CAJT-Collectif des Amis de James Taylor
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JT & CAROLE KING - REUNIS AU TROUBADOUR

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1 JT & CAROLE KING - REUNIS AU TROUBADOUR le Jeu 29 Nov 2007, 10:38 pm

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pour visionner un REPORTAGE INTERVIEW J. TAYLOR/C. KING
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James Taylor et Carole King: un retour en Grand Style au légendaire Troubadour



Par David Wild pour Rolling Stone magazine (traduction Samuel Légitimus)


“C’est comme un des ces rêves ou vous retournez à l’école” lance James Taylor dans un sourire la nuit dernière, alors que lui et son amie de longue date - et collègue – la légendaire singer-songwriter Carole King prennent la scène pour le premier de six concerts tenus au cours d’un engagement de trois soirs organise pour la célébration du 50ème anniversaire du Troubadour.

Taylor et King ont joué ensemble dans la célèbre salle intime de West Hollywood en 1969 — dans le cas de King ce furent ses premiers concerts en tant qu’artiste solo après s’être déjà fait un nom en tant que songwriter à New York. Taylor plaisante que les souvenirs se font un peu brumeux après 1969: “Nous avons joué ici de manière répétée” fait-il remarquer... “manifestement!”

Presque quatre décennies après avoir contribué à définir le mouvement des singer-songwriters qui allait fleurir dans les années soixante-dix, la paire — épaulé brillamment par des vétérans : le guitariste Danny Kortchmar, le batteur Russ Kunkel et le bassiste Lee Sklar — a fait équipe et échangé des chansons comme les deux maîtres qu’ils sont peuvent le faire.

(Les bénéfices du concert iront à des oeuvres de charité telles que Natural Resources Defense Council et MusiCares.)

La setlist se concentraient essentiellement sur des chansons que la paire a joué à leur début, et comprenait une liste impressionnante de classiques durables, ceux de Taylor (“Something in the Way She Moves”, “Sweet Baby James”, “Country Road”, “Fire & Rain”) et ceux de King (“It’s Too Late”, “So Far Away”, “(You Make Me Feel Like) A Natural Woman” et “I Feel The Earth Move”).

King et Taylor se sont chaleureusement secondés au cours de la soirée et leurs versions en duo de “You’ve Got a Friend” et “Up on the Roof” furent des moments particulièrement forts. En dépit quelques séances de répétitions rapides, le groupe — connu lui-même sous le nom de “The Section » — a fourni un parfait accompagnement et ont balancé d’une manière qui défie les espoirs les plus « mellow », surtout durant les solos fougueux de Korchmar et les coups de batterie propulsifs de Kunkel.

Le concert (qui fut filmé etenregistré) a attiré de nombreux vieux amis de King et Taylor. Carole King payé de nombreux hommages affectueux à son ex-mari et génial collaborateur Gerry Goffin assis au premier étage, ainsi qu’à quelques uns des autres compositeurs du « Brill Building » présents, comme Barry Mann & Cynthia Weil et Carole Bayer Sager. D’autres ont souhaité assister aux prochains concerts comme Joni Mitchell, Steven Spielberg, Dave Stewart et Mandy Moore.

Egalement présents dans la foule pour ce premier concert, deux autres collaborations avec Gerry Goffin: leurs deux filles Louise et Sherry Goffin, ainsi que le fils de King, Levi.

Lorsqu’on lui a demandé ce qui l’avait amené au concert, Timothy B. Schmit des Eagles a declare: “Comment aurais-je pu ne pas venir?” avant d’ajouter que lui et sa femme avait amené leur fils pour qu’il partage l’expérience musicale. Le Troubadour a inspire la chanson des Eagles “The Sad Café”, mais pour Schmit, l’endroit évoquent de nombreux souvenirs heureux. Il m'indique du doigt un coin à proximité dans lequel il a effectué ses tout derniers exercices musicaux avant de rejoindre Poco pour la première fois sur scène, également en 1969.

“Pour beaucoup d’entre nous, il y a tout un tas d’anecdotes musicales dans cette pièce.”

La nuit dernière, l’histoire était bien vivante, et définitivement pas si “far away ».



Dernière édition par Admin le Mar 04 Aoû 2009, 7:53 pm, édité 14 fois

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2 Re: JT & CAROLE KING - REUNIS AU TROUBADOUR le Jeu 29 Nov 2007, 11:50 pm

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par Erik Pedersen - reporter pour REUTERS (trad. Samuel Légitimus)



LOS ANGELES (Hollywood Reporter) – Il y a plus d’une génération, une "timide petite compositrice de chansons",simple pianiste dans le groupe de James Taylor fut poussé du coude en avant par son "boss". " Je ne voulais pas y aller" se rappelle Carole King au cours d’un dernier concert de mercredi au Troubadour de West Hollywood. Dieu merci, elle y a tout de même été.

Le concert merveilleusement nostalgique de Taylor et King reflètent une admiration mutuelle alors qu’ils partagent la scène sur laquelle ils ont fait leur début solo en 1969. Rejoints par le groupe original de ces concerts – le guitariste Danny “Kootch” Kortchmar, le batteur Russ Kunkel et le bassiste Leland Sklar -- King et Taylor ont joué des chansons qu’il déclare avoir «apparemment» joué à l’époque.

Taylor ajoute que retourner au Troubadour était “presque comme un sentiment de deja vu… mais je n’arrive vraiment à m’en souvenir. Nous avons « apparemment » joué ici de manière répété dans les années soixante-dix."

Et les boutades de pleuvoir tout au long du concert de 90-minute - premier de leur engagement de trois soirs, six-concerts marquant le cinquantième anniversaire du club.On aurait cru être dans un épisode de "Storytellers" avec les deux Rock Hall of Famers partageant confirtablement des chansons et des anecdotes.

Après avoir ouvert avec "Blossom" King a confié: "C’est comme ça que nous l’avons enregistré sur l’album 'Sweet Baby James' aux environs de, disons, 1903." Et l’humour pince-sans-rire de Taylor – se moquant souvent de lui-même – fut employé toute la soirée. "Même si les blagues sont vieilles" comme il le dit, il a provoqué les fous-rires avec des tirades comme celle des "guitares en bois-brûlé" et du fait que King écrit des chansons depuis si longtemps qu’elle a sans doute "écrit l’hymne national."

Le mode la comédie mis à part, la paire délivra un concert mémorable qui puisa dans l’album "Tapestry" de King, les trois premiers albums solos de Taylor ainsi que des nombreux classiques pop que King a écrit lorsqu'elle était une enfant prodige durant l’ère « Brill Building ».

Les deux artistes ont un concert DVDs sur le marché, mais aucun n’en a fait la promotion, préférant se concentrer sur l'événement présent.

Taylor présenta "Something in the Way She Moves" comme la première chanson "présentable"qu’il ait écrit. Il la chanta accompagné uniquement de Sklar, tandis que King, les yeux fermés, se balançait sur son tabouret de piano articulait les paroles.

Taylor, se tranformant plus tard en nigaud bredouillant pour "Steamroller Blues" semblait clairement apprécier le moment.

Au moment d'introduire la plus vieille chansons de la soirée, King se leva soudain, leva les bras en l’air et s’exclama: "Hé, voilà à quoi ressemble 65 ans!"

Elle n’avait que 18 ans lorsque les Shirelles amenèrent "Will You Love Me Tomorrow" à la première place des charts en 1960.

Sa version à elle, qui reflétait l'abattement dans son expression la plus pure, lentement mais sûrement - comme si elle constituait une chute de l’album "Tapestry" – semblait à des kilomètres du succès surproduit qui aida à populariser le son du groupe féminin.

La voix cassée de King collait parfaitement à la lamentation "So Far Away" secondé de la seule guitare acoustique de Taylor. Elle mis plus tard les gaz pour le trépidant "Smackwater Jack" qui eut droit à une des réponses les plus nourries de la soirée, en partie pour le jeu de guitare lead de Kortchmar.

Encore plus que la musique et la performance, la soirée parlait de souvenirs
et d’amitié.

Avant de jouer ce qui allait devenir son unique tube No. 1 et sa chanson signature, Taylor pointa le balcon et révéla qu’il se trouvait assis là haut lorsqu’il entendit la chansons pour la première fois. Il ajouta que cela était “incroyablement typique de la générosité de King que de le laisser enregistrer "You've Got a Friend" alors qu’ell-même répétait le morceau pour son disque "Tapestry".

Le duo qui suivit fut une merveille.

Tout Comme le concert entier.



Dernière édition par le Mer 05 Déc 2007, 4:02 am, édité 3 fois


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3 Re: JT & CAROLE KING - REUNIS AU TROUBADOUR le Ven 30 Nov 2007, 1:07 am

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James Taylor & Carole King


(Troubadour; capacité 395; $175)

par PHIL GALLO (traduction Samuel Légitimus)
28 Novembre 2007.


La mémoire est une chose trompeuse, déclare James Taylor à une foule d’adorateurs qui se sont massés dans le Troubadour pour une rare réunion intime de Taylor et de sa vieille copine Carole King. Il dit qu’il ne se souvient pas beaucoup des années lorsque les années soixante ont ouvert la voie aux années soixante-dix. Mais Taylor se souvient très précisément de l’endroit où il était lorsqu’il entendit pour la première fois "You've Got a Friend." Le balcon du Troub, voilà l’endroit – il est affirmatif sur ce point – et il se souvient précisément des origines de ces premiers morceaux, et de combien leur tripatouillage et leur modernisation est inutile et de comment ces morceaux des premiers temps les uns après les autres, peuvent raviver les souvenirs des autres.

A l’ouverture de cet engagement de trois soirs, King, assise au piano, colla à la musique de « Tapestry » et Taylor, au centre de la scène avec sa guitare, joua des chansons de son premier album sorti sur Apple Records et de "Sweet Baby James." Ils échangèrent des anecdotes et alternèrent entre les chansons l’un de l’autres. Taylor, optant pour la bonne humeur dans ses interprétations et son commentaire, King en quête de sens en ajoutant de l’emphase aux paroles poignantes et parlant d’amitié et de communauté. L’intimité de l’endroit contribua à leurs efforts, mais le style de cette performance n’était pas si éloignée que ça de ce qui est présenté dans des performances données dans les salles locales telles que le Hollywood Bowl et le Greek Theater.

Taylor, dont la carrière fut la plus consistante des deux, est clairement l’artiste le plus à l’aise. Il s’installe dans une zone détendue avec des chansons comme "Blossom" et "Machine Gun Kelly", se gardant d’essayer d’améliorer les morceaux les plus connus-- "Fire and Rain", "Country Road", "Carolina in My Mind" -- pour les vendre à un public sevré par cette musique.

King, qui semble tirer plus d’amusement que Taylor, est une chanteuse bien plus délibérée – et presser une voix de 65 ans et des chansons de 40 ans écrites pour des adolescents et des chanteurs soul peut se révéler une tâche des plus écrasantes, mais elle eut droit un haut degré de succès.

Elle la joua rusée, se servant du grain de sa voix pour renforcer les parties graveleuses de "Smackwater Jack" et allongeant "It's Too Late" en y ajoutant un espaces solo pour elle et le guitariste Danny Kortchmar jusqu’à que le morceau ressemble au "Low Spark of the High-Heeled Boys" du groupe Traffic.

Pour "(You Make Me Feel Like) A Natural Woman" elle généra de la chaleur en invitant le public à chanter; elle alla jusquà assurer quelques scatts audacieux durant le "Steamroller Blues" de Taylor.

La performance bénéficia grandement de la présence du groupe studio de Taylor des années 70 et d’une bonne partie des années 80, membres qui fut employé également par King. (King, au fait, était la pianiste sur "Sweet Baby James.") et les membres du trio délivrèrent leurs styles familiers de façon impeccable: Lee Sklar créa une poche avec des lignes de basse slide épaisses; Kortchmar ajouta des parties juteuses avec ses riffs bluesy; et Russ Kunkel fut constamment dans le temps avec des frappes sorties de l’ordinaire.

La double affiche Taylor-King au Troubadour, est une série de trois dates de charité de six concerts qui célèbre le cinquantième anniversaire du club.

Il s'agit aussi d'un hommage à un engagement de Novembre 1969, un mois avant que Taylor n’enregistre "Sweet Baby James" et l’année où King commença sa transition de compositrice de la Côte-Est en chanteuse de la Côte-Ouest.

A l’époque, la scène locale de Los Angeles était en jachère, et Taylor et King faisait partie de la vague d’artiste dont le talent d’auteur - et dans certains cas, d’interprètes - était déjà établi ailleurs. Bien que la scène du Sunset Strip précéda cette vague et que l’ère du country-rock allait lui succèder, King, Taylor, Joni Mitchell, Neil Young et Neil Diamond étaient parmi les artistes transplantés qui allaient maintenir le Troubadour sur la carte, créant un musique pop mature et intelligemment œuvrée, livrée dans une présentation bien aérée et les deux pieds sur terre.

Leurs œuvres établir la barre pour un mouvement de singer-songwriters bourgeonnant.

Et pendant Presque 90 minutes mercredi, cette attention aux details et à la capture de ces moments d’invention toucha sa cible – jusqu’à ce qu’ils essaient de mêler l’arrangement en ballade par King de son morceau "Up on the Roof" avec celui daté et dégoulinant de Taylor, qui fut un des succès de 1979.

La version de King l’emporte en terme de goût; Taylor, cependant, couvre celle-ci en terme de son.

Malheureusement, l’effort nous rappela que "l’éclair mis en bouteille" de 1969 à 1972 ne dura qu’un temps reltivement bref, que les contraintes commerciales allaient entrer en compte et que les chapitres suivants de leurs carrières respectives n’allaient pas avoir le pouvoir durable de leurs premières oeuvres.

Ce moment mis à part, Taylor et King nous ont également rappelé l’intensité que pouvait avoir une composition, que "l’artistiquement riche" et le "commercialement viable" pouvaient ne pas s’exclure mutuellement et combien un club minuscule pouvait continuer à être la salle d’accouchement de quelques unes des musiques les plus mémorables de cette ville.



Dernière édition par le Mer 05 Déc 2007, 4:09 am, édité 2 fois


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4 Re: JT & CAROLE KING - REUNIS AU TROUBADOUR le Ven 30 Nov 2007, 3:08 am

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Les souvenirs étaient
dans l’air au concert de la paire au Troubadour







par Steve Hochman, envoyé spécial pour The Times- (traduction Samuel Légitimus)
30 novembre 2007

Il vous fallait bosser dur pour trouver une personne qui n’ait pas trouvé dans la soirée de concert Carole King/James Taylor au Troubadour de ce mercredi un sentiment pour l’occasion ou le poids de l’Histoire.

Pratiquement tout le monde dans la salle connaissait non seulement chaque chanson mais les chantaient en même temps mot pour mot – depuis les classiques de Taylor "Carolina in My Mind" et "Fire and Rain" et les expressifs "It's Too Late" et "I Feel the Earth Move" de King jusqu’à la composition qu’ils ont chanté en duo, la composition de King "You've Got a Friend" qui fut un succès pour chacun d'eux et le moment phare de la soirée.

Ce sont des chansons qui étaient inévitables durant tout le début des années soixante-dix, et qui sont extraites de son album décisif à lui - " Sweet Baby James" - et de son album le plus vendue à elle - "Tapestry"- deux cartons absolus de cette époque.

Et il y a au moins un consensus general dans la salle: la place légendaire du club dans l’histoire, alors que celui-ci célèbre son cinquantième anniversaire - le lieu où les Byrds et les Eagles se sont formés, où Elton John et Linda Ronstadt s sont lancés vers le gloire, tout comme des groupes métal comme Mötley Crüe et Guns N' Roses dans les années quatre-vingt.

C’est un morceau particulier de l’histoire qui fut plus ou moins recréé ce mercredi, avec King et Taylor batissant un concert autour de chansons qu’ils composèrent dans une période d’avant la célèbrité; ils partagèrent la scène en 1969, lorsque lui était encore une star qui s’élevait et elle une compositrice immensément reconnue mais pas encore une chanteuse à part entière, employée en tant que simple membre du groupe de Taylor et occasionnellement, première partie.

Mais il y en avait quelques uns dans la salle qui n’étaient pas conscient de tout ça – bien qu’il fasse largement partie de la poignée des "trop jeunes pour avoir fait l’expérience de cette période en question".

Il y avait, par exemple cette jeune barwoman de 28 ans du Troubadour qui avoua ne pas connaître grand chose du club (elle avait trouvait le boulot en postant un message il n’y pas si longtemps sur la Craigslist.)

Et il y avait ce gosse de 18 ans amené par son père – qui n’était autre que le bassiste des Eagles Timothy B. Schmit.

" Je sais que William Shatner (ndt: Capitaine Kirk dans Star Trek) est là ce soir." nous déclara Timothy B. Schmit Jr., à propos de la signification pour lui de la soirée et en nous pointant une célébrité dans la file d’attente.

Bien sûr, il savait certainement que le groupe de son père s’était formé dans le lieu même.

"Non" admet-il. “Je l’ignorais."

Le reste de la salle, cependant, était néanmoins préparé à se reconnecter avec le passé.

"Est-ce que vous tous, vous sentez 28 ans?" demanda King alors qu’elle et Taylor investissaient la scène pour lancer le premier d'une série de six performances, en trois soirs, en soutien à plusieurs oeuvres caritives et environnementales .

"Vous paraissez avoir 28 ans" mentit-t-elle – bien qu’elle-même ne paraisse pas ses 65 ans.

"C’est comme un de ces rêves où vous retournez à l’école" lança Taylor, ajoutant d’un ton pince-sans-rire."Seulement, habituellement, je me retrouve nu."

Taylor, 59 ans, a insisté avec humour, mais de manière répété, qu’il se rappelait peu du passé ("A l’évidence nous avons joué ici avant" plaisante-t-il à un moment), mais les anecdotes coulent facilement. King confie que c’est durant les concert de 1970 avec Taylor que celui-ci la poussa du coude, elle une des compositrice les plus fêtées de la Brill Building des années 60, pour qu’elle monte sur scène seule en tant que vedette.

Taylor montra du doigt le balcon où il se tenait lorsqu’il entendit pour la première fois King interpreter "You've Got a Friend" faisant remarquer au passage " Je n’avais aucune idée qu’à partir de ce moment je la chanterait chaque soir de ma vie. »

Bien sûr, aujourd’hui chacun est à l’autre bout de sa carrière -- King sort ses disques sur son propre label, et Taylor a récemment rejoint ses collègues vétérans Paul McCartney et Joni Mitchell dans l’écurie du label Hear music de Starbucks. Mais, et les chansons et les artistes ont remarquablement bien vieilli. La voix de King a un petit côté éraillé mais celle-ci possède autant de caractère que toujours, et la voix de Taylor sonne aussi bien que dans sa période d’or.

Ils se montrèrent tous deux détendus et spontanés, Taylor en particulier conservant une humeur légère et se moquant souvent de lui-même.

Secondé par le même trio de musiciens qu’en 1970 -- le guitariste Danny Kortchmar, le bassiste Lee Sklar et le batteur Russ Kunkel -- les deux compères échangèrent leurs chansons respectives, des compositions qui, une à une, déployait l’étoffe de nombreuses existences dans la salle.

King interpréta des chansons au travers desquelles – et aux côtés de Joni Mitchell et Laura Nyro – elle a redéfini le concept de singer-songwriter au féminin. Cees compositions étaient marquées par des qualités hautement artistiques et des touches personnelles à une péoque où plus souvent qu’à son tour, les femmes chantaient des paroles écrites par quelqu’un d’autres – dans de nombreux cas par King elle-même -- et c’étaient la fusion de son experience de compositrice de chansons pour le Brill Building encadré par une sensibilité d’auteur qui rendait ce répertoire si saisissant.

Taylor n’a peut-être pas redéfinit la notion de singer-songwriter au masculin, mais il l’a certainement affiné, par sa sensibilité et sa vulnérabilité, fournissant une réflexion bienvenue après les turbulences des années soixante et ouvrant la porte à des figures comme Jackson Browne (qui assista au deuxième concert de mercredi).

En gardant l'image de “ retour à l’école” de Taylor, on pourrait dire que l’humeur était celle d'une réunion de classe. Joe Smith, qui était à la tête de Warner Bros. Recordset qui signa Taylor après l’avoir vu dans ce club en 1969, embrassa Kunkel avant le concert et taquina le batteur sur son crâne aujourd'hui dégarni. Sklar se rappela avoir vu Tim Buckley ici en 1968, et nota avec malice que le Troubadour est l’unique survivant d’un circuit autrefois vital de clubs folk rock de la Californie du Sud -- le Ash Grove et le Golden Bear parmi eux.

Peter Asher, le manager et producteur de longue date de Taylor et un des directeurs créatifs de ces concerts, se souvient du Troubadour comme foyer d’un véritable communauté d’artistes.

" les gens croient souvent que les musiciens se connaissent les uns les autres et traînent ensemble. et ça n’est pas vrai" déclare Asher. "Mais ici, c’était vraiment le cas -- James et Linda Ronstadt, et Jackson Browne et Carole, et de nombreux autres..."

Sur scène, King souligne cela, honorant à l'occasion la présence de quelques collègues compositeur, parmi lesquels son ex-mari, Gerry Goffin, avec qui elle a écrit une floppé de tubes des années soixante, trois d’entre eux qu’elle interpréta mercredi: "(You Make Me Feel Like) A Natural Woman", "Will You Love Me Tomorrow?" et, en duo avec Taylor, "Up On the Roof."

Et il y eu quelque quelques souvenirs neuf créé lors de cette soirée.

Après le concert, Leslie Rivkin, 58 ans, se leva avec sa fille Alexandra, 16 ans. Le premier écoute cette musique depuis le tout début, et sa fille a acquis une appreciation par osmose.

"Il est agréable de pouvoir partager votre musique avec votre enfant" se réjouit Leslie tandis que la foule rejoint peu à peu la sortie.

"J’essaie de m’imaginer dans 40 ans, quels musiciens de ma génération nous pourrions aller voir?" dit Alexandra. " Je n’en vois aucun!"



Dernière édition par le Lun 03 Déc 2007, 4:09 pm, édité 1 fois


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5 SETLIST le Sam 01 Déc 2007, 2:24 pm

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SETLIST:

  • Blossom (Taylor)
  • So Far Away (King)
  • Machine Gun Kelly (Taylor)
  • Carolina in My Mind (Taylor)
  • It's Too Late (King)
  • Smackwater Jack (King)
  • Something in the Way She Moves (Taylor)
  • Will You Still Love Me Tomorrow (King)
  • Country Road (Taylor)
  • (You Make Me Feel Like) A Natural Woman (King)
  • Fire and Rain (Taylor)
  • Sweet Baby James (Taylor)
  • Steamroller Blues (Taylor)
  • I Feel the Earth Move (King)
  • You've Got a Friend (Taylor & King)
  • Up On the Roof (Taylor & King)


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6 Re: JT & CAROLE KING - REUNIS AU TROUBADOUR le Dim 02 Déc 2007, 2:16 am

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JT et Carole, ensemble à nouveau. Ils se sont produits lors d'un fantastique engagement de trois soirs au vieux Troubadour de Hollywood, où ils ont tout deux démarré leur carrière il y a plusieurs lunes de cela - et qui célèbr le 50ème anniversaire du lieu, d'où leur apparition ici sur cette scène historique où j'ai moi-même joué à de nombreuses occasions.

Ils étaient merveilleux -
pleins de vie et d'amour et de musique.
JT était hilarant -
il a plaisanté sur le fait que "de toute évidence"
il avait joué icic plusieurs fois
dans les années 70, bien qu'incapable
de s'en souvenir vraiment.

Lorsqu'il s'est emparé d'une
guitare électrique, il a affirmé que
l'électrique était une grande amélioration
sur la précédente
guitare à vapeur
et que les "guitares en bois brûlés ( rapport aux récents incendies de Los Angeles, évidemment) avaient été un échec cuisant!"

Ils se sont échangés des chansons,
se sont accompagnés l'un l'autre-
chaque chanson un classique.

Le fantastique
"Will You Still Love Me
Tomorrow?" de carole a été ralenti
et Jt a rajouté dessus une harmonie déchirante.
Le morceau n'a jamais sonné mieux.
Ils ont joué "Up On The Roof"
JT nous a révélé que Carole

l'avait écrit avec Gerry Goffin
"en 1903."

Ils ont chanté "You've Got A Friend" ensemble
JT nous a révélé que la première fois
qu'il avait entendu la chanson
c'était ici dans le club,
et qu'il a pensé que c'était la meilleure chanson pop jamais écrite
bien qu'il n'aurait jamais imaginé
avoir à la chanter chaque soir de sa vie...

A un moment, alors qu'il parlait,
une femme dans la salle s'est évanouie.
Tombé dans les pommes d'un coup.
Tout s'est arrêté.
JT a appelé un docteur,
Les lumières de la salle se sont rallumés,
la sécurité a déboulé et l'a emmené.
James a lancé:
"Vous devez faire attention lorsque vous mélangez vos drogues..."
Puis il a ajouté,
sur l'évanouissement,
" J'en ai moi-même fais l'expérience quelquefois."
Mais il s'est renseigné sur l'état de la spectatrice un peu plus tard,
et on lui a répondu
qu'elle allait bien.


Les deux compères ont été rejoint par un ancien groupe -
Les incroyables
Danny "Kooch" Kortchmar à la guitare,
Russ Kunkel à la batterie (dont le jeu sur "Fire & Rain" était stupéfiant -
il fut sobre, inspiré et génial pendant toute la soirée)
et l'immortel Lee Sklar à la basse
(et la barbe la plus célèbre du métier!).

Qulle soirée.
Ils ont fini
juste tous les deux,
chantant en parfaite harmonie.
James & Carole.

Paul Zollo

(Paul Zollo vient d'écrire un article/entretien fantastique de JT dans le numéro actuel de
American Songwriter magazine. Vous pouvez lire l'article
(en anglais)en cliquant ici



Lee Sklar, a la sortie du Troubadour...



Dernière édition par le Lun 03 Déc 2007, 4:15 pm, édité 3 fois


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7 Re: JT & CAROLE KING - REUNIS AU TROUBADOUR le Mar 04 Déc 2007, 8:27 pm

Je n'ai rien à ajouter concernant ce sujet.Je voulais juste remercier l'administrateur de ce site car il fait un travail formidable.Moi qui suis trop vieux pour apprendre l'anglais,je me régale en lisant les traductions de chansons et articles dans ce forum.BRAVO.

Patrick

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8 Re: JT & CAROLE KING - REUNIS AU TROUBADOUR le Mer 05 Déc 2007, 4:13 am

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Carole et JT terminant sur "You Can Close Your Eyes"


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9 Témoignage de Lee Sklar le Mer 05 Déc 2007, 4:46 pm

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COMPTE RENDU DE LEE SKLAR

Cette semaine passée fut une incroyable semaine pour moi. Le premier concert que j’ai jamais fait avec James Taylor était en 1970 au Troubadour Club de Los Angeles. Nous pensions que ce serait une date et au revoir, mais nous avons fini par jouer vingt ans ensemble.

Le groupe original était composé de James, Carole King au piano, Danny 'Kootch’ Kortchmar à la guitare, Russ Kunkel à la batterie et moi-même. Cela se passait avant la sortie de ‘Tapestry’ qui allait devenir un des albums les plus vendus de tous les temps et qui allait obliger Carole à quitter le groupe pour devenir l’artiste solo qu’elle est aujourd’hui. C’était une époque passionnante, car l’idiome ‘Singer/Songwriter’ démarrait tout juste et nous étions en première ligne.

Et donc, quand j’ai reçu le coup de fil m’apprenant que nous allions revenir au Troubadour pour jouer avec le groupe original, ce qui composait essentiellement les chansons de la toute première fois, je fus émerveillé.

Je n’avais pas joué avec James depuis18 ans et n’avait eu que très peu de chance de jouer Kootch au cours de la même période car il avait déménagé sur la Côte Est. J’avais revu Carole quelques fois, mais ce n’était que pour sauter dans la machine aux souvenirs.

C’est vraiment quelque chose, lorsque vous ne voyez pas des gens pendant une grande période de temps et pourtant, lorsque vous êtes réunis, c’est comme c'était hier, et le temps n’a ABOSOLUMENT PAS passé. Nous avons Eu deux jours pour mettre au point le concert et nous avions trois soirs à assurer, deux concerts par soirs. Peu importe ce qu’on dit : “Ce n’est pas comme monter à bicyclette!” Il a fallu un petit temps pour revenir dans les chansons car j’avais été sur la route toute l’année avec le groupe Toto et, pour ce concert il me fallait entrer dans un tout autre état d’esprit. De plus, James avait changé une des clés, jouant plus haut que bas, comme le font souvent la plupart des artistes de son âge, et l’arrangement avait légèrement changé.

Mais, à part ça, tout s’est parfaitement remis en place et la groupe a assuré grave. C’est dingue, la dynamique et la tension qu’un groupe comme celui-ci peut créer en bas volume et basse intensité. Ce fut une telle joie de voir le ‘vieux gang’. L’autre magie authentique était de regarder dans la foule et voir des gens pleurer et chanter tout au long des chansons. Tant d’entre eux avaient été présent la première fois et n’avaient jamais cru qu’il reverrait la formule un jour. Chacun a vécu un temps spécial et je suis si fier d’avoit fait partie de cette histoire, à la fois celle du début et aujourd’hui à l’autre extrémité de cette expérience. J’aurais seulement souhaité que vous ayez tous pu être là pour apprécier l’événement. J’ai tout de même enregistré tout un tas de petit films au Troubadour et vous les enverrais très vite. J’espère vous apprécierez!

l'exterieur du Troubadour commenté par Lee Sklar en cliquant... ici
visionnnez la préparation de la conférence de presse en cliquant....ici
le bar et la photo du fondateur du Troubadour en cliquant.....ici


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10 Re: JT & CAROLE KING - REUNIS AU TROUBADOUR le Mer 05 Déc 2007, 10:54 pm

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Les vidéos concert Troubadour de Lee Sklar a visionner

ici

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REMINISCENCE DE LEE SKLAR

(extrait du site Musician's Friend)

A la fin des années soixante j’étais membre d’un groupe nommé Wolfgang— qui reste un des meilleurs groupes avec lequel j’ai joué— et c’est là que toutes ces histoires se mêlent vraiment. Nous avions un batteur dans ce groupe qui s’appelait Bugs Pemberton et qui était un batteur anglais. Il était ami avec un type qui s’appelait John Fishbeck qui possédait un studio à Hollywood. Le Crystal Recording Studio. Et un des plus vieux amis de John était James Taylor. James est venu un jour et a assisté à une de nos répétitions—C’était une période pré- "Fire and Rain" ou de tout autre de ces morceaux — et nous nous sommes rencontrés et avons lié connaissance. Alors il venait parfois et traînait avec nous.

Puis, juste après avoir enregistré "Fire and Rain" en Angleterre, il a obtenu une date au Troubadour de L.A. C’est par son manager, qui était Peter Asher (du duo Peter and Gordon) qu’on m’a appelé et demandé si je pouvais venir et participer au concert avec eux au Troubadour. Le batteur du concert était Russ Kunkel, que j’avais rencontré deux ans auparavant lorsqu’il jouait dans un groupe appelé Things To Come. Il y avait cette communauté de types jouant dans différents groupes autour de L.A… et j’ai toujours été dans différents groupes. Alors j’ai répondu: "Ouais, bien sûr."


Nous nous sommes réunis. Nous avons répété le concert, et sommes allés jouer au Troubadour. Et il n’y avait presque personne (éclat de rire) C’était juste un de ces concerts étranges. Juste après que "Fire and Rain" soit sorti, la prochaine chose que vous voyez, c’est que James devient l’enfant chéri de toute cette nouvelle mouvance pop-folk-rock. Ils nous ont demandé de venir rejouer au Troubadour et ils ont failli annuler parce qu’ils auraient été capables de vendre les chevrons du toit.(éclat de rire) Je veux dire, c’était bourré à craquer. Alors ils ont organisés une tournée pour James qui allait durer un mois.

A l’époque j’étais encore au collège. Alors ils m’ont demandé: "Nous avons ces concerts, veux-tu les assurer?" C’était une tournée d’un mois et je n’avais jamais fais de tournée d’un mois. Je n’avais joué que dans des clubs et des concerts autour de la Californie, à San Diego et San Francisco avec différents groupes, mais j’étais principalement basé à L.A. Alors nous sommes partis et nous avons assurés les dates et la prochaine chose que vous voyez c’est que James fait la couverture de TIME magazine et devient soudain comme LA chose du moment.


J’ai fini par quitter le collège au milieu de ma cinquième année et me lancer sur la route. C’était parti pour vingt ans!


Durant cette période, James Taylor était soudainement devenu le plus grand événement musical et tout le monde était dehors à rechercher le prochain singer-songwriter.C’est là que Jackson Browne est arrivé et une tonne de mecs de cette période: les Harry Chapins… je veux dire, vous n’avez qu’à les nommer, il y en avait une tonne. Alors tout un tas de producteurs regardaient le disque de James et se disait: "eh bien,voyons: Lee Sklar, Russ Kunkel. . . Engageons-les. Comme ça, nos gars sonneront comme James." Ce qui n’est pas du tout le cas, mais c’est ça qu’ils avaient dans la tête. Alors nous nous sommes mis à enregistrer tout ces albums.

Je connaissais Don Henley lorsqu’il faisait des sessions autour de la ville. Je me souviens d’avoir fais une session avec Don durant laquelle nous étions assis à parler et il me lance soudain : " Lee, Est-ce que Eagles ça sonne pas trop stupide pour un nom de groupe?" (Éclat de rire) car ils étaient juste en train de former les Eagles.

Je viens d’avoir 58 ans au mois de mai et une des choses—pour ma part— qui me font avoir eu envie de continuer si longtemps c’est que lorsque j’étais étudiant en art au collège, j’étais assis près du pote avec qui je passais toutes mes classes de peinture et un jour il me regarde et me dit : "Oui, ce pote à moi et moi-même, nous allons essayer de . . . Oh, bordel!... Nous allons former un duo comique." Et c’était Richard (Cheech) Marin. C’était lorsqu’ils a formé leur fameux duo Cheech and Chong.

J’ai connu tellement de ces gens depuis tellement longtemps et observé toutes ces carrières se faire... Ce phénomène West Coast: Ronstadt, Karla Bonoff et Jennifer Warnes et toute ces personnes avec qui nous avons évolué, il y avait une vraie communauté... Et tous les gars: Richie Furay, Jim Messina, David Crosby, Nash and Stills. Avec tous ces gars... nous nous connaissions les uns et les autres à des degrés différents.

J’étais un immense fan des premiers Crosby, Stills, and Nash. Quand David et Graham ont commencé à se produire en duo ils nous voulaient moi et Russ. Lorsque nous avons formé notre groupe The Section, tous ces types se sont mis à nous engager, et pour moi c’était comme dans ces situation tellement étranges qu'il te faut te pincer très fort tout le temps car tu ne peux pas croire que cela t’arrive réellement.

Quand je me lève le matin et que je me tiens devant le miroir à me brosser les dents, il m'arrive encore de pincer.

Je suis un petit gars originaire de San Fernando Valley et quand je tombe sur Eric Clapton ou Jimmy Page, ils me lancent :"Hey, Lee, comment va? C’est bon de te voir." Ou la nuit dernière je tombe sur Levon Helm dans l’ascenseur et Levon de me lancer: "Lee!" et je m’assois en pensant: " le groupe que je vénère - The Band!!"

Ma perspective de la chose dans son ensemble est vraiment étrange parce que je ne comprends pas vraiment ce qui s'est produit dans ma carrière.

C’est toujours bizarre quand je joue et quelqu’un arrive . . . "Oh mec, j’ai possède tous les disques sur lesquels vous avez joué! Cela signifie tellement pour moi!" Je m’asseois et je me pince en me disant, "C’est la plus étrange des choses."

C’est un phénomène vraiment étrange pour moi d’avoir eu la carrière que j’ai eu. Je ne l’ai pas recherché. J’ai juste apprécié de jouer avec des groupes divers mais j’ai toujours voulu être un artiste; un sculpteur ou un peintre.


MF: Vous jouez toujours avec Russ. Depuis combien d’années maintenant?


Lee: Eh bien, Russ et moi jouons ensemble depuis la toute fin de l’année 69.

MF: Je veux dire, son jeu de batterie sur les albums des années 70. Vous

devez vraiment apprécier de jouer avec Russ Kunkel.


Lee: Oh, j’aime Russ à mourir. J’adore Lyle Lovett et j’ai enregistré la plupart de ses albums et ça a toujours été une aventure d’être en studio avec lui. Mais une des choses qui m’ont décidé à partir en tournée avec Lyle, c’est le fait que Russ en faisait partie. Russ et moi n’avions pas tourné ensemble depuis 16 ans.


MF: Wow.


Lee: Nous venons d’enregistrer ensemble l’album de B.B. et celui de Crosby and Nash l’année dernière, alors nous nous rencontrons énormément en studio. Mais je vais vous dire: partir en tournée, ça a été comme farfouiller dans votre placard et vous écrier: "Oh, cette vieille paire de pantoufles . . . je ne les avais pas vu depuis des lustres." Et vous les chaussez et soudain c’est: "Oh mec, qu’est-ce que c’est agréable."



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11 tournée JT & Carole King en 2010 le Mar 04 Aoû 2009, 7:47 pm

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C'est officiel: Sans doute à l'occasion du 40ème anniversaire de son album mythique Sweet Baby James, JT a annoncé lors d'une interview espagnole une tournée internationale pour l'été prochain 2010 qu'il effectuera en compagnie de sa grande amie Carole King - et très probablement de The Section, son groupe du début des seventies (composé de: Danny "Kootch" Kortchmar - Russ Kunkel - Lee Sklar).Un passage par l'Europe est d'ores et déjà prévu.


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