CAJT-Collectif des Amis de James Taylor
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Canadian Tour - JT & His Band of Legend - Reviews

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6/07 - Montreal, Quebec - Bell Centre
7/07 - Ottawa, Ontario - Cisco Ottawa Blues Festival
8/07 - Toronto, Ontario - Molson Amphitheater
11/07 - Saskatoon, Saskatchewan - Credit Union Centre
12/07 - Edmonton, Alberta - Rexall Place
13/07 - Calgary, Alberta - Pengrowth Saddledome
16/07 - Kelowna, British Columbia - Prospera Place
18/07 - Vancouver, British Columbia - General Motors Place
19/07 - Victoria, British Columbia - Save On Foods Centre




en 40 ans de carrière, James Taylor,
le troubadour voyageur tourne enfin au Canada



il y a 1 heure

TORONTO - James Taylor n'a jamais visité Saskatchewan, mais - aussi improbable qu’il y parait- le musicien qui a immortalisé ses luttes personnelles avec «Fire and Rain » a chanté au sujet de la province aux prairies qui a donné naissance à l’assurance-maladie canadienne.

Ceci dit, les résidants de Saskatoon ou des autres ville dans lesquelles la tournée s’arrête la toute première tournée de Taylor à travers le Canada ne devraient pas compter l’entendre entonner le textes de la chanson en question « Northern Boy » extraite de « Faust » la comédie musicale rock de Randy Newman ». (Celle-ci a été montée très brièvement en 1995, est capturée sur un CD sorti la même année.)

Le tableau peint par « Northern Boy » n’est pas des plus flatteurs. Pour être juste avec Taylor, qui interprétait Dieu dans la production, sa partie dans ce duo plein d'esprit exalte les Canadiens comme « propre comme le bras, clair comme l'oeil. » C'est le diable interprété par Newman qui nous rejette comme une nation des personnes « aussi émoussé qu’un couteau à couper le beurre. »

Cependant, tandis que Taylor se prépare pour amener son « groupe de légendes » dans des endroits, comme Ottawa, qui sont nommés dans la chanson, voudrait mettre au clair les vues de la chanson ne sont pas les siennes.

« Vous savez, Randy Newman est un grand auteur. Et quand il décide de sauter sur l’occasion de se moquer de vous, si vous êtes une petite personne, ou si vous êtes « M. Sheep » ou « Northern Boy », il peut vraiment….la phrase de Taylor s’interrompt alors qu'il recherche une manière courtoise d’achever sa pensée.

« Je pense que ce que j'essaie de dire, c’est que ce ne sont pas nécessairement mes pensées sur Saskatchewan. »

En fait, le musicien vétéran se décrit comme excité d’avoir la chance de jouer dans des endroits, comme Saskatoon, ou de voir des paysages comme les Rocheuses canadiennes, qui sont nouvelles à lui. Il envisage même d’essayer la cuisine canadienne, bien qu'il soit clair qu'une offrande célèbre - la poutine – ait jusqu'ici échappé à son radar culinaire.

« Putin, comme le président (Russe)? » cherche-t-il à savoir lorsqu’on lui demande s’il prévoit d'essayer la poutine lors de sa tournée canadienne. Une fois révélés les ingrédients bourré de cholestérol- pommes frites et fromage caillé complété de jus de viande - il offre bravement d'aller là où aucun cardiologue ne le suivra.

« Si quelqu'un met un plat de poutine devant moi, j’en mangerai certainement. Je ferais un essai. Je m'embarquerai dans l’expérience » répond-t-il lors d’un récent entretien téléphonique depuis sa base d'origine dans la région de Berkshires du Massachusetts occidental.

Troubadour voyageur par excellence, Taylor a été, pendant des décennies un point fixe du circuit des tournées d’été aux Etats-Unis. Il remplit habituellement les scènes en plein air qu'il affectionne avec les fans pleins d'adoration qui - comme il les décrit dans sa chanson « That’s Why I’m Here» - reviennent chaque année avec leurs bébés, leurs couvertures et leurs seaux de bière.

De temps en temps ces tournées atteignent le Canada pour une date ou deux. Généralement Toronto. Parfois, Montréal. Une seule fois dans un Vancouver baigné d’une lune bleue.

Mais Taylor n’a jamais vraiment traversé le pays.

L'inadvertance, insiste-t-il, était du fait de l’omission, pas de la commission. Ses tournées fusionnent autour des offres pour jouer qui arrivent, explique-t-il. Et dans le passé, ses programmateurs ne semblaient pas regarder au nord du quarante-neuvième parallèle pour des concerts.

Mais Taylor - qui n'a plus de contrat avec un label discographique majeur depuis plusieurs années et qui contrôle lui-même sa carrière avec l'aide de quelques autres - emploie actuellement en tant que conseiller, Sam Feldman, de la compagnie de management MacKlam-Feldman basé à Vancouver.

Feldman, est « très bien informé au sujet du public et des lieux de concerts canadiens, et c’est simplement la bonne personne à qui demander de
mettre au point ce genre de choses. Ainsi j'obtiens finalement de bons conseils. »

« Je me fais vraiment une joie de venir au Canada et de venir jouer dans tout le pays » déclare Taylor.

« Vrai, nous ne serons pas dans les provinces atlantiques et maritimes, mais nous verrons certainement une quantité beaucoup plus grande du Canada que lors de mes tournées précédentes. »

Une autre raison de l'enthousiasme de Taylor est le fait que son épouse, Kim, et leurs jumeaux âgés de sept ans Henry et Rufus exploreront le Canada avec lui et son groupe.

La tournée canadienne démarrera à Montréal dimanche et rejoindra Ottawa (le 7 juillet), Toronto (le 8 juillet), Saskatoon (le 11 juillet), Edmonton (le 12
juillet), Calgary (le 13 juillet), Kelowna, B.C. (16 juillet), Vancouver (le 18 juillet) et Victoria (le 19 juillet).

Cette tournée est prise entre des semaines de dates aux États-Unis, durant lesquelles Taylor et son groupe de 11 membres ont joué une setlist bourrée de reprises qui feront parti ( ou non ) d’un CD qu'il sortira à travers le label Hear Music de Starbucks à la fin septembre.

Il a rassemblé des musiciens vétérans – des partenaires de longue date comme le choriste Arnold McCuller et le bassiste Jimmy Johnson plus de nouveaux collaborateurs comme le pianiste Larry Goldings et le batteur Steve Gadd - pour un enregistrement extravagant de dix jours fin janvier dernier. Ils ont enregistré 20 morceaux dans un studio construit dans une grange convertie sur la propriété de Taylor.

« Ce groupe est vraiment une expérience unique dans une vie, une chose très rare d’avoir ce genre de groupe de musiciens réunis ensemble » s’enthousiasme Taylor. « Ces musiciens sont vraiment les meilleurs. »

Alors qu’il se prépare à être interviewé, Taylor essaie de finaliser la setlist pour le CD, taillant au couteau les dizaines de chansons pour réduire la liste à une douzaine. Plus d’une douzaine et une collection peut perdre son sens de l'identité, déclare Taylor, qui co-produit le CD.

« À l'origine ce devait juste être une sorte de fête de bon temps, un album de chansons soul. Mais je vais me contenter de choisir les morceaux que j'aime le mieux. Les 12 meilleures chansons et les sortir. Mais il est difficile de se décider. »

Le public de la tournée américain a eu droit à une prévision des possibilités -avec des chansons comme « Wichita Lineman» et «Midnight Hour. »

Mais Taylor dit que la setlist pour les concerts canadiens se concentrera plus sur des classiques de James Taylor, des chansons comme « Sweet Baby James» , «Fire and Rain» et le « Handy Man» (lui-même une reprise, mais une reprise qui valut à Taylor de remporter un Grammy en 1977).

« Ce sont des public pour lesquels je n’ai pas eu l’occasion de jouer et je me dois de jouer la musique de James Taylor, pas des reprises. » explique-t-il.

Taylor travaille également sur les chansons d’une nouvelle collection de chansons originales, qui sera son premier album studio depuis la « October Road » en 2002. Il prévoit également un DVD d'instruction sur son jeu unique de guitare.

Taylor, qui a eu 60 ans cette année, maintient une allure peu commune parmi ses contemporains. Beaucoup - Joni Mitchell, Paul Simon, Jackson Browne – pratiquent aujourd'hui des incursions moins fréquentes sur le marché musical. Mais Taylor, qui se révèle clairement dans son travail, a le sentiment que le temps passe.

« J'aime travailler en fait. » admet-il. « Mais vous arriver à ce constat, vous allez sur vos 60 ans et ce n’est plus vraiment « le route infinie devant soi. »

« C’est plutôt: Que veux-tu vraiment faire ? Que reste-t-il qui te tient vraiment à coeur de faire? Et planifions-le sur le calendrier et faisons tout pour le faire. Faisons tout pour bien le faire. »

Quelques faits sur le chanteur James Taylor, dont la première tournée à travers le Canada commence dimanche à Montréal:

Âge : 60 ans.

Première fait notoire : dégingandé, cheveux longs, incarnation du
mouvement des singer-songwriters de la fin des années 1960 et du début des années 70. A eu droit à la couverture de Time Magazine en mars 1971.

Fait notoire actuel: Singer-songwriter assidu qui maintient un programme de
tournée ambitieux, faisant régulièrement des concerts à guichets fermés.

Tubes: "Sweet Baby James", "Fire and Rain", "You've Got a Friend" (compose par Carole King), "Shower the People", "Mexico." Albums : 22, comprenant 15 CD de matériels originaux, un album de Noël, des albums live et des collections des « Greatest Hits ».

Son processus d’écriture : « Je ne contrôle pas ce que j'écris…. Ce qui
sort de moi en tant que chanson est un mystère et un cadeau. Je ne rejette aucune d’elle. Si c’est assez bon pour être finalisé, si la chanson est assez bonne pour être suivie de bout en bout, alors elle est assez bonne pour exister. »



Dernière édition par Admin le Mer 09 Juil 2008, 10:49 am, édité 2 fois

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Le samedi 05 juillet 2008

James Taylor : la chanson dans les gènes

Alain De Repentigny -
La Presse


Il y a 11 ans qu'on n'a pas vu James Taylor qui n'a pourtant jamais cessé de chanter en public, comme en témoignent ses nombreux DVD.

Demain, au Centre Bell, l'artiste américain cherchera encore à faire de son concert une expérience unique en cette époque de musique «passive».

«Est-ce que c'est monsieur de Repentigny

J'attends un appel de James Taylor, c'est sûrement lui au bout du fil, mais j'ai un doute: mon interlocuteur parle trop bien le français et prononce parfaitement mon nom compliqué.

- C'est monsieur Taylor? lui dis-je

- Oui c'est moi, exactement.

Le même James Taylor qu'on n'a pas revu à Montréal depuis le 3 juillet 1997. Ce soir-là, il avait charmé les 5000 spectateurs venus à sa rencontre au Centre-Molson-devenu-Bell, avec ses chansons immortelles et son sens de l'humour et de l'autodérision, en s'exprimant dans un français étonnant qu'il a appris, enfant, dans une colonie de vacances du Maine.

James Taylor s'amène au Centre Bell demain soir avec son Band of Legends, un groupe de 11 musiciens et chanteurs de premier plan, dont le batteur Steve Gadd, le bassiste Jimmy Johnson, le trompettiste des Blues Brothers, Lou Marini, et le choriste Arnold McCuller qui avait eu droit à la première ovation de la soirée il y a 11 ans, pour son numéro de gospel dans la chanson Shower the People.

Au programme, les grands succès de Taylor, mais aussi une poignée de chansons empruntées à d'autres artistes qui seront sur son prochain album prévu pour l'automne.

Taylor n'en est évidemment pas à ses premières reprises - «Comment on dit covers en français?» me demande-t-il.

Depuis You've Got a Friend que lui avait donnée Carole King, il a fait siennes Handy Man, How Sweet It Is, Up On The Roof, Everyday et autres Walking My Baby Back Home, mais jamais il ne leur avait consacré un album entier.

Pendant deux semaines, il s'est enfermé dans une grange convertie en studio, dans l'ouest du Massachusetts, et, avec ses musiciens de tournée, il a enregistré 19 chansons, à l'ancienne:

«On a joué chaque chanson d'un trait, sans faire de retouches, dit-il. De nos jours, le processus d'enregistrement est trop éparpillé, on prend des petits bouts çà et là, et on assemble un album lentement.»

Son problème, m'explique-t-il, c'est qu'il veut n'en conserver que 12 parce que trop de chansons, c'est comme pas assez. Parmi celles qui ont de bonnes chances de survivre à la coupe, il y a "Suzanne" de Leonard Cohen (avec la participation du violoncelliste Yo-Yo Ma), que Taylor avait l'intention de répéter avec ses musiciens afin qu'elle soit prête à temps pour Montréal. Il faut aussi s'attendre à ce qu'il nous chante "On Broadway", "Hound Dog" et un Wichita Lineman particulièrement émouvant, disent les critiques qui ont vu le spectacle.

La signature J.T.

On reconnaît immédiatement James Taylor au son de sa guitare.

«Je suis connu pour la façon dont je relâche une corde - on appelle ça un pull-off - comme au début de Country Road et Fire and Rain, explique-t-il. Un ami m'a déjà dit: quand tu croiseras saint Pierre à la porte du paradis, joue-lui juste ça et il va te laisser entrer (rires). Il ne tiendra pas compte de toutes les autres ordures que tu as faites»

Mais de plus important encore chez Taylor, il y a la voix. Pas pour rien qu'il s'entoure de quatre chanteurs sur scène.

«J'ai commencé à chanter à 6 ans, dans ma chambre, et mes parents faisaient jouer des disques de comédies musicales de Broadway, se souvient-il. Je chantais les chansons de My Fair Lady, Oklahoma, South Pacific. Ils faisaient jouer aussi Woody Guthrie, Leadbelly, Pete Seeger et les Weavers. J'avais beaucoup de temps libre à la campagne quand j'étais jeune. Je ne veux pas que ce soit mal interprété, mais j'ai l'impression d'entendre ça chez les chanteurs canadiens que je connais, Neil (Young), Joni (Mitchell) et Leonard Cohen, le Canada est tellement grand et les gens se servent de leur esprit et de leur imagination. Je vois mes enfants grandir aujourd'hui, ils sont bombardés continuellement par toutes sortes de distractions extérieures, ils ont de la difficulté à se concentrer. C'est le lot de la vie moderne et il se pourrait bien que ça ait un effet sur la musique d'aujourd'hui

Un peu plus tard, alors que nous discutons de son rapport avec le public et de son talent de conteur, il ajoute:

«La musique de nos jours est une activité passive, on branche notre iPod et on fait quelque chose d'autre, on est toujours entouré de musique. Il n'y a pas si longtemps, si tu voulais écouter de la musique, fallait que quelqu'un prenne un instrument et en joue. C'est encore comme ça dans un concert, ça se passe en temps réel. Mon travail, c'est d'être présent et d'être ouvert à l'expérience qui se passe à ce moment-là, uniquement à ce moment-là.»

Hillary ou Obama?

Premier artiste recruté par les Beatles pour leur compagnie de disques Apple, James Taylor a enregistré son premier album pendant que Lennon, McCartney, Harrison et Starr faisaient des pauses entre les sessions de leur album blanc.

Deux ans plus tard, l'album Sweet Baby James l'a consacré superstar.

«Je n'ai jamais fait confiance à la célébrité, je savais que ça pourrait se terminer à n'importe quel moment, dit-il. Mais quand tu es un auteur-compositeur-interprète et que tu t'es créé un espace tranquille et très personnel, c'est difficile de devenir un personnage public. Certaines personnes en meurent. Bien sûr, tu veux la reconnaissance, tu veux pouvoir gagner ta vie en faisant de la musique. Sinon, tu peux toujours gagner ta vie autrement et faire de la musique quand même

Le grand sec du Massachusetts est devenu ces dernières années le porte-bonheur des équipes sportives de Boston. Il a chanté l'hymne national américain au vieux Fenway Park au cours des Séries mondiales de 2004 et 2007 que les Red Sox ont toutes deux gagnées. Le mois dernier, il l'a encore chanté avant le premier match de la finale de la NBA que les Celtics ont remportée face aux Lakers.

Ce soir-là, il a dit à un journaliste qu'il s'interrogeait sur le sens premier du Star Spangled Banner dans le contexte politique actuel des États-Unis.

«À l'époque où cette chanson a été écrite, on se demandait si le drapeau était encore là, m'explique-t-il. Aujourd'hui, le drapeau est partout, mais qu'est-ce qu'il représente vraiment? Est-ce encore le pays des hommes libres et le foyer des braves? Sommes-nous assez braves pour être libres? Aujourd'hui, on a tendance à vouloir sacrifier la liberté à la sécurité. Je pense que c'est Benjamin Franklin qui a dit que celui qui veut troquer la liberté pour la sécurité n'aura ni l'une ni l'autre

C'est bien connu, James Taylor est d'allégeance démocrate. Mais il demeure prudent quand il est question du regain d'intérêt pour la politique qui coïncide avec la montée de Barack Obama. Il a été échaudé par l'élection de George W.Bush en 2004, lui qui s'était beaucoup impliqué dans la campagne du démocrate John Kerry.

- Étiez-vous dans le camp de Clinton ou d'Obama?

- J'étais très déchiré. Il y avait plusieurs très bons candidats, pas seulement Hillary Clinton et Barack Obama, mais aussi John Edwards, Christopher Dodd, Dennis Kucinich, et Bill Richardson du Nouveau-Mexique. Au début, je voulais qu'une femme entre à la Maison-Blanche et que les Clinton aient une autre chance. Mais quand j'ai vu ce qu'est le mouvement de Barack, l'effet qu'il fait aux gens, et toutes ces personnes qui s'impliquent dans leur propre démocratie Il faut que les citoyens s'occupent de leur gouvernement. La moitié du pays qui a élu Bush la dernière fois, peut-être qu'elle dort encore Ils mènent le monde et ils votent pour qu'il n'y ait pas de gouvernement, c'est fou! Je pense qu'au Canada vous êtes plus impliqués, mais aux États-Unis, nous avons perdu le contact avec notre propre gouvernement. C'est ce que tout le monde dit et c'est exact, il faut retrouver ce contact

James Taylor and his Band of Legends, au Centre Bell, le 6 juillet, 19h30.


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James Taylor & His Band Of Legends au Centre Bell - L'Amérique qu'il aime, l'Amérique qu'on aime


Sylbain Cormier
Édition du lundi 7 juillet


Rappelez-vous, c'était il y a presque deux semaines, le coup d'envoi du FIJM: Leonard Cohen à Wilfrid. Le son parfait, les arrangements rêvés, la grande classe. Hier, James Taylor au Centre Bell, en ce dernier soir du même FIJM, c'était aussi l'excellence à tous égards.

La perfection à ce point parfaite qu'elle se vit relax. En souplesse. James Taylor avec les 12 musiciens et choristes de son Band Of Legends, c'était la qualité au superlatif, à ce point que ça semble naturel.

Mais alors que Cohen est Montréal, la Grèce et Mont-Baldy en un seul homme, citoyen du monde et de la Main, Taylor apportait hier avec lui l'Amérique. L'Amérique qu'il aime, l'Amérique qu'on aime. L'Amérique folk et country, soul et blues, l'Amérique de gauche et de bon sens, l'Amérique sensible et cultivée, l'Amérique capable de parler français. Hier, le grand gars du Massachusetts a offert tous ses enchaînements en français et en anglais, sur le mode de l'alternance sympathique, allant jusqu'à traduire les titres de chansons, quitte à rigoler quand c'est trop simple. Why Baby Why, apprenions-nous, signifie Pourquoi bébé pourquoi. «Bilingue, toujours bilingue», d'ironiser Taylor, tout sourire. Classe et humour.

Ce spectacle de James Taylor, son premier en ville depuis 1997, était en quelque sorte l'hommage d'un songwriter au Great American Songbook: entre ses chansons à lui, attendues, réclamées et dûment ovationnées, les Fire And Rain, Sweet Baby James, Carolina In My Mind, Shower The People, Steamroller Blues et autres Your Smiling Face, on aura goûté à la manière Taylor le meilleur de la musique populaire américaine. Avant-goût, en fait, d'un album de reprises prévu à l'automne: cela ratissait large, du répertoire Motown (I'ts Growing, des Temptations) au canon Stax (In The Midnight Hour, de Wilson Pickett), du country'n'western classique d'un George Jones (la fameuse Why Baby Why) au country moderne des Dixie Chicks (Some Days You Gotta Dance).

Le public, il faut bien le dire, ne reconnaissait pas toujours d'emblée ces titres, forcément plus familiers pour un auditoire américain: même si Taylor prenait le soin de dire que Get A Job, par exemple, avait été popularisée par
les Silhouettes dans les années 50, l'origine doo-wop de la chanson, et le travail d'adaptation de Taylor et sa bande, échappaient sans doute à la majorité. Qu'importe: ces versions étaient des merveilles, insufflées de cuivres, grossies d'harmonies à cinq voix, entrelacées de violon, aussi larges d'esprit qu'idéalement équilibrées. C'était bonheur, joie, félicité que de voir un Steve Gadd à la batterie, un «Blue» Lou Marini au saxo (oui, celui des Blues Brothers), et tous les autres: autant de champions qui jouaient sans esbroufe, pour le plaisir du bel ouvrage.

Intelligemment, Taylor aura laissé tomber quelques reprises plus obscures pour celles qu'il a fait siennes depuis longtemps, Handy Man de Sam Cooke, Everyday de Buddy Holly, Up On The Roof des Drifters, et bien sûr You've Got A Friend, tellement sienne qu'il doit évoquer le soir de 1971 où Carole King la créa au Troubadour de Los Angeles.

Politesse ultime, le spectacle s'est achevé sur une version toute neuve, donnée pour la toute première fois, de la Suzanne de Leonard Cohen. Version à la James Taylor, déjà. Plus qu'un hommage. Une intégration, corps et âme. Et le plus beau point d'orgue imaginable au Festival de jazz.



Dernière édition par Admin le Lun 07 Juil 2008, 10:18 am, édité 2 fois


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4 Très bon article le Lun 07 Juil 2008, 10:14 am

Merci Sam pour la reproduction d'articles sur JT. De Repentigny a su aller chercher (enfin!!!) des infos que je ne connaissais pas sur JT et Cormier écrit comme un Dieu. Son article est sacrément bien foutu, vous ne trouvez pas? Peut-être parce que je suis Québécois, je prêche pour ma paroisse...

JPQ

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James Taylor a un charisme fou, une personnalité qui séduit
instantanément par sa simplicité, son humour et son sens de la répartie. Photo Robert Skinner, La Presse

Alain De Repentigny


La Presse

Ce que James Taylor a brillamment réussi hier soir, au Centre Bell, n'est pas donné à tout le monde: créer une ambiance décontractée, établir un contact direct avec chaque spectateur et faire une musique pétante de santé à l'aide d'un orchestre - avec une telle équipe, on ne peut plus dire un groupe - soudé et explosif.
















Il y a longtemps qu'on avait vu le grand sec du Massachusetts - 11 ans presque jour pour jour. Mais on ne perdait rien pour attendre parce que, à son groupe de base et aux quatre chanteurs dont il s'entoure habituellement, il a greffé cette année deux cuivres: le trompettiste Walt Fowler et le saxophoniste vedette Lou Marini, ci-devant des Blues Brothers.


Avec un batteur de premier plan comme Steve Gadd, un guitariste d'expérience comme Michael Landau, qui peut être un accompagnateur discret puis vous servir l'instant d'après un solo torride pendant Steamroller Blues, Taylor était équipé pour veiller tard. C'est exactement ce qu'il a fait en nous servant 27 chansons en plus de deux heures, entrecoupées d'un entracte.

La différence avec les tournées précédentes, c'est que celle de 2008 est axée sur le nouvel album de JT, prévu à l'automne, qui contiendra 12 chansons empruntées à d'autres artistes (des covers, dans le jargon du métier). Il nous en a chanté un peu moins d'une dizaine, hier, et c'était très convaincant, pour deux raisons.

D'abord, Taylor a toujours trippé musique noire, rhythm and blues, soul et doo-wop. Alors quand il reprend It's Growing, des Temptations, Get a Job, des Silhouettes, ou des choses plus funky comme In The Midnight Hour, de Wilson Pickett, et Knock On Wood, d'Eddie Floyd, on sent le plaisir réel qu'il a à plonger jusqu'au cou dans cette musique organique.

Ensuite, comme, depuis toujours, James Taylor a chanté des chansons que d'autres avaient créées, on en vient à les considérer comme siennes. Je pense à Handy Man, à How Sweet It Is ou même à l'immortelle You've Got a Friend, qui ont fait le bonheur des 8000 spectateurs venus l'applaudir hier soir.

En plus, on a eu droit à Fire and Rain (qu'il ne chante pas partout), à Sweet Baby James, à une Steamroller Blues ex-tra-or-di-nai-re de vitalité avec un Taylor clownesque («un peu excessif, peut-être, quelle honte!» a dit Taylor en français alors que tout le monde était visiblement soufflé), mais aussi à Country Road et au doublé Shower The People/Your Smiling Face avant les rappels. Personne n'a eu l'idée de lui reprocher ses nombreux emprunts.

Voilà déjà un beau programme pour une soirée de fête réussie. Ajoutez-y James Taylor et on obtient un concert mémorable. Taylor a un charisme
fou, une personnalité qui séduit instantanément par sa simplicité, son humour et son sens de la répartie. Rares sont ceux qui savent aussi bien jouer avec le public. Ajoutons à cela et un sourire irrésistible, dont il n'était pas conscient jusqu'à tout récemment.

En plus, le monsieur a de la classe à revendre. Hier, il a souvent parlé au public dans un français plus que convenable, quitte à chercher ses mots de
temps en temps: «Comment dit-on nephew en français?» Il fallait l'entendre raconter, toujours en français, comment, au Troubadour de Los Angeles, Carole King lui a donné You've Got a Friend sans qu'il se doute qu'il allait devoir la chanter tous les soirs depuis. Pas mal, pour un homme de 60 ans qui a appris notre langue alors qu'il fréquentait une colonie de vacances.

La classe, c'est aussi répéter Suzanne de Leonard Cohen l'après-midi même et la chanter pour la première fois sur scène comme un cadeau au public montréalais. Un cadeau, mais aussi un au revoir, en espérant qu'il ne nous fasse pas patienter 11 autres années pour nous livrer à domicile deux heures de bonheur qu'on n'est pas près d'oublier.


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James Taylor, in extenso

Le concert complet du Centre de Bell souligne ses talents d’interprètes

BERNARD PERUSSE, The Gazette
(Traduction - Samuel Légitimus)


Peu importe la chansons que James Taylor choisit de reprendre, il sonnera toujours comme une chanson de James Taylor.

Pour ses détracteurs, ce le démontre l’insipidité et la prévisibilité du singer-songwriter. Mais pour 8,600 personnes réunis au Bell Centre la nuit dernière, il a présenté une autre ligne de raisonnement très tentante:à savoir, qu'il pourrait, à l’instar de Frank Sinatra, représenter un styliste unique doté d’une voix artistique qui va jusqu'à supplanter les chansons elle-mêmes .

Cela était d’une evidence limpide au cours de sa reprise du classique de Rodgers and Hammerstein “Oh, What a Beautiful Morning”, un des sommets du concert au jazz-festival, qui révéla une douce tristesse indéfinissable sous la surface.

Bien qu’on soit en peine de trouver un tube qui soit absent de la performance d’hier soir, le concert bourré de reprises représentait plus une célébration du Taylor interprète que du Taylor le compositeur. Mais qu’il joue son propre “Carolina in My Mind” ou le morceau de George Jones “Why Baby Why”, cela ne faisait trop de difference dans la dynamique de la soirée.

Le mélange de chansons originales et de reprises n’est pas chose nouvelle pour l’artiste. Comme il nous le fut répété maintes fois la nuit dernière, un
grand nombre des succès de Taylor furent des reprises qui fit siennes avec cette voix détendue et apaisante: “Everyday” de Buddy Holly, le classique des Drifters « Up on the Roof », « Handy man » de Jimmy Jones et le «You've Got a Friend » de Carole King étaient toutes présentes sur une setlist qui ravit le public. Et Montreal semble avoit été béni avec une douceur extra-special qui acheva la soirée: une lecture solo du classique de Leonard Cohen : « Suzanne ».

Ce mélange savant qui a défini le concert fut suggéré dès le début, alors que Taylor, à l’évidence de très bonne humeur , ouvrit le concert avec la chansons des Temptations « It's Growing » et poursuivit directement en se lançant dans une relecture jazz-rock du tubes des Silhouettes de 1958 «Get a Job » (moins les yip-yip-yips). Avec son groupe de Légendes constitué de 11 membres, il obligea la foule avec son propre “Country Road », qui comprenait l’accompagnement au violon plein de goût d’Andrea Zonn.

Cela ne sembla pas être assez pour quelques fans impatients, et possiblement trépannés, qui hurlèrent des requêtes à travers le Bell Centre. Levant son ardoise géante où était inscrite la setlist, Taylor, de bonne compsition, indiqua l’endroit sur celle-ci où les importuns pourraient, en effet, avoir droit à Sweet Baby James.

Lorsque finalement il interpréta le morceau, l’attente se révéla payante, alors que le violon, l’accordéon et les notes aigues et solitaires du guitariste Michael Landau fusionnèrent pour élever la mélodie toujours aussi magnifique du refrain.

La voix de Taylor a vieilli aussi bien que ces airs, comme il le démontra dans sa manière d’attaquer le mot « line » au climax de la phrase dans la chanson de Jimmy Webb « Wichita Lineman », terminant celui-ci par un glissando habituel - une marque de fabrique de l’artiste.

Cela sonne aussi confortable que votre sweater préféré. Et il sera toujours aussi important de l’avoir sous la main.

bperusse@thegazette.canwest.com



Dernière édition par Admin le Mar 08 Juil 2008, 4:19 pm, édité 1 fois


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7 Un ami est allé voir le show le Mar 08 Juil 2008, 12:01 pm

Un vieil ami, qui a eu sa période JT il y a quelques années, est allé voir le show à Montréal. Voici ce qu'il en dit:

Je suis allé voir JT finalement. J’ai vérifié la dispo des billets samedi après un bon article dans La Presse et j’en ai déniché un sur le parterre 6ième rangée en avant, au centre, siège dans l'allée!

Excellent show qui n'a pas levé immédiatement – il a commencé avec des tounes inconnues ou presque de son nouveau disque (il me semble que j’aurais commencé avec des chansons énergiques que la foule connait et veut entendre pour partir le bal) mais a fini en trombe. Il a parlé en français 80% du temps, ce qui a été brandmeent apprécié.. Seul bémol ( et c'est le cas de le dire) : un peu trop de chansons country western à mon goût (4 ou 5 sur 27) mais amplement compensé par du blues (un incroyable Steamroller) et du soul ( un fantastique Midnight Hour de Wilson Picket). 3 rappels – le public de Montréal est pas mal extraordinaire et ça se sent que les artistes l’apprécie. : le show a duré environ 20 minutes de plus que prévu – ça se voyait que les dernières chansons n’étaient pas prévues au programme (consultation entre eux, etc). Son naturel, sa simplicité, son humour, son authenticité, son humilité et sa générosité (envers le public et ses musiciens) sur scène sont remarquables.

Bien bien content d’y avoir été finalement. J’ai vu Aretha Franklin vendredi soir à la PdA – bon mais rien comme celui de JT.

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Sweet recovering James



James Taylor s’entretient avec Chris Cobb au sujet des drogues, du
rétablissement et de l’origine des chansons.


The Ottawa Citizen


Traduction: Samuel Légitimus



S’il y a un point focal à la récente tournée de James Taylor, c’est celui de mettre en avant les musiciens qui partagent la scène avec lui.

"Je suis avec certains de ces gars depuis la fin des années 70" déclare Taylor."et ils sont tous vraiment au top de leur jeu."

Le groupe comprend le batteur Steve Gadd , le percussionniste Luis Conte, le trompettiste Walt Fowler et Lou Marini, un membre fondateur du Blues Brothers band.

Plusieurs des chansons que Taylor interprétera au Cisco Bluesfest ce soir feront partie d’un album à venir de reprises enregistré par le groupe en janvier dans le propre studio de l’artiste – une grange convertie dans sa propriété du Massachusetts occidental.

L’album intitulé provisoirement “Once Again » est prévu pour septembre. Les chansons comprendront notamment “Suzanne” de Leonard Cohen, une version de “Hound Dog” influencée par Big Mama Thornton et la classique d’Eddie Cochran « Summertime Blues ».

A propos de sa tournée canadienne, Taylor dit qu’il ajoutera certains tubes qu’il avait laissé de côté durant sa tournée récente aux USA.

" Je pense que je rajouterais quelques uns de mes plus grands succès pour les canadiens qui n’ont pas écouté ce groupe, notre formation, depuis un long moment.

Cela fait 40 ans qu Taylor a sorti son premier album et encore plus longtemps qu’il a commencé à lutter contre la dépression et l’abus de drogue. Les drogues sont derrière lui, mais le processus de rétablissement est toujours de mise.

" Le rétablissement est une grande part de ma vie. Etre en rétablissement de l’abus de substance demande une attention continuelle."

Le natif de Boston s’est marié trois fois, notamment un mariage célèbre avec la chanteuse Carly Simon. Ils ont divorcé en 1983 après une décennie de mariage. Il a deux jumeaux de sept ans -- Rufus and Henry – de sa troisième femme, Caroline Smedvig, qui voyagent avec lui pendant les vacances.

"Lorsque j’avais leur âge, mes parents nous ont emmené en bande en Europe. Cela m’a complètement ouvert l’esprit. J’étais donc impatient d’emmener les jumeaux pour leur montrer une partie du monde."

Au cours de la tournée, Taylor a accepté de promouvoir la campagne canadienne "Raise-a-Reader" contre l’illettrisme. Il a enregistré plusieurs spots sur le service public et espère faire partie d’événements liés à la campagne durant son séjour dans le pays.

"Cela semble une bonne chose à faire." Affirme-t-il. "Rufus et Henry apprennent à lire, alors la question était au centre de mes pensées. Il ne m’a fallu longtemps pour me décider."

Taylor travaille également en tournée sur l'écriture de nouvelles chansons , nourrissant des idées et des mélodies sur son enregistreur digital portable.

"C’est vraiment une processus continu." Dit-il. "trois fois sur quatre, je prends un instrument en privé, et quelque chose en sort. Ce sont généralement des graines de chansons. Mais parfois, je peux faire mon chemin dans les deux tiers d’une chanson, ou, si je suis vraiment chanceux, une chanson entière jaillira d'un coup. Mais habituellement il me faudra revenir (à la maison) pour terminer. Il me faudra bosser dessus le matin, dans l’après-midi. Je vais regarder le plafond, aller faire une petite sieste, arpenter le plancher ou je vais partir faire ne promenade ou prendre la voiture pour dorloter la chanson. C’est comme ça que j’écris."

Taylor dit que ses chansons on une demi-douzaine de thèmes.

" je n’ai pas de véritable contrôle sur ce qui sort de moi. Je reviens aux mêmes thèmes de perte, de spiritualité, de politique, de conscience humaine et différents genre de chansons d’amour. Et des chansons de rétablissement. Mais vraiment, je suis simplement
reconnaissant quand quelque chose survient de l'intérieur."

Politique, peut-être, mais il n’est pas d’humeur à écrire sur les politiciens.

" Je n’ai rien écrit sur Cheney-Bush parce que je trouve tout ça trop déprimant. Je ne suis pas un analyste politique, mais j’en sais assez pour savoir que si le peuple ne participe pas à la démocratie, celle-ci ne fonctionne pas. C’est l’apathie et le dysfonctionnement qui produit ce qui se passe aujourd’hui. Nous avons traversé une longue nuit noire et il nous faut en sortir ou alors nous allons toucher le fond assez durement."


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Lettre d'un montréalais pour le journal la gazette




As sweet as ever


Letter


I had the good fortune to be at the Bell Centre to catch James Taylor and a superb 11-piece band kickin' some serious butt. It was rather amusing to hear him speaking French, and quite a fair amount at that. He seemed to genuinely enjoy making the effort and the crowd loved it. Who woulda thunk that Sweet Baby James from Martha's Vineyard would be bilingual?
I think he has earned both a new fan base and considerable respect to have made the effort.

Bravo, James.Gregory Smith Montreal


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cyberpresse mardi 8 juillet


James Taylor

De l'autre côté du Musée de la guerre, une horde de festivaliers aux chaises pliantes avaient envahi les devants de la scène Bank of America pour assister à la prestation du grand auteur compositeur interprète bostonnais James Taylor. Le pouce carré était difficile à négocier.

Une chaude réaction s'est fait entendre dès le premier moment où le gentilhomme s'est pointé sur scène. Tout est dans le respect pour l'ensemble d'une carrière à écrire des chansons marquantes comme You've got a Friend, Handy Man et Fire and Rain.

On pardonne ainsi plus facilement que l'âge ait fait raidir le chanteur sexagénaire ou que sa voix ne porte plus autant qu'à ses belles années.

À l'intérieur de la première demi-heure, James Taylor avait déjà séduit ses
nombreux admirateurs avec des versions, assez sobres toutefois, de
Country Road
, Whiskey Before Breakfast, Everyday, ainsi qu'un savoureux
interlude instrumental teinté de violon à l'Irlandaise.

En bon gentleman, le vieux routier est sauté sur la première occasion pour
saluer chaudement la foule et nommer les membres de son "Band of
Legends" un par un. Un type de grande classe, plus grand que nature,
comme il en passe trop peu souvent à Ottawa.

mamongrain@ledroit.com


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Quelques vidéos youtube de la tournée canadienne


James Taylor Interview @ Cisco Systems Ottawa Bluesfest (9 MINUTES)


You've Got A friend Bluesfest Ottawa

James Taylor - Sweet Baby James @ Bluesfest '08

James taylor live in montreal : fire and rain


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Quelques vidéos youtube de la tournée canadienne





James Taylor Interview @ Cisco Systems Ottawa Bluesfest (9 MINUTES)

You've Got A friend Bluesfest Ottawa

James Taylor - Sweet Baby James @ Bluesfest '08

la foule du Bell Center de Montréal venus pour le concert de JT



Dernière édition par Admin le Jeu 10 Juil 2008, 5:45 pm, édité 2 fois


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13 concert Toronto du 8 juillet le Mer 09 Juil 2008, 11:08 am

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concert Toronto du 8 juillet par ... STEAM

Superbe show à Toronto ce soir. Je dis "show" plutôt que concert parce que je suis allé à plus de 20 performances de JT depuis 1980, et celle-ci est différente.

Si vous êtes assez âgé pour vous rappeler du temps où les entertainers
comme Andy Williams, Bing Crosby, Glenn Campbell ou Johnny Cash avaient
leur propre "shows de variétés"à la télévision ..eh bien vous devez vous
souvenir que ces artistes chantaient les chansons d'autres personnes dans
leur propre style durant le show hebdomadaire.

C'est ce que ce que la performance de soir me rappelle. JT faisant un show
avec son groupe légendaire. Pas simplement une reprise de ses propres
succès.

Il ya eu beaucoup de plaisir. James apprécie apparemment la variété. Je n'ai
jamais - et je dis bien JAMAIS - entendu sa voix si pussante et si riche.
Chapeau bas à JT, à son entraîneur vocal ou aux ingénieurs du son. Ou a
tous à la fois. Superbe qualité audio.

Les temps forts de la soirée:

- La passion de James durant Shed a Little Light... authentique.
- Le jeu de Michael Landau...irréel tout le long du show
- Steve Gadd et JT sur Country Road...nouveau rythme, nouvelle emphase. Gadd règne
- Lou Marini (que j'ai pu saluer à la sortie de la salle) et ses solos de sax. ouaooh!!
- le meilleur version de Steamroller. De tous les temps. Hilarante.
- Larry Goldings sur Steamroller
- La voix de James sur "Oh what a Beautiful Morning'
- Le solo prolongé d'Arnold sur "Shower the People"
- JT chantant Witchita Lineman.... une chansons faite pour lui
- le troisième rappel, le "Suzanne" de Leonard Cohen fut un vrai bingo!

James a oublié de présenter Jimmy Johnson.

Même vieille blague entre les chansons..." je vous aime aussi, mais
peut-être est-ce préférable que nous ne nous connaission pas l'un l'autre."

Superbe show. Mauvais rythme de démarrage toutefois, ce qui est la norme dans les concerts de JT. La seconde moitié du show était irréelle. Ce
groupe n'a jamais été aussi uni.

Un genre différent de performance. Ce n'est pas le concert standard de JT
avec uniquement ses plus grans succès. Mais ça valait le prix. j'ai pris mon
pied!


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James Taylor woos fans at inaugural Saskatoon show



By Bill Robertson, TheStarPhoenix.com


Published: Saturday, July 12, 2008


It's been just 38 years since James Taylor became the face and voice of sensitive singer/songwriters with the release of his second album, Sweet Baby James.Last evening a slightly less hairy James Taylor and his Band of Legends dropped in on Credit Union Centre to a house full of friends and well-wishers for whom the intervening years have not dimmed their love of the man one jot. And it was clear from Taylor's energetic performance that as a singer and a player he's quite a handyman and that, in the words of
one of his albums, this dad still loves his work.Taylor and his large band took the stage to a rousing standing ovation and launched into the gently rollicking R & B of The Temptations' It's Growing. Taylor is touring his latest album, One Man Band, a collection of cover tunes, and he covered Get a Job, Buddy Holly's Everyday, and Jim Webb's Wichita Lineman.

Of course the crowd, polite as a PBS fundraiser, was willing to give him a warm hand for these numbers, but what they were really waiting for was Taylor's big hits.He obliged early on with Walking Down a Country Road, which he closed, riffing on that title with ace drummer Steve Gadd.The Band of Legends was as informally attired as the audience and Taylor introduced them in twos and threes between songs, giving us little glimpses Of the very best in the business. There was Blue Lou Marini on, sax, well known from the Blues Brothers and Saturday Night Live, and the great Cuban percussionist Luis Conte, plus others stellar players too numerous to
mention.Taylor Is a tall drink of water with a wry smile, a twinkle in his eye and a deadpan sense of humour reminiscent of Bob Newhart. His little quip about why he and his band take an intermission was a hoot - they're creatures of habit - they just stare at the wall. His story about playing Carole King's You've Got a Friend every night for the rest of his life was warmly received, as was the song.Back from intermission, Taylor did more cover tunes, including Hound Dog, You Are My Only One, and Jr. Walker's Road Runner, with JT on harmonica, but it was the next one that got the crowd roaring.He introduced a song he wrote years ago for his little nephew, a cowboy lullaby, and did Sweet Baby James. From there, the love-in Taylor had started just got warmer with Fire and Rain, which made the crowd wild, and Up On the Roof, which made them wilder. Taylor dipped into many parts of his version of the Great American Songbook, part of which he wrote, doing soul, R & B, pop, folk, musicals, and blues. The latter genre getting a driving showstopper in the form of Steamroller Blues, full of sexual heat and humour.Rounding out a terrific show were Mexico, George Jones' Why Baby Why?, the much loved Carolina On My Mind, Your Smiling Face, and the rousing encore number, How Sweet It Is.This is Taylor's first visit to Saskatoon and by the sound of the crowd after each of his hits, he could easily drop in again.


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Toronto Molson le 8 juillet 2008


VIDEOS:


le set des rappels

Your Smiling Face- In The Midnight Hour -Knock On Wood - How Sweet It Is



CLIQUER ICI


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