CAJT-Collectif des Amis de James Taylor
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review d'une date de l'enregistrement du One Man Band

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The Colonial Theatre


Nous présumerons que le but de Taylor avec le nom de sa tournée actuelle était de faire naître l'image d'un musicien de rue harnaché d'une construction musicale disgracieuse, tel que ceux qu'il a pu observer dans les rues de Londres lors de son année“magique” alors qu'il enregistrait là-bas en 1968, son premier labum pour la firme Apple.

Il raconta à l'audience du Colonial comment il était arrivé à attirer l'attention du producteur Peter Asher et puis était devenu le premier artiste signé par Paul McCartney et George Harrison pour enregistrer sur le nouveau label de Beatles, Applel - et sur combien de temps il passait a arpenter les rues tendant que les Beatles étaient engagés dans les "sessions d'enregistrement marathon" pour leur White Album.

Après avoir ouvert le concert “Something in The Way She Moves,”
Taylor lança que ce n'était pas “ la première, mais certainement la plus présentable” chanson qu'il ait écrite (encore adolescent et à la colle avec sa voisine Phoebe Sheldon).
“ Ecrire des chansons c'est mon travail” fut une des choses les plus sérieuses qu'il ait dit de toute la soirée.

Mais ce concert est l'évidence d'une autre vocation, monologuiste.

Il a un don réel pour cela et intercale son concert de 20 songs avec des histoires qui recouvrent la demi-douzaine de décennies de sa vie.

certaines des histoires sont d'une gamme plus sérieuse, bien qu'il y mette par moment quelques touches d'humour. Comme lorsqu'il parle dela relation entre ses parents; la plupart des histoires sont agréables et poignantes - comme lorsqu'il raconte comment il en est venu à écrire “Sweet Baby James.” Et puis, il y a les histoires des chansons qui ne sont pas liées à la famille, qui sont de vrais moment de comédies pour artistes de stand-up.

“Line ‘Em Up” par exemple, une chanson née de la démission de Nixon et des cérémonie de mariage de masse de la secte Moonie à Madison Square Garden, qu'il présente de façon hilarante, l'histoire illustrée par un diaporama projeté sur un large écran encadré de bois.

et c'est là où sa vocation déclarée est manifeste, dans l'ahbileté qu'il a de transformer des événements publics et des personnages en chansons qui ne font pas que satisfaire ses propres besoins d'expression mais qui divertissent et stimulent une audience.

Aujourd'hui bien sûr, le musicien de rue est un gars avec un ordinateur portable Apple duquel il peut faire sortir non seulement les sons de la rue, mais aussi le blues de l'orgue hammond,ou même les harmonies déchirantes du Tanglewood Festival Chorus!

Tout cela est présent dans le concert: Taylor est accompagné par Larry Goldings au claviers, à l'harmonium et, depuis son ordinateur portable, Taylor projette ssur l'écran l'enregistrements des seize membres du T.F.C. (qui inclus sa propre femme Kim) qui l'accompagne sur “My Traveling Star” et “Shower the People.”

Et puis, il y a la machine musicale, extraite des coulisses pour deux numéros ce soir, une grosse boîte à rythme en bois qui ressemble aux construction de Rube Goldberg. Taylor nous confie que l'idée de monter une version dénudée de son concert lui est venu il y a un an et demi, mais nous avons dans l'idée que cela devait être quelque part après sa prestation de 2002 à Tanglewood avec le Boston Pops, où il a présenté pour la première fois des chansons de son album “October Road” accompagné de Goldings et du guitariste John Pizzarelli.

Le numéro le plus osé ce soir fut la rap Taylor que Taylor interpréta à travers un porte-voix sur le rythme irresistible de la machine à rythme; spûr que c'était hilarant, mais c'était aussi très bon et efficace, et le public a beaucoup aimé. et alors qu'un côté totalement inédit de Taylor émergea lorsqu'il se saisit d'une guitare électrique pour hurler et bégayer sur "Steamroller,” la machine à rythme (et le porte-voix) semblèrent avoir donné accès à un autre aspect de cet artiste merveilleusement doué et généreux.


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Some things never change and some things we don't ever want to change. Thankfully, James Taylor hasn't.
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