque vous passiez à la télévision, je savais que c’était le "chanteur à fossette" et il y avait comme une certaine confiance qui s’établissait entre vous et moi – et nous, devrais-je dire (puisque j’ai sept frères et sœurs). Vous paraissiez détendu et il transparaissait dans votre attitude quelque chose de terriblement simple, d’honnête, quelque chose de vrai, à une époque de clinquant où les vedettes  du disque n’hésitaient pas à se mettre en avant à tort à ou raison… Vous aviez cette honnêteté, vous nous regardiez droit dans les yeux et vous nous chantiez des histoires vraies, sur de vrais gens. Et moi, c’est vraiment une chose dont je me souviens et qui m’a touchée pendant les années 70. J’étais très jeune et je ne comprenais pas forcément tout ce que vous chantiez, mais le fait que vous soyez présent sur un plateau me réjouissait toujours le coeur. Je tenais vraiment à vous le dire, car cela me fait vraiment plaisir de vous voir de retour et en pleine forme et de voir que vous avez gardé cette part d’authenticité que j’appréciais tant à l’époque.

Michel Delpech: Eh bien, écoutez, je pense que... je n’ai jamais voulu être absolument sur la photo. Vous voyez ce que je veux dire?... Et de là, je crois que cela conditionne toute mon attitude en générale. Je regarde, si vous voulez, cette bagarre pour être absolument devant, sur la photo, comme quelque chose de dérisoire et une course à laquelle il ne faut pas se mêler, parce que c’est vraiment trop petit.

S&S: Mais vous deviez être assez protégé à l'époque, non ? Car c’est un milieu réputé assez difficile pour quelqu’un d’honnête et vrai...

Michel Delpech: Oh, d’abord, vous savez, je n’étais certainement pas le seul, et puis, surtout, le milieu si vous voulez, de la musique, du show business, n’est pas un milieu que je fréquente, tout simplement. C'est-à-dire que…

S&S: Depuis le début ?

Michel Delpech: (Catégorique) Depuis le début !  Je suis… comment dirais-je… j’y suis par la force des choses de temps en temps parce que c’est, malheureusement… enfin, malheureusement… c’est mon monde. Mais ma vie personnelle n’a rien à voir avec tout ça, je suis complètement en dehors de…

S&S: Donc, ça vous protège.

Michel Delpech: Et donc ça me protège. Je me protège, en fait, en ne me liant pas d’une amitié indéfectible avec tout ce monde… Je garde toujours une relation très amicale, très chaleureuse mais sans liens trop forts, parce que, après, on entre dans ce microcosme et forcément on ne peut plus être libre, quoi.

S&S: Comme nous n’avons que quelques minutes, nous allons, si vous le voulez bien, commencer tout de suite les questions sur James Taylor. Quel a été votre premier album de James ou la chanson qui vous a fait rentrer dans son monde?

Michel Delpech: C’est la chanson de Carole King "You’ve Got a Friend "… Enfin bon, comme presque tout le monde. Je ne sais plus comment s’appelle l’album…

S&S: Mud Slide Slim & The Blue Horizon

Visionnez la vidéo de JT chantant "You've Got à Friend"- Emission Taratata le 21/10/93




Michel Delpech: Après il y eu cet autre album où il y avait "Mexico" que j’aimais beaucoup …

S&S: c'est l'album Gorilla.

(voir la video de James Taylor chantant "Mexico" en compagnie de Crosby, Stills & Nash au Madison Square Garden)



Michel Delpech: Celui avec "Shower The People" dedans?

S&S:: Non, ça c’est In the Pocket. (mais peut-être songeait-t-il, à la réflexion,  au fameux  Greatest Hits qui date de 1976, et qui réunit les deux tubes)

(Visionnez  la performance de James Taylor sur "Shower The People" en 1989 au Colonial Theatre de Boston)




Michel Delpech: Quoiqu’il en soit, j’ai connu James Taylor à cette époque, je ne savais pas ce qu’il avait fait avant.

S&S: Et c’est sa musique ou ses paroles que vous ont accrochées? Vous parliez anglais ?

Michel Delpech: Non, c’est par la musique. Je ne parle pas anglais. D’ailleurs, je ne comprends pas un mot de ce qu’il raconte. Non, c’est vraiment par la musique. J’avais, à cette époque… Il y avait encore des disquaires, vous savez? Et alors, moi j’habitais vers les Champs-Élysées et il y avait un disquaire dans la galerie des Champs-Élysées… Champs Disques ça s’appelait. Et alors, c’était mon disquaire. Et tous les matins, comme j’habitais à 100 mètres… tous les matins, j’allais  le voir et lui, il était chargé de … enfin il faisait pas que ça… mais comme on s’aimait bien, il me faisait une sélection la veille de ce qu’il avait reçu qui était vraiment classieux, de ce qu’il y avait de plus huppé. Et le lendemain, il me faisait entendre une vingtaine d’albums ; je restais, je passais la matinée là-bas, et il me faisait entendre tout ce qui était sorti de super.

S&S: Donc, vous êtes un passionné de musique?

Michel Delpech: Ah oui, oui ! A cette époque là, j’étais... bon, aujourd’hui je suis… j’ai plein d’enfants,  plein de trucs comme tout le monde dans mon existence, mais j’aime toujours la musique de la même façon, mais, surtout, à cette époque, je m’informais énormément, j’étais très, très, très à l’affût de… Et donc, c’est comme ça que j’ai connu James Taylor.

S&S: Et vous vous informiez pour vos propres chansons, vos propres compositions ou juste par plaisir ?

Michel Delpech: D’abord par plaisir, et forcément après… Moi, je considère de toute façon… je crois que je ne suis pas le seul… la plupart des musiciens et des chanteurs voient Taylor comme une sorte de référence quand même. Je me souviens que lors du dernier concert que j’ai vu de lui à l’Olympia, Sting était venu chanter et a annoncé devant tout le monde : « c’est mon maître ! »

S&S: Mais il y a un certain hiatus ici, entre la perception qu'a le public francophone de James Taylor - qui ne le connait pas beaucoup - et vous et les autres auteurs-compositeurs francophone (Cabrel, Chédid, Polnareff, Goldman, Leforestier, Voulzy, Souchon, Julien Clerc, Michel Rivart, Zachary Richard …) qui le mettez très haut.

(Visionnez le duo James Taylor - Francis Cabrel sur Millworker (adapté sous le titre La Fabrique par ce dernier en 1984)


Michel Delpech: Tous les musiciens l'adorent ! Dans notre groupe, quand on parle de James Taylor, quand on parle d’un concert de James Taylor, c’est… (il fait un geste admiratif)

S&S: Mais pourquoi cette admiration ?

Michel Delpech: (Il prend un temps pour réfléchir et pour choisir ses mots) ... Parce que c’est l’élégance absolue. C’est la classe, quoi. Y a pas plus classe que James Taylor. Pour moi, c’est ce qu’il y a de plus… Bon, ben évidemment, il y a des choses qui m’impressionnent, qui sont… mais un concert de James Taylor, ça me ravit l’âme... Ça me… ça me transporte de façon bienheureuse… C'est-à-dire que, ça donne vraiment… C’est tellement parfait… tellement… tellement haut, tellement digne, tellement raffiné, qu’à un certain moment... on peut plus, quoi ! C’est trop beau!…  Je me souviens de la réaction des gens à l’Olympia encore, à ce dernier concert que j’ai vu. Les gens s’embrassaient après, comme à la fin de la coupe du monde de foot. Mais moi, j’étais heureux, quoi. C’était du bonheur! Il y a tellement de gentillesse, d’intelligence, de simplicité…

S&S: Et puis, il y a l’humour.

Michel Delpech: Il y a une classe infinie, quoi. C’est pour ça que je le mets… en plus, c’est une guitariste extraordinaire… il est toujours entouré d’une bande de gens merveilleux… et il n’y a aucune esbroufe, il n’y a aucun show-biz. Pour moi, c’est tout en haut, quoi !

S&S: Mais ce qui est étonnant, c’est que vous ne comprenez pas ce qu’il raconte…

Michel Delpech: Non, je comprends rien…

S&S: Mais malgré la barrière du langage, vous ressentez à travers….

Michel Delpech: Non, mais je ressens son habileté, son élégance, son chic… son swing.

S&S: Alors, pourquoi d’après vous son manque de reconnaissance en France, par rapport à un Paul Simon, à un Sting…

Michel Delpech: Eh bien, pour Paul Simon, il y a eu Simon & Garfunkel… C’est tout simplement que ce sont des gens qui ont eu des tubes populaires, qui étaient vraiment d’une époque. Ils étaient vraiment inscrits dans une époque… dans leur époque… Paul Simon, il avait un look de vieux hippie. James  Taylor, il s’est toujours un peu distancié par rapport à tout ça. Il est dans sa musique. Il est entre le jazz, la pop. C’est un personnage qui est presque comme un jazzman, je dirais… Donc, il a presque cette attitude, ce public-là… Il est un peu… c’est un musicien, vraiment.

S&S: Et comme vous - peut-être ne le ressentez-vous pas cela puisque vous ne parlez pas l’anglais – il raconte pareillement des histoires de vrais gens… Ce ne sont pas des histoires de « séduction » ou autres, il raconte des histoires authentiques…

Michel Delpech: Mais pas besoin de comprendre une langue pour ressentir des affinités. Non, je crois qu’il est normal que James Taylor soit une petit peu marginal, parce qu’en plus de ça, il a une voix, quand même… J’ai remarqué que c’était pas tellement un chanteur pour les filles… les femmes ne sont pas extrêmement sensibles à son timbre de voix

S&S: Non, plutôt à son physique (du moins quand il était plus jeune)…

Michel Delpech: Il le trouve élégant, mais c’est pas érotique, pour elle. Enfin, vous voyez ? Moi, c’est mon avis. J’ai qu’à voir les filles autour de moi, j’essaie de les convaincre que James Taylor, c’est ce qu’il y a de mieux, mais je prends un bide. Donc, je crois que… Bon, il y a des femmes qui l’adorent, qui le … qui comprennent… qui sont musiciennes… Oui, il faut être musicien, je crois, un peu !… Il faut quand même être un peu musicien quelque part… Il faut être dedans.

S&S: Il fut quand même le chef de file du mouvement des singers-songwriters, un babyboomer qui portait en lui la désillusion des promesses déçues des années soixante, qui se sont achevées avec le Vietnam, l’assassinat de  Martin Luther King, de Bob Kennedy et la radicalisation des divers groupements de jeunes. Vous êtes de la même génération et vous-même dans certains de vos textes, dans votre attitude nonchalante, vous portez les doutes et la lassitude d’une génération…

Michel Delpech: On va pas se comparer, bien sûr,  mais, j’occupe un tout petit peu, une place du même acabit…

S&S: Oui, avec Maxime Leforestier…

Michel Delpech: Voilà ! Quelque chose comme ça. Des chroniqueurs… des chroniqueurs plutôt…

S&S: ...distanciés?

Michel Delpech: Oui,  mais... sans trop non plus. Sinon, distancié pour être distancié, ce serait ridicule, mais…

S&S: Comme Michel Rivard au Québec.

Michel Delpech: Oh, Michel Rivard, c’est formidable.

S&S: Un ami du site, également.

Michel Delpech: C’est lui qu’avait fait "Le phoque en Alaska", non ?

S&S: Oui.

Michel Delpech: C’était vachement bien, ça… Enfin, voilà. Et donc, je trouve normal que par rapport à des gens comme Elton John, que j’ai adoré aussi avec Paul Simon, qui sont deux références pour moi, il est normal que James Taylor reste un peu plus marginal… Mais en même temps, il a des fans… il a des fans extrêmes, aussi, par contre.

S&S: Et il acquiert au fil des ans une reconnaissance de plus en plus importante par chez nous. Son prochain concert à l’Olympia a été Sold-Out en même pas un mois.  

Michel Delpech: Eh bien, c'est parce que, peut-être… quand même… les gens sont de plus en plus informés. Ils sont de plus en plus pointus, donc ils finissent par rencontrer des artistes auxquels on ne pensait pas il y a dix quinze ans.
(la tête du manager apparait dans l’entrebâillement de la porte. L'artiste est attendu. Il nous faut donc conclure)

S&S: Une dernière question : de même Joni Mitchell a définit un événement rock majeur avec son hymne «Woodstock» vous, vous avez écrit un tube gigantesque  - « Wight is Wight » -  à propos du fameux concert de l’île du même nom. Pourtant, ni elle ni vous n’avez assisté  à l'un ou l'autre de ces deux événements musicaux.

Michel Delpech: Ah ben non !  Mais, elle aurait pu y être...

S&S: Oui, elle aurait pu y être. Comment réussit-on cet exploit de retranscrire à la perfection ce à quoi on n’a même pas assisté.

Michel Delpech: (sourire malicieux) Je n’étais ni sur la scène ni dans le public d’ailleurs….  Oui, eh bien c’est une question de respiration de l’air du temps, quoi.

S&S: Peut-être, d'après ce que j'ai pu lire sur vous, à cause du fait que vous viviez le mouvement hippie, non? Vous vous êtes essayé au Bouddhisme, à l’Hindouisme…

Michel Delpech: Oui, Enfin, j’ai testé à toute la panoplie. Oui, mais surtout, j’étais comme un journaliste un peu, vous voyez. Lorsqu’il y a eu cet événement… d’ailleurs j’ai écrit la chanson, je pense…(il réfléchit) je crois que… je l’ai écrite avant même que l’événement ait eu lieu. Je l’ai écrite juste après avoir lu un article dans la presse sur le truc. C’était un tout petit encart dans un magazine (dans L'Express, en fait, le papier d'une assez grande journaliste, Danièle Heymann) et je me suis dit … comme c’était la première fois qu’il y avait un truc pareil, je me suis dit que ça allait être un point de départ pour une grande aventure.

S&S: C’était un besoin que vous avez ressenti… peut-être celui d’une génération ?

Michel Delpech: Non, pas un besoin. Non, c’était… j’ sais pas… vous savez, je suis très instinctif. Je pense peu, en fait. Je ressens des trucs, et puis je les raconte, en fait. Je ne sais pas si c’est un besoin, ou si c’est une vision. J’en sais rien. Je sens un truc, je le dis.

Michel Delpech et Julien Clerc se joindront à nous pour le concert de James Taylor à l'Olympia le 6 avril

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L'album de de reprises américaines de Delpech 5000 kilomètres (1979) est enfin réédité en CD au prix exceptionnel de 7 euros!

Grand fan du mouvement des singer-songwriter des années 70, Delpech avait consacré, en 1979, tout un 33 tours - le subtil album "5000 kilomètres" - à l'adaptation française de compositions de ses héros (JT, Paul Simon, Elton John, Carole King, Graham Nash...). Les morceaux "I Was Fool to Care" de JT et "You've Got A Friend" de Carole King ", devenant respectivement "J'ai été fou d'aimer " et "T'as un ami".



J'ai été fou d'aimer




T'as un ami






L'adaptation du succès de Paul Simon "50 Ways to Leave Your Lover" - qui devient "30 manières de quitter une fille" - a été reprise récemment sur l'album duo de Delpech avec Michel Jonasz pour partenaire vocal.

"J'avais adapté dans l’album 5000 kilomètres  des choses de Paul Simon, James Taylor, Elton John… qui sont encore aujourd'hui pour moi des références très importantes. La démarche était de traduire. C'était une époque où les chansons de ces gens-là ne passaient pas beaucoup en radio, en tout cas pas ce type de chanson-là. J'avais voulu faire un album de traductions en collant le plus près possible aux versions originales."


SETLIST:

1. Trente manières de quitter une fille (Paul Simon) Fifty Ways To Leave a Lover
2.J'ai été fou d'aimer (James Taylor) I Was A Fool To Care
3.Il n'y a que lui (Graham Nash) There's Only One
4.C'est ta chanson (Elton John) Your Song
5.Kodachrome (Paul Simon) Kodachrome
6.Dame de la ville basse (Elton John) Sweet Painted Lady
7.T'as un ami (Carole King) You'v Got a Friend
8.Daniel (Elton John) Daniel
9. Une chose qui va bien (Paul Simon) Something So Right

Enregistré aux Studios Gang - Ingénieur: Jehol Van Bay - Enregistré et mixé au Studio Aquarium - Ingénieur: Dominique Blanc-Francard - Assistant: Didier Lozahic - Arrangement: Claude Engel

Musiciens: Guitares: Claude Engel - Basse: Jannick Top / Christian Padovani - Batterie: Jean Schultheis / Pierre-Alain Dahan / André Sitbon - Percussions: Marc Chantereau - Claviers: Jean-Pierre Sabar / Gerard Bikialo / George Rodi - Sax: Alain Hatot - Accordéon: Joss Baselli

Adaptations: Michel Delpech /Jean-Michel Rivat
Réalisation: Michel Pelay
Directeur artistique: Jean Fernandez
Photos et pochette: Studio de l'air


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Some things never change and some things we don't ever want to change. Thankfully, James Taylor hasn't.
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