CAJT-Collectif des Amis de James Taylor
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Interview "Rolling Stone" 1979 - Part (I)

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1 Interview "Rolling Stone" 1979 - Part (I) le Sam 03 Fév 2007, 12:32 am

Salut les AJT !!

Voici une interview de JT faite le 06 Sept.1979 pour « Rolling Stone » par Peter Herbst. Elle dévoile la fragilité et vulnérabilité psychologique de l’artiste à cette époque. Je n’ai traduit que la première partie de l’interview. La deuxième étant très gossip et centrée sur la relation Taylor/Simon de l’époque.

Enjoy.



Quand avez vous découvert que vous pouviez écrire des chansons ?



J’ai commencé quand j’etait à l’hopital psychiatrique de McLean, en 1965.C’etait là où j’ai commencé serieusement à ecrire. J’y ai ecrit deux chansons, après ça, je suis allé à New Yorkavec les « Flying Machines », en 1966 et j’ai ecrit la plupart des chansons de mon premier album sous le label Apple (James Taylor, 1969). C’etait une periode tres cool ; beaucoup de trucs etaient ecrits et je pensait que c’etait des trucs bien.

J’ai ecrit des centaines de chansons depuis et je pense que ça en fait beaucoup. La plupart sont répétitives et plutot légères. Oui, je pense que je suis assez prolifique.



Y a-t-il d’anciennes de vos chansons qui vous embarassent maintenant ?



J’allais commencer cette tournée avec « Blossom », mais « Blossom » me dérange un peu. Ca semble si floral, ça semble si mignon. En fait, il y a tellement d’autres chansons qui ont suivi et qui étaient d’un ennui.



Est-ce que l’aspect confessionnel de certaines de vos chansons vous dérange ?



Lorsque vous écrivez une chanson, cela peut émaner d’un espace personnel, mais cela ne vous represente que rarement. Cela sort d’une sorte d’humeur melancolique. Cela en est presque théatral.



Où avez-vous choisi le folk comme mode de jouer à la guitare ?



Eh bien, probablement à Martha’s Vinyard ; J’avais l’habitude d’y aller en été et j’y écoutais de la musique. Quelqu’un a dù m’apprendre ce qu’était le ‘Travis picking’. Je pense que tout le crédit va à Elizabeth Cotton.



Quand avez-vous commencé à jouer de la guitare ?



Je pense que j’avais douze ans ou presque. Je jouais au violoncelle auparavant quand j’avais dix ans ; puis, j’ai acheté une guitare d’un des amis de mon père et j’y ai joué un certain temps. A l’age de quatorze ans, j’ai acheté un guitare qui était vraiment bien. C’était à Durham, Caroline du Nord. J’ai travaillé avec jusqu’à l’age de vingt-cinq ans. Puis, Mark Whitebook a fabriqué ma guitare actuelle.

Quand avez-vous commencé à jouer du Rock & Roll ?



Pfeww, je suppose que c’était à l’âge de treize ans. Kooch (Danny Korchmar) m’a introduit à la musique de Lightnin’ Hopkins, Muddy Waters and John Lee Hooker et ce genre de trucs. Je pense que c’était le début. Mais mon frère Alex avait une oreille ‘éduquée’ et a été une influence sur moi de la même façon que Kooch. Puis, j’ai joué du Blues avec Kooch, pendant un certain temps. On a plutot essayé de jouer du Blues. On avait un groupe Alex et moi et on jouait tout ce qu’il y avait comme tubes.



Comment vous etiez-vous branché avec les « Flying Machines » ?



Euh, voyons, Je suis allé à New York en 1966 et j'ai visité Kooch qui m’a dit : »Pourquoi on n’essaierait pas ça? ». J’étais avec mon ami Zach Weisner qui est un bassiste et on a décidé de faire quelques répetitions. Kooch lui, était avec Joel O’Brien qui était le batteur des « King Bees ». Joel m’a montré beaucoup de trucs que je n’avais jamais connu auparavant tel que le jazz.



Comment avez-vous connu votre producteur Peter Asher ?



Kooch avait travaillé avec Peter et Gordon sur une tournée Americaine en tant que musicien. J’étais à Londres pour me la couler douce. J’ésperais jouer dans des clubs ici et là et m’y faire une voie en Europe. Il me fallait des papiers. Je me souciais de l’immigration. Je m’interessais de plus en plus à l’idée de faire un disque, un album solo. J’ai acheté un temps de quarante-cinq minutes et j’ai fait qurante-cinq minutes de musique !



Beaucoup de ça était dans l’album « James Taylor » ?



Ouais, beaucoup du premier album. J’ai commencé à montrer ça à beaucoup de gens mais je n’avais aucun écho. J’ai entendu parler d’un Peter Asher qui était à A&R et qui écoutait tout ce qui sortait comme musique. Kooch m’a donné son numéro. Je suis reparti aux States. Peter et Paul McCartney l’ont aimé. Et j’ai signé le contrat.



Qu’est-ce que vous vouliez qu’il en ressorte ?

Je voulais émouvoir et attirer autant d’attention, de satisfaction et de gratification que possible. Je voulais jouer, je voulais écrire des chansons et avoir beaucoup de nanas

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2 Interview "Rolling Stone" Part (II) le Sam 03 Fév 2007, 12:38 am

Y aviez-vous du mal avant ? Etiez-vous timide ?



J’étais timide. J’allais dans une école où il n’y avait que des garçons. Je pense que c’est une chose absurde. Mais je ne blame personne pour m’y avoir envoyé. C’était rigoureusement académique. Ca ne m’a gratifié en rien. Je ne pensais pas m’en sortir. C’était pour cela que suis allé à McLean, parceque je savais que je n’y allais pas m’en sortir.



Vous êtes allé à Warner Bros et avez fait votre second album « Sweet Baby Jame ». Je devine que « Fire and Rain »était votre premier grand succès. Vous étiez projeté sous les projecteurs. N’était-ce pas déstabilisant ?



Non. C’était très gratifiant d’avoir un tube. Je pense qu’il y avait des chose auxquelles je n’étais pas préparé. Peut étre qu’il y a des aspects dans le fait d'être une star pour lesquelles je ne suis pas fort. Il y a d’autres qui continuent à faire ce qu’ils ont a faire et avoir une bonne attitude et tout en s’amusant et sans se prendre la tête.



Quand vous viviez tout cela, il y avait un article dans « Time » où il y avait beaucoup d’écrit sur votre famille et votre addiction à l’héroïne. Etait-ce enrageant ?



La presse court derrière tout ce qui vend. Ils ont pris l’asile psychiatrique, les trucs de famille, ont essayé d’inventer un certain cercle auquel j’aurai appartenu, et peut être qu’ils ont mis mon problème de drogue. Et puis il arrive un point où tôt ou tard que vous commencez à penser à vos mômes : "Que fait votre papa comme travail ?" "Il joue de la guitare et parle de ses problèmes de drogue." C’est embarrassant de lire les balivernes qui peuvent sortir de votre bouche. Alors pourquoi le fais-je ? Peut être parce que j’aime promouvoir mon disque.



Je sais que vous n’avez aucun sentiment positif vis-à-vis de la presse Rock.



Un commentaire peut avoir un vrai effet sur vous. Le dernier que j’ai lu était justement dans votre papier. Il était écrit par un mec du nom de Kit Rachlis. Il y a écrit « Le meilleur de Carly, Le pire de James ». C’était pour « In the Pocket ». Ca a changé mon opinion sur l’album. Mon opinion était que c’était un bon album. De toute façon ça m’a noyé. J’ai décidé deux choses concernant les critiques. J’ai decide que ca ne valait pas la peine que je les lise. Aussi j’accepte, depuis, qu’il était ok que d’autres ne partagent pas mon avis. Qu’il était ok de faire un album que personne n’aime.



Vous sentez-vous un peu fébrile à jouer en live, ces dernier mois ?



Tout d’abord, j’essayais de faire de nouvelles chansons me demandant comment le public réagirait si je tombais en panne d’essence, musicalement parlant. Je me suis éloigné de tout pendant deux ans. Il y a ces effets psychologiques où je sens que j’ai perdu deux ans de confiance à jouer de la guitare à cause d’un accident.



Que vous est-il arrivé ?

Eh bien, j’étais à Tortola, en Fevrier de l’an passé. J’était avec Carly et les gosses. Je decoupais la chair d’une noix de coco. J’avais un couteau, presque un couteau de boucher. Au moment où j’allais découper la chair, un pélican a atterri sur la mer. Ca a attiré mon attention et en l’espace d’une seconde la noix a glissé et j’ai taillardé la paume de ma main. C’était une petite blessure mais j’ai tout de suite su que j’ai atteint un nerf parce que je ne ressentais plus rien. C’était une blessure de rien du tout, mais c’était désastreux pour quelqu’un qui joue de la guitare.

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3 Interview "Rolling Stone"Part (III) le Sam 03 Fév 2007, 12:45 am

Avez-vous pensé que vous n’alliez plus jouer de la guitare ?



Eh bien, il se peut que je ne puisse plus jouer comme je le faisais il y a deux ans. Je ne peux pas jouer « Secret of Life ». J’espère que je pourrais la jouer encore (Soupir).

De toute façon, ce qui bien avec ce métier, c’est que c’est si abstrait. Vous rentrez en studio. Vous faites un album et vous ne savez pas si c’est votre meilleure performance

Ou pas. Jouer en face d’un public vous donne une idée. Peut être que je ne devrais pas jouer en public (Soupirs). Vous savez, j’ai deux gosses et une femme. Je vieillis. Jen e suis pas un chanteur country. Je pense que je ne vais pas faire ça très longtemps. Je pensais que trente-deux ans était un age cl é pour s’arreter. Je ne sais pas….



Avez-vous peur de jouer en live ?



Eh bien, ça me rend nerveux. C’est un mélange d’anxiété et d’excitation. Il ya beaucoup de plaisir aussi. Mais vous devez laisser une distance par rapport de la performance. Vous devez diffuser un peu de l’urgence qui vous anime. Ne pas trop s’en faire. Tout d’abord, il faut être fort physiquement, clean et en bonne forme et que mon ongle ne va pas se casser. Puis ma voix doit étre bien et tout ça. Vous devez laissez votre cœur fondre et vous laisser aller.

Je pense à des trucs quand j’essaie de créer une distance. Je pense à une table de billard. Tu vois avec toutes les boules. J’essaie d’imaginer ça. D’autres fois, je pense à une plaine glaciale, une sorte de neige bleue. Je pense à mon cœur devenant dur, froid…ouais dur.



Avez-vous préparé votre voice avant la tournée ?



Rien en particulier. Pas de cigarette et pas de coke. Vous ne pouvez pas abuser.Il y a des trucs que vous faites pour détendre la voix. Des trucs à faire sur scène. Comme commencer en douceur., mais je pense que ma voix en a vécu des choses depuis quinze ans.



Je sais que vous aimez Sinatra. Avez-vous étudié sa façon de chanter ?



Je ne considère rien comme Sinatra sauf sa façon de retarder les choses. No, les gens que j’apprécie sont Ray Charles, George Jones, Hank Williams, The Beatles, Stevie Wonder… . J’aime Mike McDonald. J’aime la façon avec laquelle Randy Newman chante. Et j’aime l’attitude de Ry Cooder; c’est genial. J’aime Nat King Cole. Sam Cooke etait un géant.



Votre voix est plus similaire à celle de Sam Cooke que de Ray Charles. « Lisse et sous control ». Avez-vous jamais été tempté de chanter comme Ray ?



J’ai essayé plusieurs fois de voler des couplets de Ray. Si on écoute un moment du concert, on peut retrouver quelques points où c’était presque similaire. Je peux faire du Jackson Browne sans vraiment essayer. Ouais, c’est sur que j’essaie de prendre des trucs que j’admire.



Vous aimez la façon qu’a Jackson Browne de chanter ?



Ouais.



C’est drole parceque je suis sur que vous avez influncé ses débuts.



Je n’aime pas mettre les gens dans un ensemble. J’ai plus de respect pour les individus que ça. Jackson, The Eagles et les Beach Boys ont ce truc de cote ouest avec le r . J’écoutait beaucoup les Beatles et les Stones. Alors, mes r sont plus doux.



Pourquoi vivez-vous à Martha’s vinyard plutot qu’à New York ? Est-ce pour les enfants ?



Nous avons un bel endroit là-bas. Ma famille y vit aussi. C’est plus sain pour moi d’avoir un lieu où je peux marchier pieds nus.



C’est quoi un jour banal pour vous ?



Ca commence à cinq heure quand Ben se lève. Sarah se lève à huit heure. Si c’est mon matin avec Ben, Je vais en bas lui préparer quelques œufs brouillés et on parle de trucs et d’autres. Parfois on regarde des cassettes d’animaux. Tu vois le genre. Parfois, je l’enmène en ville voire les bateaux au port. Tout ça jusqu'à sept heure quand tout le monde dort encore. Je l’enmène à vélo en ville. On est de retour quand Sarah se lève. Elle reveille Carly.Ou vice-versa, si c’est le jour de Carly. Mais depuis l’automne, j’ai passé mon temps à L.A à enregistrer. Puis les appels telephoniques commencent, ce genre de trucs. Peut être il me reste un peu de temps pour écrire. J’ai un petit studio de huit pistes.

J’ai un petit bateau. Je me sens bien quand j’y suis. Les gens ici à Martha’s Vineyard ne travaillent pas de la méme façon qu’ailleurs. C’est drole. Ca me rappelle un peu l’asile où j’ai passé un certain temps. C’est trés protecteur.



Comment vos enfants ont-ils changés votre vie ?



Ca a changé à 180°Ca a changé mon horizon de celui que j’avais il y a vingt ans. C’est pas que je pense à quel genre de modèle je serai, mais de les maintenir en vie. Je veux passer du temps avec eux. Je me sens mal si je ne le fais pas. Musicallement, je ne fait qu’écouter les trucs d’enfants, Walt Disney et Grease. C’est devastateur.



Est-ce que c’est sain d’avoir des responsabilités avec les enfants ?



Ouais, mais en même temps ça enlève la liberté. Et un certain recul dont j’ai besoin.



Quel genre de liberté est-ce que ça enlève ?



Carly va rire quand elle lira ça sachant que j’étais absent les six derniers mois. Rester avec les gosse bouffe tout votre temps. Si je veux rester dehors jusqu’à trois heure, me bourrer, faire le fou et faire un peu de musique, je dois me préparer à ce que je dois trouver à la maison. Si je veux vraiment étre soul et planer, je dois m’inquiéter car je n’entendrai pas le bébé pleurer ou tomber du berceau. Et s’il faut conduire la voiture. Je pense que je ne risque pas de mourir d’overdose. La résponsabilité te remet sur terre.



Est-ce que ça vous retient de faire la fète et de faire le fou ?



Je ne suis pas très fête. J’ai une personnalité à tendance dépressive. Je ne suis pas dépressif.J’ai appris à m’en occuper.J’ai une tendance à ramer dans un trou de poisons et je m’intoxique de moi-même. Ca ne me manque pas de sortir.



Est-ce que avoir des enfants vous a aidé avec la dépression ?



Ma famille, pas les enfants. Carly, oui. Elle m’a secoué avec mes problèmes de drogue. Maintenant, le sport m’aide beaucoup. Jen e dis pas que je me suis débarrassé de mes problèmes car il y a toujours cette tentation. Des gens disent que c’est héréditaire. Je pense qu’une corde à sauter peut être du même effet que deux ans de méthadone. Je pense qu’acheter une corde à 8.50$ est un bon marché.



Etant donné que vous avez une vie plus stable, vos chansons ne reflètent plus votre douleur. Que reflètent-elles maintenant ?



Des choses différentes.



Dans « Flag » vous semblez vous orienter vers un mode narratif.



Oui, c’est une bonne orientation.



Pourquoi prenez-vous cette orientation ?



Difficile à dire. Ca a commencé avec Stephen Schwartz qui m’a demandé d’écrire quelques chansons pour son spectacle « Working ». C’est ce que j’ai fait. J’ai aimé. Ca a marché.



Etes-vous las d’écrire sur vous même ?



Ouais, peut être que je le suis.



Y a-t-il moins à écrire sur votre vie personnelle ?



Peut être. Ou peut être j’ai classé ce dont je peux parler.



Etes-vous plus heureux qu’il y a huit ans ?



Je me suis ajusté. Il y a une certaine continuité et je sais comment m’occuper de ces moments

d’insécurité et de ces sentiments de trépidation.



En avez-vous fini avec la depression ?



Ca arrive toujours, mais c’est ok.



Que faites-vous quand ça arrive ?



Je demande à Carly de répondre au téléphone. Je lui demande de me rassurer et elle le fait bien. Elle a des phobies et des moments d’angoisse. On se soutients mutuellement.



Voulez-vous revenir à l’intensité de « Fire and Rain » pour faire effondrer les gens ?



(Agacé) Encore une fois, ce n’était pas premedité. J’ai juste écrit une chanson pour moi-même. Elle est venue sous forme de portions. Le premier, a été écrit au grenier d’un appartement à Londres, le deuxième, dans une chambre d’hopital à Manhattan, je me remettait de ce qui m’a fait quitter l’Angleterre, des trucs très durs.Et la troisième à Stockbridge, Massachusetts.



Pourquoi pensez-vous que votre travail n’est pas du grand art ?

Le mot « Grand art » est très pompeux. Pour moi, c’est très dur à avaler et dur à recracher. Le chanson de Sam Cooke « Everybody loves to cha cha cha »est géniale mais c’est loin d’étre du « Grand art ».

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4 Re: Interview "Rolling Stone" 1979 - Part (I) le Sam 03 Fév 2007, 3:52 pm

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Admin
Merci Lilly pour ce boulot. Il est bon de savoir que quelqu'un d'autres prend en charge quelques textes.

Go on girl...

bise

sam


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Some things never change and some things we don't ever want to change. Thankfully, James Taylor hasn't.
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5 Re: Interview "Rolling Stone" 1979 - Part (I) le Sam 03 Fév 2007, 4:35 pm

A ton service très cher Sam. Je pense qu’à l’instar de tout un chacun ici, j’apprécie tout le travail que tu fais pour le CAJT. Connaissant tes activités parallèles, je serai plus que ravie de t’être d’une quelconque aide.

Pour être honnête, je dédie cet article à Fanny. J’ai pensé que les membres de la junte féminine seraient un peu plus touchés par la sensibilité de l’artiste.

Salut Fanny !!!!!!



Lilly.

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6 Re: Interview "Rolling Stone" 1979 - Part (I) le Sam 03 Fév 2007, 5:02 pm

Et bien Lilly j'allais justement te remercier pour cet article que je viens de lire dans son intégralité, et je viens de voir que tu me le dédies, alors doublement merci Lilly c'est un super boulot et c'est certain que ça soulage un peu Sam qui en fait beaucoup pour ce site ! j'apprécie aussi tes traductions de chansons.
C'est vrai c'est bon d'entrer un peu dans l'intimité de James, bien sûr pas par curiosité malsaine mais tout simplement pour comprendre un peu "ses mécanismes" de création ! on connait tous son parcours chaotique, sa grande sensibilité et surtout son immense talent ! que de chemin parcouru depuis sa folle jeunesse ! en tout cas il est unaniment reconnu par ses pairs et il traverse le temps, les modes sans prendre une ride (lui et sa musique), bon ok il a un peu vieilli mais il est toujours aussi séduisant sinon plus - je joue mon rôle de fille en pamoison là - !
James on t'aime !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
merci Lilly.

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