CAJT-Collectif des Amis de James Taylor
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TANGLEWOOD reviews....

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1 TANGLEWOOD reviews.... le Ven 24 Aoû 2007, 6:18 pm

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Taylor crée un cadre intime.
L'artiste dépense 150 000 dollars en haut-parleurs et en matériel vidéo.



By Ellen G.

Lahr, Berkshire Eagle Staff

Friday,Vendredi 24 août 2007



LENOX — Que les spectateurs tardifs relégués ce soir au fin fond et aux extrémités de la pelouse de Tanglewood ne désespèrent pas.

Le chanteur de pop James Taylor et son équipe, dirigée par le directeur de production Ralph Perkins, ont crée l’expérience de concert de ce soir juste pour vous — et pour les 17,999 autres détenteurs de ticket pour le concert "One Man Band" joué à guichet fermé.

Bien que le titre du spectacle suggère une expérience simple et intime avec un chanteur, sa guitare (et le pianiste Larry Goldings) et les spectateurs des premiers sièges du Shed de Tanglewood, ne vous méprenez pas.

Selon son équipe, Taylor a déboursé $150,000 dollars de sa poche en améliorations audios et visuelles rien que pour le concert de ce soir, dont une troisième rangée de haut-parleurs pour le toit arrière faisant face aux spectateurs sur la pelouse et deux écrans vidéos haute définition de 11 mètres, qui sont à présent installés à l’intérieur du Shed et sur son toit. Les écrans sont dirigés vers les spectateurs assis sur les côtés et ceux dispersés sur la pelouse centrale.

Et tout est fait pour le mieux afin d’améliorer événement multimédia Pop-rock qui est sans parallèle dans l’histoire de Tanglewood en tant que Mecque musicale, selon les sources a à la fois de l’artiste et du Boston Symphony Orchestra.

Christopher Ruigomez, le directeur des opérations de concert pour le Boston
Symphony Orchestra, confie que Taylor a, en fait, monté d’un cran la technologie pour ce soir.

"Nous atteignons définitivement un nouveau plateau." a-t-il déclaré hier. "Nous recherchions en fait à convertir en haute définition nos écrans déjà existants, et ce pour plusieurs raisons, et cela nous donne une meilleure idée de ce que cela peut donner (…) Taylor désirait recréer le premier rangs pour tout un tas de personnes." La production de ce soir comprend une imagerie visuelle, des histories racontés par Taylor le conteur, des diapos de familles et une machine à rythme fait maison. Afin d’améliorer certaines des chansons, les écrans projetteront des performances "virtuelles par son groupe au complet — préenregistrés à Long Island au début du mois — et par le Tanglewood Festival Chorus, également pré filmé dans la grange studio de Taylor dans la région.

"One Man Band"est un genre de carnet de voyage multimédia, un carnet sur lequel Taylor a travaillé Durant 18 mois dans des salles plus petites — comme en juillet dernier au Colonial Theatre de Pittsfield.

Mais lorsque les responsables de Tanglewood ont dit à Taylor qu’il voulait recevoir la réplique de la même expérience pour son concert annuel cette année, la question a été comment préserver cette sensation de liberté pour un public de près de 20,000 personnes.

C’est Ralph Perkins, qui dût relever ce défi créatif. Son équipe et celle de Tanglewood ont collaboré afin de créer l’expérience d’un son plus précis et uniforme à travers l’espace, et d’images plus intime et gros plan.

"Il a ajouté tout cet équipement high-tech pour améliorer le concert et le rendre intime pour la personne au fond de la pelouse" confie Ellyn Kusmin, l’assistante de Taylor. "Un soir (au cours d’un autres concert) il y a trois semaines, James a mis une casquette de baseball et nous avons attendu qu’il fasse nuit. Nous avons arpenté la pelouse entière afin qu’il se rende compte de la distance. Il voulait connaître chaque angle dans lequel les gens observeraient la scène, afin de déterminer combien d’écrans et d’angles de caméras nous aurions besoin."


Scotty Grund de Nocturne Productions Inc. avec quelques containers d'équipement utilisés à Tanglewood pour le concert de James Taylor ce soir. (Photos by Ben Garver / Eagle Staff)

Taylor, occupé au même moment à achever avant l’échéance de la semaine prochaine un projet DVD, n’était pas libre pour répondre à nos questions cette semaine.

Toutefois, il a communiqué grâce à une note écrite que nous a remise Kusmin.

" 'One Man Band' est quelque chose que j’avais dans la tête depuis longtemps" écrit-il, ajoutant qu’il n’avait pas joué "solo" depuis les années 70. J’ai toujours pensé qu’il était nécessaire d’offrir quelques variétés
au public car deux heures rien que guitare-voix, c’est vraiment trop. C’est la raison pour laquelle j’ai ajouté le piano et que nous avons commence a ajouter du contenu visuel. C’est simplement un moyen, au fond, de varier le concert, lui donner une dynamique supplémentaire.”

"C’était aussi un moyen de revenir à la source et me reconnecter avec le centre de ma vie musicale, qui est à la base une guitare et une voix." déclare-t-il.

Des chansons familières comme "Shower the People" et "Traveling Star" seront virtuellement accompagnées par le Tanglewood Festival Chorus et son groupe apparaîtra sur film sur ses performances de "Mexico", "How Sweet It Is" et "Shed a Little Light."

La production implique quatre opérateurs camera, dirigés par la réalisatrice vidéo Marcia Kapustin, et un éclairage amélioré par le désigner de pop music Tom Kinney.

L’installation a pris trois jours de cette semaine.

A Albany, N.Y., la compagnie SAVI a fourni les haut-parleurs additionnels, qui resteront en place pour les performances du BSO de ce week-end.

Si les améliorations de Taylor porteront à la hausse les exigences du public de Tanglewood à l’avenir reste à voir.

Ruigomez déclare que les relations visuelles entre les artistes pop et leur public sont toujours plus nécessaires que pour le public de musique classique.

Toutefois, la troisième rangée de haut-parleurs restera en place pour booster le son du concert du Boston Pops de demain soir "Film Night", avec John Williams à la direction d’orchestre.

Les portes ouvriront à 16 heures aujourd’hui pour le concert de James Taylor.



Dernière édition par le Mar 28 Aoû 2007, 12:54 pm, édité 2 fois


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2 REACTIONS le Sam 25 Aoû 2007, 12:34 pm

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COMPTE-RENDU DE JMCUTLER88


(Si vous comptez allez voir un concert « OMB » et ne voulez pas de description détaillée, ne lisent pas ceci, mais si vous voulez savoir ce qu'a été l'expérience à Tanglewood, continuez)



Bien, bien que j'aie seulement 19 ans, je dois en être ce soir à mon 8ème ou 9ème concert de James Taylor (mon papa est un grand fan et j’en suis devenu un rapidement un moi-même), mais le concert One Man Band de ce soir est peut-être le plus spécial de tous et unique de tous.

Je suis normalement accoutumé à voir JT avec son groupe au complet et/ou avec des musiciens supplémentaires (cuivres/percussion), et j'ai même vu le JT avec un tout un orchestre symphonique. Mais voir James avec un accompagnement léger a été FANTASTIQUE
.

Nous avons été assez chanceux pour obtenir des sièges sous le hangar et nous pouvions voir l'étape relativement bien, mais pour les spectateurs de pelouse, James a investi $150.000 de SON PROPRE ARGENT (comme référencé dans le journal Bershire Eagles d’aujourd'hui) en écrans à haute définition afin que chacun puisse assister à une belle présentation. Et le travail de caméra était phénoménal.

James est entré tranquillement en scène à 20:10 et a rapidement égréné à la guitare son morceau d’ouverture traditionnnel: "Something In The Way She Moves". Très vite, on a pu que, pour un homme de 59 ans avec beaucoup de kilomètres de chant au compteur – et 15 ans d'abus de substance - sa voix était dans une FORME SUPERBE. Pas une fausse note de la part de ce bon vieux String Bean. Alors qu’il présentait la prochaine chanson "Never Die Young", les gens dans la section gauche de la pelouse se sont plaint au sujet du manque de son émanant de leur partie de haut-parleurs. James a alors répondu avec un « Cette prochaine chanson ne vous intéresse pas vraiment de toute façon. »

Ce soir était une soirée où JT, dans un arrangement différent, était très bavard. Cela ne m’a pas dérangé. En fait, j'ai aimé ! Cependant, on pourrait probablement considérer la longueur entre les chansons était parfois un brin frustrant. Néanmoins, le JT a satisfait avec "Frozen Man" (l'histoire est peut être embrouillée, mais le nouveau développement sur son papa était très clair).

JT avait également sur son ordinateur portable une image de son ancien groupe des années 70 avec Lee Sklar, Kootch, Caroles King, qu’il utilisé pour introduire » You’ve got a Friend » avec la foule chantant à l’unisson comme c’est la coutume à Tanglewood. Puis, une chanson qu'il a jouée m’a presque ému aux larmes : « My traveling Star», qui était si admirablement arrangé à la fois intrumentalement et vocalement, avec des harmonies fournies par le choeur du Fetival de Tanglewood. Shamu fut également introduit dès le premier set avec« Slap Leather ».

JT a terminé le set en jouant une autre vidéo, cette fois avec son groupe régulier de 12 musiciens (avec son épouse Kim aidant pour les choeurs) sur Mexico.

La deuxième partie a débuté par Steamroller, avec JT arborant une Telecaster. Je dois admettre que je n'ai jamais été un grand fan de cette mise en boite et de ces arrangments de cette chanson, et je pense que la façon dont il la chantait ce soir serait plus adaptée à la période de 1988 (visionnez la vidéo du concert du Boston Colonial de 88 et vous verrez ce que je veux dire). Un autre moment un peu bas de ce soir pour certains - y compris moi – c’est le discours politique de JT. Sûr il a droit d’avoir son opinion, mais ça m’embête parfois quand les riches millionnaires libéraux râlent et se plaignent quand ils pourraient facilement se présenter eux-mêmes aux fonctions. Cela m’a quelque peu refroidi pour « Line’ Em Up», et c’est tellement dommage, parce que c'est une bonne chanson, mais je ne paye pas pour entendre quelqu'un se plaindre au sujet du gouvernement. C'est pourquoi j'écoute la radio.

JT a ensuite joué ses tubes (Carolina In my mind, Fire et Rain, Sweet Baby James), et «Shower The People» avec le choeur de Tanglewood. Autrement qu’en cassette vidéos où on le chanter avec le magnétophone ReVox, c’était le toute première fois que j’entendais en concert JT faire le solo, et non Arnold, qui était très bon.

Il y a ensuite eu les rappels.

JT a joué « Shed A Little Light» et une version rauque de « How Sweet It Is » avec Arnold McCuller ajoutant son solo disco à la toute fin.

Le bis final était « Copperline » et « You Can Close Your Eyes ».

Comme c'était l'une des première fois que JT exécutait ce type de concert devant une atmosphère d’été du Shed, lui et sa production s’en sont très, très bien tirés. C’était un peu différent , vu l’heure de démarrage du concert (20.00), mais je pense en fin de compte , que cela donnait une atmosphère plus intime, comme lorsque vous vous asseyez avec votre famille dans la salle de séjour avec un DVD de JT avec les lumières éteintes. C'est exactement comme ça que j’ai vécu la chose ce soir. J’espère juste que le DVD soit à moitié aussi spécial que la concert de ce soir, parce que si c’est la cas, nous seront invités à un festin incroyable. De plus, le Colonial Theater de ma ville natale (Pittsfield) est stupéfiant en soi, et c’est l'atmosphère de théâtre la plus intime que j'ai éprouvée en 19 courtes années d’existence. (avec le Melody Tent in the Round à Cap Cod, ce sont
deux lieux vraiment spéciaux).

Après que le concert, je soit allée à la tente de marchandises et ait vu une chemise noire d'OMB que je désirais vraiment. Combien ? $20. C'est du vol. Je la porte maintenant. Je la chérirais pour toujours, juste comme je chéris l'affiche Summer’s Here 2005 et le programme souvenir de 2003 photographié au Ozawa Hall de Tanglewood.

L'arrangement scénique était le même que pour les petits lieu, simplement les rideaux, l’écran, et les lustres étaient à plus grande échelle pour une plus grande scène et un audience plus large.

En conclusion, Woaooh !! C'était stupéfiant. Continue, encore et encore, Walking Man. Tu rends la vie plus facile comme du cidre.



Dernière édition par le Sam 25 Aoû 2007, 1:42 pm, édité 1 fois


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3 Re: TANGLEWOOD reviews.... le Sam 25 Aoû 2007, 1:19 pm

Carmelle


Invité
Merci Sam pour cette traduction. Je pense que James Taylor est un artiste à qui les petites salles conviennent mieux.
Aussi, j'ai remarqué que ceux qui se plaignent le plus de ses commentaires politiques sont ceux qui sont à l'opposé de ses opinions, voir des pro-Bush. affraid

Carmelle

4 Re: TANGLEWOOD reviews.... le Sam 25 Aoû 2007, 5:51 pm

Invité


Invité
Avec son band, les grandes salles sont conseillées.

C'est pas parcequ'on est quelqu'un de célèbre qu'on a le droit de faire subir de l'endocrinement au publique qui a payé pour entendre de la musique et non des discours dogmatiques. C'est vrai que lorsque nos opinions vont à l'opposé de ce qu'il prêche, cela devient très vite une vraie torture.

GR

5 Re: TANGLEWOOD reviews.... le Sam 25 Aoû 2007, 9:40 pm

Vous savez, nous vivons un temps où les idoles d'aujourd'hui n'ont "dieu" que pour l'argent et la gloire. Cela a toujours été le cas me diriez-vous. Vous auriez raison. On remarque que beaucoup de concerts actuellement sont déshumanisés. Tout y est chronométré et on a du mal à reconnaître la vraie personalité des artistes actuels. Quel bonheur que de prendre le temps et faire un voyage virtuel dans le monde de JT! C'est un homme BIEN et j'avoue que je partage sa vision des choses. C'est un régal que de l'écouter parler, parler, parler.....


Michel R.

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6 Re: TANGLEWOOD reviews.... le Sam 25 Aoû 2007, 10:23 pm

Admin

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Admin
Tu l'as dit Michel. Et combien d'artistes aujourd'hui dépenseraient leur argent personnel pour le confort et le bien-être de leurs fans les moins bien placés...

chapeau bas, Mister JT!!

Pour ce qui est de ses opinions politiques il faut vraiment être maso pour être fan d'un homme qui revendique ses idées et qui ne les cachent pas depuis le début ( qui en fait même une des sources de son art!!)

Certaines gens ont trop tendance à croire que les artistes leur appartiennent.

Vaste sujet que nous aborderons sereinement un de ces jours prochains



Dernière édition par le Dim 26 Aoû 2007, 4:16 pm, édité 1 fois


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7 Re: TANGLEWOOD reviews.... le Dim 26 Aoû 2007, 4:12 pm

Si je puis me permettre de rebondir sur les opinions politiques des artistes et de la propension qu'ont certains d'entre-eux à les divulguer allègrement :

Quand la presse est muselée et aux mains du pouvoir, quand on s'est arrangé pour discréditer les syndicats et que plus personne n'a la possibilité de se faire entendre, heureusement qu'il reste quelques couillus comme JT pour en profiter.

Et grand merci à lui, car comme le dit notre ami américain, c'est un milliardaire qui pourrait n'en avoir rien à cirer... et que ses prises de position lui sont certainement préjudiciables, dans un pays aussi coincé du cul que le sien.

Personnellement, je m'imagine mal apprécier un artiste, aussi talentueux soit-il, après avoir découvert qu'il roule pour des politicars pourris. Dans ces cas-là, je révise immédiatement mon jugement même si je l'appréciais auparant.

Je m'explique : si l'art du mec m'a séduit, alors que c'est un pourri, ça veut dire que son art est une arnaque dénuée de sincérité et qu'il a essayé de m'enfler...

J'avoue que c'est très simpliste comme raisonnement, mais c'est le mien et je le trouve à mon image (comme le vocabulaire, d'ailleurs).

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8 vidéos - You Can Close Your Eyes le Dim 26 Aoû 2007, 8:12 pm

Admin

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Admin
la version complète de "you Can Close Your Eyes" du 24/08/07 Tanglewood.

vu à travers l'écran géant . Un beau travail de caméra.

http://www.youtube.com/watch?v=FQrzGTGHkdA


et des extraits de

You've Got A Friend (clip)
Sweet Baby James (clip)


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9 JT à Tanglewood:intime et en gros plan le Lun 27 Aoû 2007, 9:45 pm

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James Taylor à Tanglewood: JT intime et en gros plan



Par Clarence Fanto, envoyé spécial du journal Eagle
Dimanche 26 août 2007


LENOX — Il y a une explication simple au succès durable de James Taylor et son attrait auprès de multiple génération après quatre décennies en tant qu’artiste pop folkisant qui a obtenu ce qu’il nomme lui-même " la plus grosse veine que quiconque puisse avoir" lorsque Paul McCartney et John Lennon le signèrent à l’âge de 20 ans afin qu’il enregistre un premier album pour leur firme de disque Apple Records.

Il forge une relation intime avec son audience — même lorsqu’il s’agit d’une foule de près de 18,000 personnes comme c’était le cas vendredi soir lors duconcert de Tanglewood — grâce à son authenticité, son approche conversationnelle naturelle, et un manque d’artifice de show-biz. Au-delà de ça, il n’a jamais sonné mieux vocalement et il s’entoure de talent de haute qualité, que ce soit son groupe de 16 musiciens et chanteurs, ou son partenaire pianiste hautement accompli, Larry Goldings.

La performance généreuse de Presque trois heures — comportant 23 succès classiques tires de son impressionnant songbook — représente une tentative presque réussie d’adapter sa formule "One Man Band" à une large salle. Il a tourné cette rétrospective de sa carrière hautement personnelle et auto analysante depuis un an et demi, la plupart de temps dans des théâtres de 1,500 à 2,000 places — de façon mémorable — le mois dernier dans le Colonial Theatre de 800 places de Pittsfield pour son DVD-CD et projet télé à venir.

Le défi à relever était le désir d’étendre la collection de sketches autobiographiques construit principalement autour des morceaux favoris de son public: "Fire and Rain" "Carolina In My mind" "You've Got a Friend" et "Sweet Baby James" pour inclure quelques morceaux plein d’énergie que le public de concert adore comme "Slap Leather","Mexico, "Chili Dog", "Shed a Little Light" et "How Sweet It Is." La solution fut de pré enregistrer plusieurs morceaux en vidéo avec son groupe un peu plus tôt cet été à Long Island, et d’importer quasiment une douzaine d’écrans vidéos haute définition dans le but d’assurer une expérience en gros plan pour le public dans le fond du Shed caverneux et sur la pelouse.

Taylor n’a pas lésiné sur la dépense personnelle (on parle de 150,000 dollars) et sur les efforts (une longue préparation et un récent galop d’essai dans une grande arène à Manchester, N.H., et Portland, Maine), et il a réussi à créer le meilleur des deux mondes.

Ainsi, le décor de scène comprenait les chandeliers, les rideaux de velours et le faux décor de salon que le public a pu observer lors de ses concerts "One Man Band", ainsi que de seffets de lumières colorés, l’écran vidéo sur scène servant à projeter le photos extraits des archives familiales et des extraits judicieux de films, la machine à rythme de la taille d’une Volkswagen qui ressemble aux machines de Rube Goldberg mais qui délivre une bruyante percussion à quatre temps, et la série habituelle de haut-parleurs à haut décibel.

La résidence d’été du Boston Symphony Orchestra n’a jamais vu une telle extravagance Multimédia high-tech, et au premier coup d’oeil, cela semblait intrusive et contraire à l’esprit de l’endroit que Taylor et sa femme, Kim, adorent apparemment et soutiennent à l’évidence avec leur contributions annuelles.

D’un autre côté, nous sommes au 21ème siècle, que ça nous plaise ou non, et le public ont été conditionnés à espérer un assaut de tous leur sens.

Visionnant et écoutant le concert depuis le milieu du Shed, ce qui, pour moi, a fonctionné le plus efficacement vendredi soir, ce fut le rassemblement figuratif "autour du feu" avec Taylor racontant des anecdotes et chantant des chansons. L’humour était authentique et délivrer à la fois avec adresse et maladroitement, de manière spontanée — même ses histoires familières (souvent dans la forme d’un auto-dénigrement) fut rafraîchie pour éviter l’écueil de la trop grande familiarité.

Plusieurs de ses introductions étaient plus longues que les chansons elles-mêmes, comme il le reconnaît joyeusement en remerciant le public pour sa patience. Plus tôt dans la soirée, il a dû prendre en main – avec son aplomb typique - quelques cris grossiers d’une poignée de spectateurs à propos de soi-disant problèmes de sons — "Oui, c’est un vrai problème dans ce type de boulot" — et il a plaisanté:"Never Die Young," la seconde chanson du premier set " ne vaut de toute façon pas le coup d’écouter." A cette conclusion, il fit remarquer avec espièglerie que "il trop tard pour moi."

Dans son rôle de conteur, il a expliqué les origines de "Line 'Em Up" basé en partie sur la démission forcée du Président Nixon, ajoutant "c’est une chose que nous devrions voir arriver plus souvent." Le public lui a hurlé son approbation.

Admettant de manière candide qu’il avait été un jour le vaurien de la chanson "Mean OId Man" Taylor expliqua également que "Frozen Man," basé sur la découverte du corps momifié parfaitement conservé d’un explorateur de l’Arctique était en fait une chansons sur son père Ike, qui quitta sa femme et ses cinq enfants pour un séjour de deux ans à travers l’Antarctique.

Il se remémora avec tendresse ses jeunes années à Los Angeles avec les artistes et songwriters Carole King et Joni Mitchell, en projetant d’hilarantes photos sur l’écran derrière lui. Taylor cita la généreuse suggestion de King, qu’il soit le premier à enregistrer ce qui allait devenir sa chanson signature: "You've Got a Friend" ajoutant qu’il "ne savait pas que j’aurais à chanter la chanson chaque soir du reste de ma vie!"

et qui d’autres que Taylor pourrait s’en tirer avec une description gentiment affectueuse de Mitchell comme étant sa "bitch" de l’époque, ajoutant rapidement qu’elle le considérait lui comme son "bitch."

Les grand moments de la soirées: "My Traveling Star" et "Shower the People" accompagné par le Tanglewood Festival Chorus filmé dans la grange studio de Taylor située pas loin d’ici ("Ils chantent de la vrie musique, comme Beethoven et Schubert" fait-il remarquer), une version particulièrement poignante de la berceuse de cow-boy : "Sweet Baby James" écrite pour son neveu qui venait de naître, et une série de rappels prévus d’avance qui comprenaient : "Fire and Rain" et "Copperline" suivis
par la douce bénédiction : "Close Your Eyes."



Mes espions sur la pelouse m'ont rapporté une excellente qualité audio, mais ont note que le montage vidéo là-bas omettait quelques unes des images d’archives vues par le public du Shed.

Mais, mis à part quelques chicanes, la mission a été accomplie de façon mémorable.

Taylor projette de retourner à sa formule gros groupe, grande arène dès l’année prochaine mais la tournée "The One Man Band" — qui, pour être sincère, est plus efficace dans de plus petite salles — restera grave dans nos mémoires pour une invitation personnalisée dans le monde privé aussi bien que public d’un artiste populaire dans la relation durable avec ses auditeurs est sans égal parmi les artistes de scène actuels.

Par chance, le combo DVD-CD base sur sa performance au Colonial Theatre dePittsfields le mois dernier sera disponible dès le début novembre à travers unarrangement de distribution avec Starbucks similaire à l’accord signé par Paul McCartney au début de cette année.




Set 1

Something in the Way She Moves (Solo)
Never Die Young
Frozen Man
Mean Old Man
Larry’s solo
Country Road
Slap Leather (With Drum Machine)
Traveling Star (With video of the Tanglewood Singers)
You’ve Got a Friend
Mexico (With video of band)

Set 2

Steamroller
Secret of Life
Line ‘em Up
You’ve Got a Friend (With ‘wrong’ video clips)
Chili Dog (With Drum Machine)
Shower the People (With video of the Tanglewood Singers)
Sweet Baby James
Carolina in My Mind

encores:

Fire and Rain
Shed a Little Light (With video of band)
How Sweet it Is (With video of band)
Copperline
You Can Close Your Eyes (Solo)


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10 Re: TANGLEWOOD reviews.... le Ven 31 Aoû 2007, 11:02 pm

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Des danseurs sur la pelouse vendredi soir au concert de James Taylor à Tanglewood.Photo by Jenn Smith / Berkshire Eagle Staff

le Berkshire à la tombée de la nuit: douce soirée à TANGLEWOOD

Par Jenn Smith, Berkshire Eagle Staff - Jeudi 30août


LENOX — Vendredi dernier ne pouvait pas se rater. Avec 18,210 personnes j’ai fais l’excursion jusqu’à Tanglewood pour aller voir le concert de l’artiste contemporain de la saison:James Taylor et son "One Man Band" tour.

Au début du concert un homme a lance: "Il y a un avantage certain à habiter dans la propre région."

A cela j’ai répondu: "Amen, James Taylor."

Six ans - Mon Dieu – se sont passés depuis que je suis venue à Tanglewood pour le plaisir. Ce n’est pas que je n’étais pas intéressée, je résidais juste endehors de la ville.

J.J., un de mes meilleurs amis de ma jeunesse à l’Université de Syracuse est venu en ville pour voir le concert. Nous avons avant, mangé un morceau au restaurant Jonathan's à Aspinwell, sur les coups de 18 p.m.

Super cuisine, bon service pas trop d’attente.

C’était le calme avant la tempête. Je veux parler du parking sur le site de Tanglewood.

Au moment où nous sommes arrivés, la parking principal était plein et nous avons dû nous garer très, très bas de la colline sur Hawthorne Road sur le parking du Bowling de Stockbridge.

Et donc, couvertures, sacs et bouteille de cabernet sauvignon au bras nous avons gravi juqu’au sommet de la longue route et franchi la porte Hawthorne.

Après avoir entendu dans le passé quelques commentaires désobligeants sur le lieu en été, je dois admettre que j’étais un peu sceptique sur ce qu’allait être notre expérience

En fait , je serai d’accord avec deux critiques communes à tous:

1) Il serait bon d’avoir droit à un ou deux écrans géants sur la pelouse

et 2) Avec le masse de gens que les concerts qu'ils se vantent d'attirer aujourd’hui, je pense que Tanglewood pourrait se permettre d’améliorer ses toilettes plutôt que celles actuelles qui sont moins confortables que pour un camps d’été.

Ceci mis à part, nous sommes tombé sur un guichetier amical qui a plaisanté sur le fait que je lui tende d’abord mon reçu de carte de crédit du même format que mon ticket, au lieu des tickets en question. (j’avais mis le tout dans une même enveloppe.)

Nous sommes tombés sur des tonnes de gens sur la pelouse, sur une grande étendue qui allait des simples couvertures aux pique-niques sophistiqués de gourmets éclairés à la chandelle.

A cause de cela, nous aurions probablement dû prévoir de venir un peu plus tôt pour avoir de l’espace.



Nous avons arpenté la pelouse d’un côté à l’autre,nous avons parcouru le Shed de l'arrière à l’avant. Nous avons fin par déniché une place en nous glissant entre deux couples.

Nos nouveaux voisins de pelouse ne furent pas seulement rapides à nous accueillir avec un sourire, mais tout aussi rapides et désireux de partager avec nous leur spray anti-moustique. Le couple avec lequel nous avons le plus discuté venait du Connecticut, mais avait une résidence d’été à Hinsdale.

J.J. a répondu que la chose qui se rapprochait le plus Tanglewood dans son état natal de New Yorkl était le Saratoga Performing Arts Center.

"Et personne ne sort comme ça avec toute la famille. Je n’ai jamais vu ce genre de phénomène avant." a-t-elle déclaré.

Une accalmie naturelle et synchronisée est survenue dans la conversation lorsque le coucher de soleil a fait place à la lune et aux étoiles et que le ciel du soir et les crickets ont commencé leur gazouillis comme un genre de prélude au concert.

Après avoir passé un bref moment pour boire nos verres de vin et observer le ciel, nous sommes tous tombés d’accord qu’une soirée sur la pelouse était la seule manière d’apprécier réellement Tanglewood.

Comme vous avez déjà dû l’entendre depuis la semaine dernière, le concert fut génial. Taylor sait certainement comment charmer le public du Berkshire.

Tandis qu’il jouait, nous observions les gens qui se baladaient à proximité: des adolescents se rassemblant en troupeau de vingt et sautant sur leur scouvertures avec des bouteilles de Sam Adams Light.

J’ai remarqué un couple de cinquantenaires dansant et se tenant la main, et je me suis tournée juste à temps pour voir un parent bercer un jeune enfant sur "Sweet Baby James."

Même notre Paul Boulais notre “serial bavard” et celle qu’il aime à appeler "Precious ", était en train de se balader sur la fantastique pelouse.

Bien que j’ai passé la fin de ma soirée derrière le volant dans une longue, longue queue de voitures, je ne pouvais m’empêcher de penser combien il était doux de posséder un lieu comme Tanglewood dans le Berkshire.




Dernière édition par le Sam 01 Sep 2007, 12:59 am, édité 4 fois


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11 Re: TANGLEWOOD reviews.... le Ven 31 Aoû 2007, 11:13 pm

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Top Five des CONCERTS 2007 à Tanglewood


1. James Taylor 24 août: 18,211.spectateurs

2. All-Dvorak program conducted by James Levine and featuring Yo-Yo Ma, 04 août: 15,462.spectateurs

3. Film Night conducted by John Williams, 25 Août: 14,628.spectateurs

4. Boston Pops' all-Gershwin program conducted by Keith Lockhart and featuring Jean-Yves Thibaudet, BrianStokes Mitchell and Marin Mazzie, 26 Août: 14,085 spectateurs

5. All-Beethoven program conducted by Jens Bachmann, 22 Juillet: 11,711. spectateurs


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