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JONI MITCHELL première écoute du nouvel album

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1 JONI MITCHELL première écoute du nouvel album le Sam 11 Aoû 2007, 10:08 am

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Joni Mitchell: la légendaire singer-songwriter est de retour



Pierre Perrone est le premier à écouter son album attendu depuis longtemps



Par Pierre Perrone
Publié: le 10 Août 2007




Joni Mitchell déclare qu'elle n'est pas finalement pas prête pour a retraite.

Il y a dix ans, pourtant, il semblait que la vie de Joni Mitchell avait accompli un cercle complet. Cette singer-songwriter par excellence fut intrônisée dans le Rock'n'Roll Hall of Fame parmi ses vieux amis Crosby, Stills and Nash. Mais plus important, elle et la fille qu'elle avait abandonnée à l'adoption lorsqu'elle était tombéee enceinte dans le milieu des années soixante se réunissait enfin, et son voyage musical et personnel – qui l'avait mené depuis Saskatoon, Saskatchewan jusqu'à Laurel Canyon, Californie via Greenwich Village, New York – semblait complet.

"Dans un certain sens, mon don pour la musique et pour l'écriture est née de cette tragédie et de cette perte" a-t-elle confié à la réalisatrice de documentaire Susan Lacy. "Quand ma fille est revenue à moi, le don est comme parti avec ce retour. L'écriture de chansons était comme quelque chose que je faisais en attendant le retour de ma fille."

En 1998, Mitchell sort Taming The Tiger, son dernier album de chansons originales, et tourna cette années-là aux Etats-Unis et au Canada, et à nouveau en 2000. Après ça, comme elle l' a expliqué au début de cette année au cours du documentaire sur Radio 2 en deux parties, elle a passé la majeure partie de son tmeps à peindre, à regarder de vieux films et à écouter les émissions de radio. " J'en suis venue à détester la musique" a-t-elle admis à son amie la songwriter anglaise Amanda Ghost.

En effet, en 2002, après avoir sorti Travelogue, un double CD sur lequel elle revisite son répertoire sur fond orchestal, Mitchell a annoncé qu'elle en avait assez du "cloaque corrompu et des porcs pornographiques" de l'industrie musicale et qu'elle ne serait plus une artiste discographique.

"Rien de ce qui se faisait ne sonnait plus authentique ou original. La vérité et la beauté faisait parti du passé. J'ai bien saisi le truc, et j'ai décidé de quitter ce métier" dit-elle. Et, en dépit de son travail avec Rhino, le label de réedition des disques Warners, sur deux compilation thématiques de son oeuvre, elle tint sa promesse.

Jusqu'à l'année dernière, c'est à dire, jusqu'à ce que Jean Grand-Maître, le directeur artistique de l'Alberta Ballet, entre en raltion avec Mitchell pour pour lui demander son autorisation d'utiliser ses compositions dans un ballet. Au lieu de simplement le laisser choisir des chansons qui colleraient à ce qui aurait été une pièce "quelque peu autobiographique" intitulée Dancing Joni, elle aida le projet à évoluer en The Fiddle and the Drum, dont la première fut présentée à Calgary, Canada, en février. Elle contribua au décor avec quelques unes de ses peintures politiquement chargées et délivra deux nouvelles chansons sur lesquelles elle travaillait:les adaptations du poème « If » de Rudyard Kipling – son poème favori – et du classique "If I Had A Heart".

Ces compositions sont à présent eux des morceaux pivots de « Shine », le nouvel album de Mitchell qui sortira sur Hear Music, le label indépendant de Starbucks, aux USA et au Canada, et sur Concord Music Group/ Universal en Angleterre et dans le reste de l'Europe à la fin du mois de Septembre.

L'écoute des dix morceaux qui composent l'album la semaine dernière confirment que Shine se montre à la hauteur de l'assertion de Mitchell que l'album représente "l'oeuvre la plus sérieuse que j'ai jamais faite". En fait, j'irais plus loin: mise à part la réinterprétation de « Big Yellow Taxi » avec prédominance de l'accordéon, son seul tube anglais et sa deuxième
chanson la plus reprise ( de plus 190 versions mais toujours derrière "Both Sides Now"),qui est apparemment a été calibrée pour les programmateurs radios, c'est le meilleur album d'un artiste de sa generation depuis le «Modern Times » de Bob Dylan.

Comme elle n'a pas beaucoup pratiquée la guitare en dix ans, Mitchell débute l' album au piano avec "One Week Last Summer", un instrumental éthéré à vous donner le frisson et qui rappelle son Debussy bien-aimé, aussi bien que la musique ambient de Brian Eno.

Ce qu'elle appelle " les chansons à dominante piano" forment le coeur de «Shine », l'album le plus dépouillé qu'elle est fait depuis le début des années soixante-dix.

L'humeur jazz de "This Place", "Hana" et l'hymne l'anti-guerre "Strong is Wrong" est trompeuse et d'autant plus efficace que les paroles terriblement noires sombrent littéralement, tandis que les entêtant "If I Had a Heart" et "Bad Dreams are Good" sonnent comme des lamentations pour la planète Terre.

Les clients de Starbucks mal préparés pourraient s'étouffer avec leur café au lait, mais que peuvent-t-il espèrer d'une femme qui écrivit avec préscience: "they paved paradise and put up a parking lot" en 1970? En fait, dans le contexte de ce qu'est la mission d'affirmation d'un album, la réinterpretation de "Big Yellow Taxi" est parfaitement logique. "Shine", le morceau-titre éthéré qui flotte et "If", le morceau final adapté du poème de Kipling, semble des élégies pleines d'espoir et balancent une faible lumière au bout du tunnel.

Même si Ken Lombard, le supreme de the Hear Music et président de Starbucks Entertainment, utilise les rumeurs de la signature de Radiohead come écran de fumée lors de sa récente visite en Angleterre, l'annonce que Mitchell a suivi les pas de Sir Paul McCartney et signé sur le label indépendant Starbucks ne devrait être considérée comme une trop grande surprise. Le fait d'être impliqué avec le projet Starbucks Hear Music de 2005 l'avait déjà aidér à revenir sur sa décision cafardeuse de quitter le métier. Mitchell avait, en effet, permis à la compagnie de café de sortir une sélection de chansons choisies de son catalogue, inteprétées avec soin par des artistes tels que Elvis Costello, Dylan et Chaka Khan, et également, de rassembler sa propre musique favorite – des morceaux de Debussy, Duke Ellington, Billie Holiday, Miles Davis, Louis Jordan, Chuck Berry, Steely Dan, Deep Forest, Edith Piaf, Etta James, Ray Charles, Marvin Gaye, Dylan, Leonard Cohen et The New Radicals – pour leur séries « Choix d'Artistes ».

"J'ai fais la critique de chansons et de compositions qui, au cours de ma vie, m'ont vraiment ému. J'avais besoin de me souvenir de ce que c'était à l'époque où j'aimais la musique." songe-t-elle.

Ayant cassé du sucre sur les majors et les radios américaines, cette artiste iconique savait également qu'elle avait à découvrir comment présenter sa nouvelle musique à son public de fans originaux des années soixante et soixante-dix et possiblement comment atteindre un nouveau public plus jeunes. La signature avec Starbucks ne pouvait tomber mieux, puique les singer-songwriters des deux genres dominent acteullement les formats radios à travers le monde.

Le retour tant attendu de Mitchell pourrait également aider à mettre en perspective ses accomplissements uniques et démontrer combien elle inspiré et influencé tout le monde depuis Suzanne Vega et Beth Orton jusqu'à KT Tunstall via Morrissey et Prince – qui jure que « The Hissing of Summer Lawns », l'album de 1975 de Mitchell est le " meilleur album jamais enregistré". Même Madonna est une fan. " je la vénèrais lorsque j'étais au lycée. Je connaissais chaque parole de l'album « Court and Spark »" a-t-elle un jour déclaré. " L'album « Blue » est incroyable. Je dirais que, de toutes les femmes que j'ai écoutées, c'est elle qui a eu le plus profond effet sur moi du point de vue des paroles."



Dernière édition par le Ven 31 Aoû 2007, 11:11 am, édité 5 fois


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Née Roberta Joan Anderson le 7 November 1943 à Fort McLeod, Alberta, la fille qui commença à se baptiser elle-même Joni à l'adolescence est l'enfant unique de William Anderson, qu dirigeait une épicerie après avoir servi dans la Royal Canadian Air Force durant le Seconde Guerre Mondiale, et de Myrtle "Mickey" McKee, un institutrice.

Contemplant à travers la fenêtre, des champs d'avoine, le paysage à perte de vue, les rails de chemins de fer et l'autoroute, à l'extérieur des foyers successifs que sa famille a habitée, d'abord à Maidstone, puis à au nord de Battleford et enfin à Saskatoon, Saskatchewan, elle sentait déjà " une mélancolie permanente de faire mes bagages et de partir quelque part."

Elle prend des leçons de piano pendant un an et demi mais s'abime les articulations à force d'improviser ses propres morceaux. Lorqu'elle contracte la polio à l'âge de neuf ans, elle passe des semaines à l'hôpital, mais retourne chez elle foyer pour Noël, défiant les prévisions des nonnes et le diagnostic du docteur. " J'ai marché. Et donc, la polio a fait germer en moi une vie intérieure et un sens du mystique. Il était mystique de récupérer de cette maladie." raconta-t-elle plus tard.

A l'âge de 13 ans, elle rejoint le choeur local. Arthur Kratzman, son Professeur d'anglais, encourage sa peinture et son écriture à tel point que lui dédiera plus tard son premier album. L'adolescente Joni dépense tout l'argent qu'elle a gagné en faisant des modèle de robe le grand magasin pour acheter un ukulele à $36 - ce, parce que la guitare acoustique qu'elle convoite réellement est beaucoup trop chère.

Avec l'aide d'une méthode de Pete Seeger, elle apprend à jouer quelques accords en autodidacte et commence à chanter dans les cafés tout en étudiant à l'Institut de Technologie du sud d'Alberta.

"Au début, je me voyais comme une imitatrice douée de Joan Baez et Judy Collins" déclare-t-elle. "Comme peintre, je me sentais le besoin d'innover. Comme musicienne... à cette époque, c'était un hobby. Je ne pensais pas que j'avais le don pour poursuivre plus loin ma carrière."

Perdant sa virginité et tombant enceinte en 1964 de son collègue étudiant Brad McGrath entraîna une suite d'événements alors que le couple déménageait à Toronto pour dissimuler l'état de Joni et puis rompre. Elle continue de jouer dans lors de concerts occasionnels tout en travaillant dans un grand magasin et elle donne naissance à Kelly Dale Anderson le 19 Février 1965.

Un mois plus tard, elle rencontre le musicien folk Chuck Mitchell qu'elle épouse parce qu'elle espère créer une cellule familiale stable pour la fille qu'elle avait confié en garde provisoire, mais son mari revint sur sa promesse et elle est contrainte d'abandonner sa fille à l'adoption.

Le couple déménage à Detroit, bien que le duo acoustique mal accordé qu'ils forment ne dure pas longtemps, son mari incapable de comprendre que la culpabilité dont souffre Mitchell l'a fait mûrir bien avant son âge.

" J'ai commencé à développer mon propre monde privé et aussi parce que tout ça me perturbait" admet-elle." je me sens reconnaissante pour chaque petit bout de problèmes qu'il m'a fallu traverser. La mauvaise fortune a changé le cours de ma destinée. Je suis devenue une musicienne."

Tom Rush s'arrête dans l'appartement de Detroit du couple, et comprend instantanément d'où viennent "Day After Day", "Both Sides, Now" et "Little Green", et il décide d' enregistrer la composition de Joni "Urge For Going".

"Tom disais 'as-tu de nouvelles chansons?' Je lui en jouais quelques unes et il me disait « T'en as d'autres? » Je mettais toujours de côté celle que je sentais pouvaient sembler trop sentimentales ou trop féminines, et c'étaient toujours celles qu'il choisissait. C'est grâce à Tom, si j'ai commencé à être remarquée." se souvient-elle.

Tandis que Dave Van Ronk et Buffy Sainte-Marie se mettent eux aussi à interpréter ses chansons, Mitchell quitte son mari en 1967 et déménagea pour New York. Elle se sent plus chez elle à Greenwich Village et fait on premier voyage en Angleterre où le producteur américain et gourou de la scène underground Joe Boyd la présente à l'Incredible String Band et à Fairport Convention, qui enregistrent sa composition "Chelsea Morning" en
1968.

Avec Judy Collins qui inclus une version définitive de "Both Sides Now" sur son album Wildflowers, Mitchell devient la singer-songwriter dont tout le monde parle sans même qu'elle posséde le moindre contrat discographique.

Cet oubli fut vite corrigé lorqu'elle rencontre le manager Elliot Roberts, qui lui assure un contrat avec Reprise Records alors qu'elle se liait sentimentalment avec David Crosby. L'ancien membre du groupe The Byrds l'avait vu jouer dans un club en Florida et adécidé de produire son premier album éponyme, celui que les fans appellent « Song to a Seagull ».

Mitchell devient la muse de Laurel Canyon, la poster girl de la génration hippie. Elle écrit le morceau qui définit l'époque: "Woodstock", anticipe les préoccupations écologiques avec "Big Yellow Taxi", son immense tube de 1970, et enregistre les albums INDISPENSABLES: « Clouds », « Ladies of the Canyon », « Blue », « For the Roses » et « Court and Spark ».

Au cours des deux décennies qui suivent, elle refuse d'être cloisonée en tant que folkeuse à la douce voix de soprano et aux cheveux de lin, et évolue indifféremment dans la pop, le rock, le jazz, et dans ce qui ne s'appelait pas encore world music et l'electronique.

Depuis le milieu des années soixante-dix, ses histoires de coeur semblent affecter la perception que les gens ont d'elle, pourtant elle continue à évoluer dans des territoires bien plus audacieux, enregistrant avec la crème du jazz comme Wayne Shorter, Jaco Pastorius et Charles Mingus, qui font de leur mieux pour s'accorder à ses structures d'accords inhabituelles.

"Pendant des années les gens ont dit: ' les accords bizarres de Joni! les accords bizarres de Joni!" dit-elle " et je pensais: 'Comment des accords peuvent-ils être bizarres?' Les accords sont des peintures de tes émotions, ils représentent mes sentiments. Je les appelle des « Accords d'Interrogations », ils ont une question inscrite en eux" explique-t-elle. "Il y a tant de choses irrésolues en moi que ces accords suspendus que j'ai découvert en déréglant les boutons de ma guitare, s'accordent parfaitement avec moi."

Mais Mitchell a toujours des problèmes avec la célébrité, et parle pour la première fois de son envie de quitter les scène au cours d'un concert au Royal Albert Hall de Londres en 1970. " Je n'ai jamais aimé la rumeur des immenses foules. Je n'arrivais jamais à me faire au son des gens soupirant à la seule évocation de mon nom. Cela m'horrifiait." confie-t-elle. "Et j'ai également su combien les gens pouvaient être volages. Je savais qu'ils achetaient une illusion, et j'ai pensé que peut-être ils devraient en savoir un peu plus long sur qui j'étais. Je ne voulais pas d'un tel gouffre entre ce que je représentais et qui j'étais vraiment. David Geffen [son agent, son camarade de chambrée et don patron de label dans les années soixante-dix et quatre-vingt] avait l'habitude de me dire que j'étais la seule star qu'il ait jamais rencontré qui désirait être ordinaire. Je n'ai jamais voulu être une star. Je n'ai jamais aimé entré dans une pièce et que tous les regards se concentrent vers moi."

La fuite de Joni dans la nature canadienne à intervalles réguliers et son interrogation sur les oeuvres mensongères de l'industrie musicale, datent d'aussi loin que l'album «For the Roses » avec « You Turn Me On, I'm a Radio" en 1972.

Ayant annoncé sa retraite en 2002, Mitchell profitait de son nouveau rôle de mère et de grand mère et pensait vraiment que'elle ne retournerait refaire de la musique. Tout est changé à présent avec ce retour inesespéré de créativité et une sens rénové de l'urgence et de la préoccupation à propos de l'état du monde.

Comme elle l'a dit au magazine Word au début de l'année: " je ne suis pas intéressée à m'échapper dans la distraction quand la planète est en alerte rouge. Nous sommes occupés à gâcher notre temps dans nos guerres de conte de fée quand personne ne se bat pour la création de Dieu. J'ai réalisé que je n'étais pas prête pour la retraite."

Avec une exhibition pour la presse à New York à l'automne,l'album Shine, l'album-hommage de Herbie Hancock, et le reprise de "Ladies Man" sur "Funk This" le nouvel album de Chaka Khan ( les tois albums sortant le même jour- voir réponses suivantes) Joni Mitchell est bel et bien de retour. Quelle étrange et long voyage ça a été.

'Shine' is out on Concord/Universal on 24 September



Dernière édition par le Dim 12 Aoû 2007, 3:47 pm, édité 2 fois


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Herbie Hancock's "River: The Joni Letters"sortie prévue
le 25 septembre


Avec les chanteurs invités - Joni Mitchell, Leonard Cohen,Tina Turner,Norah Jones, Corinne Bailey Rae et Luciana Souza

Joni Mitchell et Herbie Hancock, avec Miles Davis, Wayne Shorter, Pablo Picasso ainsiq ue d'autres grands artistes de notre époque partage une rofonde et incessante recherche créative. Il sont chacun toujours éprouvé le désir et le besoin de briser les barrières pour de nouveaux territoires avec chaque note qu'ils jouent et chaque coups de pinceau.

C'était exactement ce genre de curiosité qui motiva Davis a engager Hancock en 1963 pour faire parti, en compagnie de Wayne Shorter, Ron Carter et Tony Williams, de ce qui est sans aucun doute un de plus importants groupes de musicien du vingtième siècle. Ce fut en fait Miles qui déclara à Hancock qu'il ne « finissait jamais rien »

Hancock, tout comme Joni Mitchell, a continué à explorer plusieurs genres et mediums afin d'exprimer son incessante curiosité. Il travailla dans le contexte du jazz, de la musique électroniqu, du funk, de la musique orchestrale et de la musique de film.



Hancock a travaillé pour la première fois avec Joni Mitchell sur l'album «Mingus » de l'icône du mouvement des singer/songwriters. Un album comprenant les collaborations entre Mitchell et le génial bassiste et compositeur Charles Mingus.



Ensemble avec Wayne Shorter, Hancock fit parti d'un petit groupe avec lequel Mitchell tenta de forger une nouvelle approche "conversationnelle" pour coupler les paroles à des instrumentaux de jazz.

"Au stade actuel de ma carrière" confie Hancock " Je veux faire quelque chose qui atteignent l'existence et le coeur des gens." Pour "River", Hancock a enrôlé le producteur/ arrangeur/ bassiste Larry Klein (le producteur, ex-mari et partenaire créatif de longue date de Mitchell, qui a également produit les albums de Madeleine Peyroux, de Shawn Colvin et de beaucoup d'autres) pour l'aider à entrer plus profondément de l'oeuvre de Mitchell et sélectionner des chansons que Hancock et Klein pouvaient adapter d'une une approche musicale sans genre et « conversationnelle», tout en essayant de faire le portait du large don de Mitchell en tant que musicienne et auteure.



Pour ajouter une nouvelle dimension à leur image du monde musical de Mitchell, ils ont également inclus deux compositions qui furent importante pour son développement musical, le chef d'oeuvre assymétrique de Wayne Shorter "Nefertiti", d'abord enregistré par Hancock et Shorter sur l'album classique de Miles Davis du même nom, et le standard préscient de Duke Ellington "Solitude".

Hancock et Klein ont travaillé de long mois, ant avec soin les paroles et la musique de Joni, réduisant finalement la liste à treize chansons qui, ils l'espèrent survolent en une vue panoramique l'oeuvre de la poétesse. Il sont ensuite assemblé un roupe de musiciens de classe mondiale dont l'incomparable Wayne Shorter su saxophone soprano et tenor, le brillant bassiste et compositeur Dave Holland, (une cohorte musicale qui partage le côté aventureux de Hancock et de Shorter,et qui a reçu l'imprimateur de Miles Davis), le batteur Vinnie Colaiuta (une membre récent du groupe de Hancock qui a de plus joué longtemps avec Mitchell et Sting), et le guitariste natif du bénin Lionel Loueke, également membre du groupe de Hancock.

Il sont ensuite forgé les arrangements des chansons comme pour le classique très souvent repris "Both Sides Now" et pour "Sweet Bird" (tiré de l'album classique de Mitchell et pourtant boudé par la critique « The Hissing of Summer Lawns ») qui transformen les chansons en instrumentaux lyriques et élégants, dont le stons sont plin de poésie, évitant les pièges des disques de jazz traditionnels. "Nous voulions créer un nouveau vocabulaire, une nouvelle manière de parler dans un sens musical" déclare Hancock. Klein ajoute: "Nous avons utilisé les mots pour nous guider. Toute la musique émane de la poésie." Ils eurent également la chance de pouvoir distribuer le sparties vocales parmi les plus grands chanteurs du monde.

Joni elle-même chante cette ballade autobiographique qui parle de son enfance: "The Tea Leaf Prophecy", Tina Turner transforme la magnifique prose de "Edith And The Kingpin" en morceau de chant-noir éternel, Norah Jones délivre un "Court and Spark" espiègle et classique, Corinne Bailey Rae transforme le chant de Noël triste "River" en un poème innocent et optimiste à propos d'une romance douce-amère, la brésilienne Luciana Souza ajoute une troisième voix sombre à celle de Hancock et Shorter sur "Amelia", et dans une morceau final cinématographique et fort, Leonard Cohen récite la paroles brillantes et surréalistes de "The Jungle Line" tandis que Hancock fournit un accompagnement ressemblant à une musique de film.

River: The Joni Letters représente un voyage de un nouveau monde dans la quete perpétuelle de Hancock pour rechercher des territoires vierges. Un monde de mots.



Dernière édition par le Mer 26 Sep 2007, 9:48 pm, édité 3 fois


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4 Chaka Khan interprète Ladies Man le Dim 12 Aoû 2007, 3:21 pm

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Et le même 25 septembre, la grande amie de Mitchell, Chaka Khan sortira "FUNK THIS" son premier album en dix ans.



Sur celui quelques reprises de Jimi Hendrix ("Castle Made of Sand") Prince ( Sign O' The Times) de Michael Mc Donald ("You Belong To Me" en présence de celui-ci) et de Joni Mitchell (Ladies Man tiré de son album de 81 "Wild Things Run Fast")

Il y a dans ce disque, un retour au son funk de RUFUS, le groupe au sein duquel elle fit sa renommée dans les années soixante-dix ainsi que de magnifiques chansons sur des périodes de troubles et de grandes douleurs de sa vie.

La sublime chanson acoustique "One For All Times," composé par Chaka avec l'aide de Terry Lewis, "a une vibration très Rufu. Cela parle d'amour éternel, le genre de chanson que Joni Mitchell aurait écrite si elle avait été noire!"



Chaka sourit en parlant de Mitchell. La chanson "Ladies' Man" est un joyau tiré du catalogue de la singer/songwriter légendaire: " je connais Joni depuis plus de vingt ans et j'ai été tellement honorée que l'on me demande de l'honorer elle au Songwriter's Hall Of Fame in Toronto. Nous avons pu traîner l'une avec l'autre pour la première fois depuis des années et je lui ai dit que je voulais enregistrer une de ses chansons. Elle m'a répondu (imitant Joni), "Non, Chaka, la chanson qu'il te faut enregistrer, c'est 'Ladies' Man'!" Comment voulez-vous que je réponde "non" à Joni Mitchell?"



Dernière édition par le Dim 23 Sep 2007, 10:29 am, édité 1 fois


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Note d'amour d'un pianiste à une voix d'exception

pAr NATE CHINEN


Publié le 9 Septembre 2007


Il y a quelques années de cela, a récemment confié le pianiste Herbie Hancock : “Joni m’a offert une montre.” Il faisait référence à Joni Mitchell, le sujet de son elegant nouvel album: “River: The Joni Letters,” dont la sortie est prévue sur Verve le 25 sptembre prochain, le mêm jour que la sortie de l’album de Joni: “Shine.”

La montre portait l’inscription: “He Played Real Good for Free” et reconnaissait une histoire de collaboration au cours de concerts de soutien. “A present, pour vous montrer combien peu je connaissais vraiment sur Joni” ajoute Mr. Hancock “ J’ignorais qu’il s’agissait du titre d’une de ses chansons.” (En fait le vers d’une de ses chansons intiulée simplement : “For Free.”)

Cette perspective à la fois familière et peu familière coule tout au long de “River”qui a été produit par Herbie Hancock et Larry Klein, l’ex-mari de Joni Mitchell et son partenaire créatif de longue date. The album n’est pas l’occasion d’une révision distante de l’oeuvre de la dame comme “A Tribute to Joni Mitchell” la superbe compilation réalisée ce printemps chez Nonesuch Record. Ce qu’il délivre est une réinvention intime issue de quelque endroit enfoui au plus profond de la musique.

Mr. Hancock joue du piano et Wayne Shorter,un autre ami de Joni Mitchell, joue du saxophone. Ils sont rejoint par le bassiste Dave Holland, le batteur Vinnie Colaiuta et, de temps à autre par le guitariste Lionel Loueke. Sur une bonne moitié de l’album ils jouent en tant que combo jazz, jetant sur les morceaux une illumination énigmatique et dépouilléee.

Ils accompagnent également une poignée de chanteurs, depuis les jeunes singer-songwriters mélancoliques Corinne Bailey Rae et Norah Jone s(respectivement sur “River” et “Court and Spark”) jusqu’au spectral poète-songwriter Leonard Cohen (“The Jungle Line”). Tina Turner interprète une version epoustouflante de “Edith and the Kingpin” tandis que la chanteuse de jazz brésilienne Luciana Souza offer un respectueux “Amelia.”

Et puis, il y a Joni Mitchell elle-même. “Ce n’est pas une chanteuse de jazz, alors je ne sais pas qui d’autre le serait” affirme Herbie Hancock. “Son phrase sur ‘Tea Leaf Prophecy’ est incroyable.”

Ce n’est pas que Joni Mitchell ait à prouver sa crédibilité jazz à Herbie Hancock, dont l’album de 2005 “Possibilities”qui contenait de nombreux invites de la pop music (Hear Music), s’est vendu à 388,000 exemplaires.

“River” célèbre une artiste à la relation évasive avec le genre. « Il faut pour un musicien de jazz pour en reconnaître un autre » dit-on.


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